Victor comme tout le monde
Note moyenne
3,0
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137 critiques spectateurs

5
17 critiques
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34 critiques
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40 critiques
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22 critiques
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18 critiques
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6 critiques
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Cinéphile
Cinéphile

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0,5
Publiée le 11 mars 2026
Ce film est d'un ennui mortel et sans intérêt absolu. Luchini recycle ses tics dans un rôle fade, l'intrigue patine dans des clichés prévisibles et la réalisation somnole, rendant ces 90 minutes interminables
JDTF
JDTF

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2026
Film très fade, superficiel avec mise en scène inexistante. Les seuls moments appréciés : ceux où Lucchini est sur scène et ils sont trop rares pour sauver le film.
BERNARD GOLDBERG
BERNARD GOLDBERG

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2026
J'ai passé un très bon moment avec ce film. Hugo bien sûr mais surtout Lucchini merveilleux acteur et conteur, phénomène qui a su captiver des centaines de milliers de personnes durant ses spectacles au théatre. Et au cinéma ça marche bien aussi !
Yves G.

1 875 abonnés 4 106 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2026
Robert Zucchini (Fabrice Luchini) lit sur scène Hugo au théâtre de la Porte Saint-Martin. Il y évoque évidemment la figure de Léopoldine, la fille bien-aimée d'Hugo, morte noyée dans la Seine à dix-neuf ans à peine à Villequier. Zuchini apprend la mort de son ex-femme. Il a quasiment perdu tout contact avec sa fille Lisbeth (Marie Narbonne) mais saisira cette occasion pour les renouer et entreprendre avec elle un pèlerinage à Guernesey

Pascal Bonitzer a repris un projet que son ex-compagne, Sophie Filières, décédée en 2023, n'avait pu mener à terme. Il filme Fabrice Luchini dont on sait le succès que ses lectures (de Céline, de Péguy, de Baudelaire, de la Fontaine...) rencontrent.

Ce film repose sur un malentendu. Ses spectateurs aiment Luchini et, pour moi qui ne l'aime guère, son insupportable cabotinage. Ils escompteront la version filmée de son spectacle, Luchini dans son propre rôle, sur scène lisant Hugo. Or ce film est autre chose, comme son titre, son affiche, sa bande-annonce, le nom du personnage principal essaient de nous le faire comprendre.

On n'y voit que peu Luchini en scène. Et c'est bien dommage. Car c'est ce qui, de lui, est le plus passionnant : son érudition, sa gourmandise à lire Hugo, son plaisir à faire partager avec le public, dans une interaction souvent surprenante, le plaisir qu'il prend à le lire... et, au-delàs de la beauté des vers, toute une pédagogie de l'artiste et de son œuvre dont on ressort un peu moins ignare qu'on y était entré.

Hélas, "Victor comme tout le monde" n'est pas "Fabrice Luchini lit Victor Hugo". Le scénario a la mauvaise idée de lester les trop brèves apparitions sur scène de Luchini l'artiste de la vie fictionnelle de Zuchini le personnage. Zuchini, qui porte bien son nom de fruit aqueux et fade, partage la vie de Chiara Mastroianni, en déplacement à Las Vegas, dont on comprend mal ce qu'elle est venue faire dans cette galère. Zucchini a une fille perdue de vue avec laquelle il renoue un lien disparu. Il se rend avec elle à Guernesey où il visite bien entendu Hauteville House, sa galerie de chêne, son look-out.... On se croirait dans une émission subventionnée par l'office de tourisme. Que dire enfin de l'épilogue qui se voudrait une réplique cathartique de la mort de Léopoldine ? Ridicule....
Claude Gallois
Claude Gallois

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2026
Vu en avant-première à la cinémathèque. Lucchini dans ses œuvres. Il n'a pas été metooisé! Tout va bien !
Direct-actu.fr

402 abonnés 558 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2026
Dans Victor comme tout le monde, Pascal Bonitzer propose une œuvre singulière autour de la fascination qu’exerce encore aujourd’hui Victor Hugo sur les artistes. Le film ne cherche pourtant jamais à raconter directement la vie du célèbre écrivain. Il préfère observer ce que représente Hugo dans l’imaginaire contemporain, à travers le parcours d’un comédien dont la vie semble entièrement façonnée par cette admiration.

Robert Zucchini (Fabrice Luchini) est un acteur reconnu qui consacre son existence à la scène. Chaque soir, il interprète les textes du grand écrivain avec une passion intacte. Le public vient écouter sa voix, sa diction et cette manière très personnelle d’habiter les mots. Mais derrière l’assurance du comédien apparaît une mélancolie discrète. À force de se consacrer à la littérature et au théâtre, l’homme semble avoir laissé certaines dimensions essentielles de sa vie en suspens.

Cette fragilité devient visible lorsque surgit Lisbeth (Marie Narbonne), une jeune femme qui n’a jamais réellement fait partie de son existence et qui vient soudain troubler son quotidien. Cette apparition agit comme une brèche dans un équilibre qui semblait pourtant solidement installé. Le film suit alors les effets de cette rencontre tardive sur un homme qui a longtemps préféré la compagnie des textes à celle des relations humaines.

Autour de ce duo gravitent plusieurs jeunes femmes, Pia (Suzanne de Baecque), Suzanne (Louise Orry-Diquéro) et Georgia (Iris Bry), qui interrogent avec humour et liberté la figure mythifiée de Victor Hugo. Leurs échanges introduisent une distance bienvenue face au monument littéraire. Derrière l’admiration sincère apparaît aussi un regard critique, notamment sur l’homme qu’était Hugo, avec ses contradictions et ses zones d’ombre.

Le film évite ainsi le piège d’une vénération figée. Victor Hugo n’est pas seulement présenté comme un génie littéraire, mais comme une figure complexe, dont l’image peut être discutée et réinterprétée par les générations suivantes. Cette tension entre la légende et la réalité nourrit une réflexion plus large sur la manière dont les artistes d’aujourd’hui dialoguent avec les grands auteurs du passé.

Au-delà de cette dimension littéraire, Victor comme tout le monde dresse surtout le portrait d’un homme absorbé par son art. Robert Zucchini vit pour le théâtre. La scène est pour lui un refuge, un espace où les mots prennent vie et où la littérature devient une expérience partagée. Pourtant, cette dévotion absolue finit par isoler celui qui la pratique. Le comédien est applaudi chaque soir, mais son existence personnelle semble peu à peu s’être réduite autour de ce seul horizon artistique.

Le film rappelle alors une vérité souvent observée dans le monde de la création. Les artistes qui se dédient corps et âme à leur œuvre peuvent parfois se retrouver éloignés de leur propre vie. La passion nourrit leur travail, mais elle peut aussi creuser une distance avec les autres. C’est dans cette tension que se déploie toute la mélancolie du personnage interprété par Fabrice Luchini.

En filigrane, l’histoire dialogue avec la propre trajectoire de Victor Hugo. L’écrivain fut marqué par des épreuves intimes qui ont profondément influencé son œuvre, notamment la disparition de sa fille Léopoldine. Sans jamais transformer cette référence en simple parallèle, le film suggère que les grandes œuvres naissent souvent de ces zones fragiles où se rencontrent l’art, la mémoire et la perte.

À travers ce portrait délicat d’un acteur confronté à sa propre vie, Pascal Bonitzer propose finalement une réflexion sur la manière dont les hommes cherchent parfois refuge dans les figures qu’ils admirent. Victor comme tout le monde devient alors une méditation sensible sur l’admiration, la filiation et la difficulté d’exister en dehors de l’art.


Vu en projection presse début janvier 2026
Faure Nanthiat
Faure Nanthiat

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mars 2026
Monsieur lucchini un grand acteur
acteur de théâtre qui de par son éloquence, son talent mérite d'être regardé.
Un film pour toute la famille.
Albin
Albin

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 mars 2026
Film de boomer sans inspi mais belle ref à Magma.
Le scénario est téléphoné, aucun sujet intéressant traité en profondeur, Luchini qui surjoue, pas trop d'effort sur la mise en scène.
This charming man
This charming man

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2026
Vu en avant-première à Versailles UGC Cyrano avec Fabrice Luchini qui présentait le film. Bon film de Bonitzer avec de savoureux seconds et troisièmes rôles (ça se dit ?) et un Luchini grave et drôle.
Isaac L
Isaac L

12 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2026
J’aurais beaucoup aimé mettre plus de 3 étoiles à ce film mais c’est une mentalité, un état d’âme que je n’ai pas
Zimboume
Zimboume

3 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2026
Le rencontre entre deux monuments : l'un litteraire, Victor Hugo ; l'autre comédien, Fabrice Luchini. UNe comédie douce amère sur la redecouverte de l'autre, finement interprétée. Hugo comme on ne l'attend pas
JMP
JMP

3 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2026
Qui mieux que Fabrice Lucchini aurait pu porter ce film et tenir ce rôle d'un passionné des mots, les mots d'Hugo.
Le castingdans son ensemble sert la réussite de ce film.
Didier T.
Didier T.

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2026
Fabrice comme toujours excellent sait rester dans la retenue. Il nous montre une palette de sentiments et nous donne envie de lire ou relire Victor Hugo. La fin est un peu brouillonne mais bon!!! ce fut un bon moment en avant première.
Coric Bernard

463 abonnés 866 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
Ce film très hugolien bien servi par son acteur magnifique est très agréable à visionner et est bien réalisé. Le scénario de Sophie FILLIERES est bien élaboré avec de bons dialogues. La juxtaposition et l’effet miroir entre l’acteur du film avec la vie et l’oeuvre de Victor HUGO est une alchimie très réussie. Outre la beauté des textes, on se laisse aussi entraîner dans l’univers de ce grand écrivain superbement mis en valeur par ce film et également par le talent de Fabrice LUCCINI. Ce film nous permet aussi de découvrir l’ile de GUERNESEY très bien filmée.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 20/02/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
FRJV FRJV
FRJV FRJV

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 février 2026
J'ai vu ce film en avant première dimanche. J'ai été très déçu. J'aime beaucoup Luchini mais seul les parties où il est seul sur scène sont intéressantes. L'histoire de ce père retrouvant sa fille n'a aucun intérêt; il n'y a pas d'émotion, ce n'est pas drôle. Luchini nous a dit que ce film faisait penser à La Discrète et La Petite. On en est bien loin.
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