Un theme unique sur victor hugo avec un lucchini qui semble lui meme dans ce role en récitant du hugo , des autres comediennes qui jouent du hugo , une visite d'une des demeure de hugo. C'est pour le moins mono maniaque et on ne voit pas ce que le réalisateur a voulu faire.
Le film aurait du s'appeler "Fabrice," très loin de Victor Hugo . Les textes de ce dernier sont débités sur le même rythme let le même ton, aucune émotion n'est créée, avec des prises de position non vérifiées. Lamentable
Paresseux et laborieux, Bonitzer fait le service minimum, laissant Luchini faire son show. Le mieux : les captations du spectacle sur Victor Hugo. Le pire : les confrontations avec la jeunesse woke qui traite Hugo de queutard... et le parallèle père/fille entre Hugo et Zuchini (que c'est fin !!!) Mieux vaut aller voir un spectacle de Luchini plutôt que s'infliger cette mise en abîme lourdingue et pas drôle.
Le film est un peu long à décoler : la première partie est laborieuse, avec le théâtre filmé du personnage joué par Lucchini qui déclame sur scène des poèmes et tirades de Victor Hugo pendant d'interminables minutes (c'est poussif et fastidieux).
c'est la deuxième partie du film, hélas trop brève, qui en fait l'intérêt : celle de la rencontre de l'acteur avec sa fille adolescente qu'il n'a pas vue depuis sa naissance. Mention spéciale à la jeune actrice qui est lumineuse et apporte un bain de jouvence au film (car même si Lucchini est un bon acteur, son jeu ronronne un peu et il fait du Luccini sans renouveler son jeu d'acteur).
on reste donc sur une note positive malgré un debut poussif où le one-man show de Luccini est très vite lassant.
Ce qu’on aime chez Lucchini, c’est son côté habité….Je trouve qu’il le perd un peu dans ce film, et qu’il est en dessous de lui même dans la première demie heure ( monologue face au public) ….ET Pourtant quel hommage à la poésie d’Hugo, au génie d’Hugo, le reste du film est une merveille, avec citations de poésies, traits d’esprits, philosophie, tout devient magnanime chez ce Zucchini , pardon Lucchini enfin habité par son personnage de théâtre, retrouvant son âme et sa jeunesse ( elle semblait perdue en début de film, nous n’avions en face de nous qu’un homme usé par la vie, un comédien sans talent, telle fut mon impression)…..Ce qui aime Hugo seront ravis, ceux qui aiment Lucchini seront perplexes, il y a du brillant, il y a du commun, dans la réalisation...Ne vous attendez pas au jovial « Alceste en bicyclette » Le film est plus sombre, moins gaie. Attendons les critiques, je dédie celle ci à ma maman, partie il y a cinq ans…..Elle adorait Lucchini….Je conseille même si le côté intello peut effrayer les âmes simples. In fine, Bravo Zucchini….. ( et merci pour la ballade à Guernesey)
Ni émouvant, ni drôle, mais assommant, prétentieux et vain : un gros ratage. Lucchini fait du Lucchini, mais en totale roue libre. Il parle, parle, parle, déclame quelques vers de Hugo, et se remet à parler, parler, parler. Les autres personnages sont quasiment inexistants. Les dialogues sont d'une nullité affligeante, emplis de "en fait" "en vrai" "du coup"... Le dernier quart d'heure nous livre LA seule péripétie du film, qu'on voit d'ailleurs arriver de loin, avec sa résolution ultra téléphonée et la citation qui va avec. spoiler: quand la fille monte sur le bateau et complète le poème qu'il était en train de déclamer aux sauveteurs.
un Fabrice lucchini qui s'efface, - beaucoup plus qu'a son habitude - derrière les grands poètes ...et ici en l'occurrence c'est Victor Hugo....l'acteur Zucchini ( un reflet de l'homme de théâtre qu' il est aussi ) prends conscience du temps qui passe et observe les nouveaux theatreux d'une jeunesse qui, elle aussi, se confronte à ses classiques et a l évolution des mœurs. Au croisement du chemin il est face à son propre questionnement sur la filiation , face au grand Victor qui lui aussi dans son art d'être père a connu l' urgence et la mort . Du grand cinéma énorme et littéraire comme seul Fabrice sait le faire. c'est du lourd.
Voilà un film ennuyeux à l'extrême. Son scénario est d'une banalité confondante et le double jeu de Fabrice LUCHINI – à la fois acteur et communicant littéraire - a perdu son éclat. Ce film nous fait craindre, par ailleurs, que son système de lecture théâtralisée, attractif dans ses premières moutures, soit usé. Est-il encore temps pour lui, à 74 ans, d'oser s'impliquer dans des films d'envergure plutôt que dans des bluettes françaises ? A condition, bien évidemment, qu'on lui propose des scénarios de haut vol et qu'il en ait envie, ce qui n'est pas acquis. S'agissant de Victor Hugo, du calme ! Un grand poète sans aucun doute mais un romancier exagérément glorifié.
Luchini, prétendant faire l'éloge d'Hugo, mais qui ne fait en fait l'éloge que de lui même. Prétentieux. Tous les clichés du genre, et l'épilogue remake de léopoldine est si grotesque qu'on n'ose y croire lorsqu'on le sent pourtant venir.
Avec « Victor comme tout le monde », Sophie Fillières signe une comédie aussi fantasque qu’élégante, où le rire surgit souvent là où on ne l’attend pas. Le film oscille avec finesse entre loufoquerie assumée et mélancolie souterraine, trouvant dans l’interprétation magistrale de Fabrice Luchini un écho aussi brillant qu’émouvant.
Rarement la comédie française aura paru aussi libre et imprévisible. « Victor comme tout le monde » avance à pas de côté, porté par un esprit burlesque et une poésie absurde qui rappellent les grandes heures du cinéma d’auteur. Fabrice Luchini y compose un personnage irrésistible, aussi drôle que profondément touchant.
« Victor comme tout le monde » est une fantaisie délicieusement décalée, où l’absurde côtoie une mélancolie discrète. Dans la droite lignée de l’univers singulier de Sophie Fillières et de l’écriture subtile de Pascal Bonitzer, le film déploie un humour à la fois cérébral et tendre. Fabrice Luchini y trouve l’un de ses terrains de jeu les plus savoureux, naviguant avec virtuosité entre excentricité et fragilité.
Se consomme sans fin. Si on aime Luchini, on est ravi car il est de tous les plans, dans un rôle de prédilection : le sien. Très bien entouré de jeunes comédiens formidables, il nous en apprend plein sur Hugo et sa vie.