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AlphaWolf
91 abonnés
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1,0
Publiée le 21 juin 2026
Delépine semble à la peine sans son complice Kervern. Ce road trip manque de la loufoquerie habituelle du duo, et les scènes s'enchaînent dans une monotonie propice à l'ennui. Le choix de l'aspect ratio 3:56 pose question.
Vu en plein air, le format, le rythme, les détails et tout ce chemin parcouru à travers ce qu'est notre pays aujourd'hui ! Un conte qui transporte vers une issue rêvée.
L'affiche promet une inspiration de Jacques Tati, et effectivement on retrouve la légèreté, l'humour absurde et poétique, Samir Guesmi est parfait pour ce rôle. J'ai bien aimé le jeu intense d'Olivier Rabourdin aussi, en patron cynique de Totem Energies. Le format du film est original, encore plus étiré que du 2/39 (cinémascope), si bien que ma vieille télé n'a même pas pu l'afficher correctement, mais j'ai quand même apprécié cette fable écologique avec une lenteur assumée. Le Le tout est étrange, et le scénario est minimaliste, mais la durée courte du film permet d'accepter ces bizzareries, notamment les plans subjectifs des animaux (le point de vue d'une abeille par exemple).
Mon seul regret, la violence qui brise la cohérence de cet univers contemplatif, et qui n'était vraiment pas nécessaire.
Film plutôt déroutant et perché, difficile d'accès, mais agréable à visionner tout de même. On suit ce personnage mystérieux au gré de ses rencontres, sur une musique électronique bien sympa.
On est face à un objet bizarre, un film qui avance à la vitesse d'un marcheur fatigué mais qui, contre toute attente, empêche de zapper. C'est l'histoire d'un mec qui a l'air d'un paumé magnifique, traînant sa valise comme un boulet ou un trésor, et on se demande constamment si on regarde un génie ou un illuminé. Le film joue sur ce fil : il t'installe dans un ennui qui pourrait être mortel, puis te balance une "lumière", une preuve de talent brut ou une compétence inattendue qui te cloue au fauteuil juste au moment où tu allais lâcher. C'est là que le personnage de Darius gagne son respect, parce qu'il n'est pas la coquille vide qu'on croit. Mais le problème, c'est que ces moments de grâce sont rares, beaucoup trop rares. On se retrouve à bouffer des kilomètres de vide pour quelques secondes de fulgurance, ce qui rend l'expérience assez frustrante. Au final, c’est un film qui a le mérite de ne pas te prendre pour un âne avec des ficelles archi-vues, mais qui manque de coffre pour transformer son concept en chef-d’oeuvre. Ça mérite la moyenne pour l'audace et le savoir-faire caché du bonhomme, mais ça s'arrête là parce que l'équilibre entre la contemplation et l'action est trop instable. On en ressort avec l'impression d'avoir vu un truc singulier, mais un peu chiche en sensations fortes.
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2,0
Publiée le 11 avril 2026
Arrivé à Beauvais en provenance de Tunis, Darius n'a plus que sa valise à laquelle il est menotté après s'être tout fait voler. Il est obligé de faire toute la route à pied sans que l'on sache le but de son parcours et son objectif final. Une destination qui a son importance et qui m'a donné envie d'aller au bout, mais c'est surtout le voyage qui est important avec beaucoup de rencontres avec des personnages décalés. Pour son premier long-métrage sans Gustave Kervern, Benoît Delépine conserve son univers particulier avec ce côté marginal et anarchiste assez doux et loufoque avec même des touches de fantastique quand il change de point de vue. Le voyage en lui-même ne m'a pas du tout emballé, mais j'avais vraiment envie de connaître la raison derrière tout ça sauf que cette conclusion ne mérite pas notre patience. Au final, j'ai un peu le sentiment de m'être fait avoir par ce film très moyen.
Scénario, complètement loufoque, très étrange, voire incompréhensible. Je ne vois pas l’intérêt de ce film, une vraie perte de temps, j’ai rien compris.
un film à la fois loufoque et grave, sur notre monde actuel, on retrouve parfois l humour de l émission Groland, qui a fait les beaux jours de canal plus
J'aime ce film de bout en bout, j'aime tout, l'écriture, la mise en scène, les dialogues, les silences... Les plans sont magnifiques, très cinématographiques, que ce soit des gros plans ou des plans ultra-larges. Le film est drôle, et juste, fin et grotesque. Samir Guesmi est clinteastwoodien de flegme et nanimorettien de nonchalance et de gravité légère. Pierre Lottin n'apparaît qu'un trop bref moment mais ses scènes sont grandioses. Tous les seconds rôles sont riches et denses. C'est un conte, une fable, où les animaux ont leur place. C'est un poème d'amour. Aussi beau, étonnant et attachant qu'Avida et Aaltra de Kervern & Delepine.
J’ai été voir ce film sans trop me méfier… Delepine (+ Kerven), en général, ça se passe plutôt pas trop mal, ! J’aurais dû lire le pitch. Une succession de clichés et de bien pensance avec un rythme très très lent. Je n’ai pas passé un moment très agréable.
Je trouve que ce film dessert la cause écologique. Pas émouvant, pas touchant. Problème de travail de profondeur Côté niais ressenti, trop léger. Ou alors c’est vraiment ironique, et ça se moque des écologistes. Merci à Pierre Lottin, Olivier Rabourdin et Yassir Zihaj pour la fin du film vraiment génial !
Un film absolument génial, avec des idées de mises en scène absolument révolutionnaires et ingénieuses. L’histoire est simple mais très réussie et extrêmement drôle par moments !! Les propos abordés sont très intéressants et par moments osés !!! Dans tous les cas, à voir sans hésiter, quitte à jeter mamie dans les orties !