Shana
Note moyenne
3,4
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63 critiques spectateurs

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Jean Marc B
Jean Marc B

170 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 octobre 2026
shana (qui a un sacré caractère) enchaîne galères sur galères. un film assez bizarre, a se demander s'il la réalisatrice a écrit le scénario. ça part dans tous les Noémie Lvovsky qu'est elle venue faire dans ce film ?
Nicolas
Nicolas

1 abonné 102 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2026
C’est un film indépendant et cela se ressent.

Le jeu d’acteur est sans plus et l’histoire reste assez moyenne. De nombreuses questions restent sans véritable conclusion, ce qui donne au film un côté assez brouillon.

Comme dans beaucoup de films indépendants, j’ai l’impression que le sujet est très personnel et que la réalisatrice a voulu raconter quelque chose qui lui tenait à cœur. Cependant, cela ne suffit pas à rendre le film réellement convaincant.

Au final, je suis resté assez perplexe face à l’ensemble et je ne comprends pas vraiment la note qu’il a obtenue.

Note : 11/20
Eriksen
Eriksen

19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2026
shana est une jeune fille rondouillarde et grande gueule, qui balance son insécurité fondamentale à la tête de tout le monde. Juive en banlieue, fille d’un premier lit de sa mère qui l’a plus ou moins abandonnée à sa grand-mère, elle est en couple avec un malfrat rebeu, antisémite et violent qui, depuis sa prison, lui fait poursuivre son trafic de drogue.
spoiler: Elle hérite de sa grand-mère une bague qui protège du mauvais œil, qu’elle vend pour rembourser l’argent qu’elle a emprunté dans la boite de biscuit en métal où elle range les revenus de deal de son mec. Elle frôle la prostitution.

Ici les dégâts de la liberté et de l’absence de cadre se montrent…Rebelle à toutes contraintes mais banalement soumise à l’amour, cette fille écorchée mais empathique erre dans la vie alors qu’elle ne rêve peut-être que d’un cadre, celui qu’elle n’a pas eu et qu’elle observe, avec un mélange de mépris et d’envie, dans la cérémonie de Bar Mitva de sa demi-sœur, élevée par sa mère en continu dans un cocon rassurant… spoiler: Sous des dehors féministes Girl Power, frisant par moment l’homosexualité, c’est une autre hypothèse qui se fait jour très à la marge : un jeune rabbin peut être amoureux lui tourne autour de loin.
Viez “VIEZ”
Viez “VIEZ”

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 octobre 2026
Je n’ai pas vu le film et je ne compte pas le regarder. Certainement pas.
Pourquoi les films en France, aujourd’hui, sont-ils si démoralisants ? Croyez-vous que je regarde un film pour voir une histoire ressemblant à un documentaire sur les difficultés sociales ?
J’ai conscience qu’il en faut pour tous les goûts, mais en ce moment, il n’y a que ce type de films qui sort. Ça ne marchera jamais à l’international. Jamais. Or, j’estime que quitte à faire un film, autant avoir un grand objectif. Voyez plus grand.
Je veux voir des films qui font rêver, qui nous permettent de sortir de ce quotidien. Pourquoi toujours parler de délinquance ? Vous souhaitez à ce point que cela fasse partie de notre vie? On l’a déjà réalisé. Pas besoin de nous le répéter en film.
Et pourquoi avez-vous si peu de créativité ?
Observez les États-Unis, les Japonais et les Coréens. Regardez ce qui fonctionne. Analysez. Questionnez-vous.
Mine de rien, merci à vous. Tout cela m’a poussée à écrire mon propre livre.
. : Et, par pitié, exprimez-vous bien dans les films. De belles phrases. C’est tellement horrible à écouter, rien que dans la bande-annonce. J’ai l’impression que la « belle langue française » n’est plus qu’un lointain souvenir.
FaRem

10 654 abonnés 11 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2026
Shana rêve d'une vie tranquille, comme monsieur et madame Tout-le-monde, mais elle en est loin. Son quotidien est plutôt chaotique et instable, autant sur le plan professionnel que sentimental et familial. Shana se sent simplement seule et incomprise, même si elle est très souvent entourée. Ce n'est pas rare qu'une scène se termine par une confrontation, ce qui symbolise ce qu'elle vit et ce qu'elle est. On ne dirait pas, au premier abord, mais cette tranche de vie a beaucoup de choses à raconter. Il y a les relations toxiques, les tensions familiales, les galères du quotidien ou la complexité d'un héritage caractérisé ici par cette bague, mais aussi par la religion de sa famille qui lui fait honte. Cela fait beaucoup pour une jeune femme qui n'a pas forcément les outils pour tout gérer. On ressent son ras-le-bol, son usure mentale et sa peur par moments, mais Shana dégage toujours une force positive. Éva Huault était faite pour ce rôle qui demande de la personnalité et de l'excentricité, mais aussi de la vulnérabilité. Je ne mets pas une meilleure note, car « Shana » a les défauts d'une tranche de vie avec des enjeux faibles, mais c'est pas mal.
traversay1

4 552 abonnés 5 505 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2026
Shana ne serait pas le même long métrage sans l'abattage ni la gouaille d'Eva Huault qui semble s'être glissée dans son personnage comme dans une seconde peau. Mal élevée, indocile et un tantinet amorale, Shana ressemble à une sœur de Diamant brut et de quelques autres jeunes femmes de sa génération que le cinéma français parait découvrir ces dernières années. Mais hormis son héroïne, aux prises avec une relation toxique et une déveine noire, le film peine à offrir quelque chose de plus ou, plutôt, à étoffer ses enjeux et à se nourrir d'autres choses que le chaos de l'existence de Shana. Et pourtant, plusieurs sujets auraient mérité d'être traités plus avant, alors qu'ils deviennent presque anecdotiques : la famille et la religion, par exemple, ou encore le regard social. Mais comme fasciné par son personnage principal, sa volubilité et son inextinguible énergie, le récit ne cherche pas à s'intéresser outre mesure à d'autres protagonistes qui possédaient un fort potentiel. D'autant plus dommage quand on a Noémie Lvovsky à son casting, malheureusement très sous-employée. Certes, Shana ne manque pas d'être touchante, dans ses élans ou face aux avanies qui la percutent, mais elle phagocyte l'écran, faute d'un scénario plus varié dans ses plaisirs, alors que le mélange entre drame et comédie fonctionne plutôt bien.
Cinéphiles 44

1 711 abonnés 4 731 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2026
Présenté à la Quinzaine des Cinéastes, "Shana" est une boule d’énergie qui avance au rythme de son héroïne, une jeune femme qui semble toujours prête à rebondir, même lorsque la vie s’acharne. Entre les galères du quotidien et les moments de complicité avec sa bande de copines, Shana conserve une fougue communicative. Lila Pinell filme des personnages qui semblent exister en dehors du cadre. Pas de misérabilisme, c'est surtout spontané, parfois drôle, parfois brutal. Les difficultés sociales, les relations toxiques, les solidarités entre amies et les croyances populaires cohabitent naturellement, sans que le récit cherche à transformer cette réalité en démonstration sociologique. Eva Huault est une révélation de fougue et de sensibilité. Son interprétation donne à Shana une énergie presque inépuisable, sans jamais masquer ses fragilités. Une œuvre vivante, profondément ancrée dans le quotidien, qui préfère la vérité des personnages aux discours tout faits.
Ufuk K

629 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2026
"Shana" assez bien noté par la critique, récompensé cette année au festival de Cannes (Prix SACD à la Quinzaine des cinéastes) est un drame social avec des qualités. Le long métrage de Lila Pinell, aux thématiques féministes fortes comme l'émancipation, les liens toxiques, la dépendance sentimentale, les séquelles de l'enfance et le poids de la religion, est porté par Noémie Lvovsky et la remarquable Éva Huault. Dommage que des maladresses et clichés parsèment le film.
defleppard

496 abonnés 3 763 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 octobre 2026
Assez vite irritant et insupportable dans sa forme. Pas grande chose à tirer de ce film. Une étoile et demie.
Sylvain P

403 abonnés 1 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2026
Chronique décousue d'une jeune femme cabossée et cash, Shana est surtout un one woman show d'une actrice véritable tronche de cinéma, Eva Huault. On ne sait pas trop où l'on va, c'est la force mais aussi la limite de cette tranche de vie anecdotique.
Arthur Brondy

312 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2026
Shana est une jeune femme pleine de caractère et qui traverse les galères avec une détermination infaillible. À travers ce long métrage, Lila Pinell dresse le portrait d’une femme moderne, forte. Incarnée par Eva Huault, cette dernière crève l’écran. Le film est drôle, touchant, même si l’histoire n’est pas très originale. Sympathique.
Joce2012
Joce2012

269 abonnés 790 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2026
Un film très troublant, comment a t on fait pour qu'une jeunesse soit aussi désorientée et dont l'avenir est improbable, ça fait peur ! Belle interprétation
capirex
capirex

206 abonnés 889 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2026
Dans son premier long-métrage solo, Lila Pinell suit le parcours chaotique d’une jeune femme qui tente de se défaire d’une relation toxique . Un rôle sur mesure pour l’explosive Eva Huault , débordante d'énergie et de sensibilité ! Un film plein de vie, porté par la fougue inextinguible de son héroïne où pas une minute l'on ne s'ennuie !
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

193 abonnés 632 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2026
Ai vu « Shana » de Lila Pinell qui a été présenté au Festival de Cannes dans la Sélection « La Quinzaine des cinéastes » en mai dernier. Shana (révélation et incroyable Eva Huault) est une jeune femme de vingt ans, débordante d’énergie, mais chez elle tout est trop… Trop de gouaille, de maquillage, d’inconstance. A elle seule, elle peut déclencher plus de tourments que les 12 plaies d’Egypte réunies. D’ailleurs son mec s’appelle Moïse. Il la bat, la maltraite, l’exploite… et fait des aller-retours entre la prison et l’appartement de Shana. Shana est aussi tiraillée entre ses racines arabes et sa judéité mal assumée. Shana n’a pas beaucoup de chance et paye assez vite les conséquences de ses agissements qui partent dans tous les sens. Elle enchaîne galère sur galère. Le film est découpé en 12 parties qui chacune est l’illustration d’une des plaies d’Egypte et donc d’une mésaventure de Shana. Le parallèle ne fonctionne pas à tous les coups et le processus est trop répétitif, d’autant plus qu’il condamne le film à n’être qu’une succession de scènettes l’empêchant d’avoir un vrai déroulé scénaristique et dramatique. Mais ce n’est pas si grave que cela car Shana/Eva Huault décoiffe tout sur son passage. Sous ses allures trop clinquantes et son côté cash qui décape, Shana est aussi très sensible et attachante. Elle se donne un mal fou à dissimuler ses souffrances et ses traumatismes sous les faux ongles, faux cils et robes excentriques. Eva Huault ne fait qu’une bouchée du rôle et nous fait souvent penser à Béatrice Dalle dont elle partage des traits physiques, le charisme cinématographique et le vampirisme auprès du spectateur. Le rôle de la mère est interprétée par Noémie Lvovsky et c’est assurément leurs scènes communes qui sont les moments forts du film. Shana fait souvent penser au personnage principal de « L’épreuve du feu », « Une fille facille » qui est relativement nouveau au cinéma : la fille excentrique qui subit son caractère entier et qui est la victime idéale de son entourage mal choisi. Shana est une vraie tempête d’air frais même si le film ne dépasse pas la douce brise sympathique. Mais en cette période de canicule c'est déjà beaucoup.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

132 abonnés 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Avec Shana, Lila Pinell signe un premier long métrage d'une grande sensibilité, porté par un regard juste et profondément humain sur la jeunesse, les liens familiaux et la construction de soi.

Le film séduit avant tout par sa sincérité. Lila Pinell évite les artifices et privilégie une approche intime, au plus près de ses personnages. Cette proximité donne naissance à des moments d'une grande vérité, où chaque émotion semble vécue plutôt que jouée. La réalisatrice capte avec finesse les doutes, les espoirs et les contradictions qui accompagnent le passage à l'âge adulte.

Au cœur du récit, Eva Huault impressionne par la justesse de son interprétation. Elle incarne Shana avec une intensité discrète mais constante, donnant à son personnage une profondeur qui touche immédiatement. À ses côtés, Noémie Lvovsky apporte toute son expérience et sa sensibilité, tandis que Inès Gherib complète avec beaucoup de naturel un trio particulièrement convaincant.

Visuellement, le film adopte une mise en scène délicate qui accompagne les émotions sans jamais les surligner. Chaque plan semble pensé pour laisser exister les personnages et leurs silences, créant une atmosphère à la fois douce, lumineuse et mélancolique.

Ce qui fait la force de Shana, c'est sa capacité à trouver l'universel dans l'intime. En racontant une histoire singulière, le film parle finalement à chacun de nous, de nos blessures, de nos aspirations et de notre besoin de trouver notre place.
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