Note moyenne
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Film croyable, plein de suspens, de magie, de poésie ! Des acteurs incroyable et une musique là où il fut et aussi incroyable. On y court !
Un excellent film. Doux et fort à la fois. Un conte poétique efficace et tendre. À voir sur grand écran avec les yeux et un cœur ouvert sur la beauté du monde à préserver.
Enfin un film qui aborde l'écologie d'une manière sensée, drôle et qui prend le temps. on s'amuse bien dans ce road movie
Pas accroché à ce film à l esprit Grolandais mais qui lasse et demande à ce qu'on ait la foi pour rester jusqu'à la fin ( ce qui n'a pas été mon cas)
« Conte écolo»
Préparé à une loufoquerie habituelle de Benoît Delépine (Groland…) j’ai en fait beaucoup aimé cet « Animal Totem » qui raconte l’histoire d’un homme mystérieux en costume qui traîne une valise à roulette apparemment vide et qui marche à travers champs et forêts entre l’aéroport CDG et La Défense où il a rendez-vous… il fait de nombreuses rencontres, croise des animaux et insectes dont on épouse le point de vue. C’est surprenant et burlesque, il faut se laisser porter. Même si la message écolo nous est asséné de manière un peu lourdingue et caricaturale, l’histoire se tient bien et l’issue de sa quête « faussement apparemment sans but » est libératrice.
Préparé à une loufoquerie habituelle de Benoît Delépine (Groland…) j’ai en fait beaucoup aimé cet « Animal Totem » qui raconte l’histoire d’un homme mystérieux en costume qui traîne une valise à roulette apparemment vide et qui marche à travers champs et forêts entre l’aéroport CDG et La Défense où il a rendez-vous… il fait de nombreuses rencontres, croise des animaux et insectes dont on épouse le point de vue. C’est surprenant et burlesque, il faut se laisser porter. Même si la message écolo nous est asséné de manière un peu lourdingue et caricaturale, l’histoire se tient bien et l’issue de sa quête « faussement apparemment sans but » est libératrice.
Le film est déroutant mais au final c'est une fable genre James Bond très écolo
La première partie est un peu statique
La deuxième partie est geniale
La première partie est un peu statique
La deuxième partie est geniale
Benoit Delépine est aussi fou en solitaire qu’avec Gustave Kervern. Il nous présente l’épopée de Darius, un mystérieux homme en costard qui trimballe une valise accrochée à sa main par une paire de menottes. Ses rencontres sont pleines de poésie et d’humour. Un film à déguster pleinement.
Suis passé complètement à côté. Ai trouvé amusant ce grand dadet qui va à son rdv pro enchaîné à sa petite valise... 5 minutes. Ses rencontres loufoques ou tendres¹ (voire les deux à la fois)... quelques minutes aussi.
Ensuite je me suis endormi.
Réveillé par un coup de feu et une histoire qui avait pris une toute autre direction.
Bref, passé à côté.
¹: salut Patrick bouchitey
Ensuite je me suis endormi.
Réveillé par un coup de feu et une histoire qui avait pris une toute autre direction.
Bref, passé à côté.
¹: salut Patrick bouchitey
Ce conte, comme l'a appelé son auteur- réalisateur marie Humour, Poésie, Ecologie et scènes d'action.
ANIMAL TOTEM de Benoît Delepine est un voyage burlesque et mélancolique, porté par une conscience écologique à la fois apaisée et percutante, qui vient interroger l’irresponsabilité intergénérationnelle. Un cinéma de résistance poétique, grave, lumineux sans naïveté, aux bifurcations burlesques bienvenues.
Le choix d’un CinemaScope élargi confère au film une puissance politique et poétique paisible.
Darius / Samir GUESMI en personnage étiré et planant à la manière des bonshommes de FOLON, apparaît tour à tour immense et minuscule face à une nature tour à tour blessée ou protégée.
Cette valise aux roulettes bruyantes qu’il traîne, attachée à son poignet menotté, résonne comme un bagage de vie aussi encombrant qu’utile.
La nature, personnage à part entière, est traversée de tensions, de vacarmes intimes, de silences apaisés, portée par une musique douce qui laisse le regard contempler, rêveur, l’image sans impatience.
Au centre du film, Samir Guesmi est merveilleux d’humanité décalée et juste. Son jeu lunaire évoque un croisement improbable entre Monsieur Hulot, Max la Menace et le David Carradine de Kung Fu. Anti-héros dégingandé, calme et obstiné, il incarne un Don Quichotte écolo déterminé et lucide. On sent affleurer derrière le personnage l’homme, au point qu’ils semblent parfois se confondre.
La photographie est somptueuse, la lumière magnifique : elles subliment aussi bien la campagne que ses marges industrielles, les zones pavillonnaires-dortoirs et ces villages qui sont aussi hostiles que généreux pour l’étranger qui s’y arrête. Les animaux prêtent leur regard au spectateur pour le mettre à leur place.
ANIMAL TOTEM est un conte anti-capitaliste poétique, volontaire et abouti. Samir Guesmi / Darius, tel qu’en lui-même, inoubliable et sympathique, règle tour à tour son compte à un chasseur grossier, à un parrain musclé de cité au pouvoir aussi abject qu’imbécile, et enfin à un homme d’affaires aussi riche que cynique et immonde. En face de Darius / Samir, pour un final jubilatoire, Olivier Rabourdin campe un salopard plus vrai que nature, terrifiant, qui obtient exactement ce qu’il mérite.
On sort du film avec un sourire enchanté, rêveur et durable
Le choix d’un CinemaScope élargi confère au film une puissance politique et poétique paisible.
Darius / Samir GUESMI en personnage étiré et planant à la manière des bonshommes de FOLON, apparaît tour à tour immense et minuscule face à une nature tour à tour blessée ou protégée.
Cette valise aux roulettes bruyantes qu’il traîne, attachée à son poignet menotté, résonne comme un bagage de vie aussi encombrant qu’utile.
La nature, personnage à part entière, est traversée de tensions, de vacarmes intimes, de silences apaisés, portée par une musique douce qui laisse le regard contempler, rêveur, l’image sans impatience.
Au centre du film, Samir Guesmi est merveilleux d’humanité décalée et juste. Son jeu lunaire évoque un croisement improbable entre Monsieur Hulot, Max la Menace et le David Carradine de Kung Fu. Anti-héros dégingandé, calme et obstiné, il incarne un Don Quichotte écolo déterminé et lucide. On sent affleurer derrière le personnage l’homme, au point qu’ils semblent parfois se confondre.
La photographie est somptueuse, la lumière magnifique : elles subliment aussi bien la campagne que ses marges industrielles, les zones pavillonnaires-dortoirs et ces villages qui sont aussi hostiles que généreux pour l’étranger qui s’y arrête. Les animaux prêtent leur regard au spectateur pour le mettre à leur place.
ANIMAL TOTEM est un conte anti-capitaliste poétique, volontaire et abouti. Samir Guesmi / Darius, tel qu’en lui-même, inoubliable et sympathique, règle tour à tour son compte à un chasseur grossier, à un parrain musclé de cité au pouvoir aussi abject qu’imbécile, et enfin à un homme d’affaires aussi riche que cynique et immonde. En face de Darius / Samir, pour un final jubilatoire, Olivier Rabourdin campe un salopard plus vrai que nature, terrifiant, qui obtient exactement ce qu’il mérite.
On sort du film avec un sourire enchanté, rêveur et durable
Film d une lenteur incommmensurable.
le message ecolo est eculé on decouvre un bestiaire d une niaiserie absolue
La mise en scene est inexistante
On s enniie ferme
le message ecolo est eculé on decouvre un bestiaire d une niaiserie absolue
La mise en scene est inexistante
On s enniie ferme
Un nouveau style pour Délépine, Poétique et écologique, sur les traces de Quentin Dupieux, je conseille vraiment….
Fan de groland. Mais la stop , il faut arrêter le copinage de financer des films qui ne marchent pas. Celui ci sans intérêt , ennuyeux , très long , il ne se passe quasiment rien. Et certain parle de poésie...
De la poésie, de la drôlerie , une fin haletante . Ce film décalé fait du bien, avec notamment un regard sensible sur la nature et une réflexion sur le rapport au temps à méditer....
Un road-movie – prendre la route – à travers champs et villages entre l’aéroport de Beauvais et le quartier de La Défense, Est-ce spoiler de révéler que la raison de cet itinéraire à pied c’est que le voyageur
spoiler:
s’est fait voler bagage, papier, moyens de paiement à l’aéroport
? Ce sera donc à pied pour honorer le rendez-vous d’affaires de la plus haute importance semble-t-il. De là, conformément aux lois du genre cinématographique, des rencontres sympathiques ou antipathiques, c’est selon… Mais au-delà du rendez-vous quelle est la quête de tout cela ? Ça restera assez mystérieux. C’est sans doute ça qui retient en haleine le spectateur bien que ça restera relativement abscons. L’objectif du scénario semble être de donner libre court à des messages subliminaux et métaphoriques. Un conte. Pas une fable, il manque la morale bien qu'il y ait une fable dans le conte sous forme d'une histoire et leçon de vie racontée à un enfant. Le format d’image est atypique et même unique nous révèlent les secrets de tournage : 3 :25. Ça n’existe nulle part ailleurs ! Il s’agit de s’approcher de la perception visuelle d’un animal : image large mais moins haute. Le genre d’originalité qui signe le film d’auteur. Y avait-il besoin de ça ? Somme toute un ovni cinématographique.
? Ce sera donc à pied pour honorer le rendez-vous d’affaires de la plus haute importance semble-t-il. De là, conformément aux lois du genre cinématographique, des rencontres sympathiques ou antipathiques, c’est selon… Mais au-delà du rendez-vous quelle est la quête de tout cela ? Ça restera assez mystérieux. C’est sans doute ça qui retient en haleine le spectateur bien que ça restera relativement abscons. L’objectif du scénario semble être de donner libre court à des messages subliminaux et métaphoriques. Un conte. Pas une fable, il manque la morale bien qu'il y ait une fable dans le conte sous forme d'une histoire et leçon de vie racontée à un enfant. Le format d’image est atypique et même unique nous révèlent les secrets de tournage : 3 :25. Ça n’existe nulle part ailleurs ! Il s’agit de s’approcher de la perception visuelle d’un animal : image large mais moins haute. Le genre d’originalité qui signe le film d’auteur. Y avait-il besoin de ça ? Somme toute un ovni cinématographique.
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