Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Gorgonà, dans un mélange de réalisme cru, d’érotisme brut et d’onirisme hypnotique, est d’une séduisante puissance visuelle et sensuelle. Evi Kalogiroupoulou et son chef opérateur Giorgos Valsamis font un étonnant travail sur la lumière, les corps et les désirs en tension, qui rappelle celui de Claire Denis.
Ouest France
par Thierry Chèze
Audacieux et explosif.
Première
par Thierry Chèze
Plus qu’un film, Gorgona est un cri. Un cri de rage en réponse aux féminicides qui progressent année après année en Grèce.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Cette dystopie aux accents féministes signée par la plasticienne grecque Evi Kalogiripoulou impressionne d’emblée par sa capacité à faire naître, avec des moyens modestes, un univers d’une étonnante richesse, à la fois réaliste, futuriste et mythologique
Culturopoing.com
par Emmmanuelle Lambert
Premier long métrage d'une ambition peu commune, "Gorgonà" ne réussit pourtant pas tout. À vouloir retrouver le fonctionnement profond du mythe, Evi Kalogiropoulou prend parfois ses distances avec les ressorts du récit classique. La progression dramatique demeure inégale, certains personnages restent davantage des figures symboliques que des êtres pleinement incarnés, et la beauté plastique des compositions tend parfois à absorber l'émotion.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Monde
par Cl. F.
Dans Gorgona, sans trop d’effets spéciaux, si ce n’est dans le regard, Maria foudroie ses adversaires, et Evi Kalogiropoulou invente la femme aux yeux revolver, au regard qui tue.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Un petit film d’action plein de phéromones et de malice.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Libération
par Luc Chessel
Dans son premier long métrage, la cinéaste Evi Kalogiropoulou puise dans la mythologie grecque et la série Z pour imaginer la rivalité dans un gang viriliste, obsédé par le pétrole et la succession, sans réussir à instiller le trouble.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Gilles Esposito
"Gorganà" oscille entre intrigue vaguement shakespearienne [...], performance théâtrale d'avant-garde [...], docu sur les quartiers les plus pourris d'Athènes, grosse métaphore politique.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un prétendu film d'émancipation féminine, qui se complaît dans des codes machistes à peine détournés.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Salmigondis de mythologie grecque et de culture trash, ce nanar, pseudo féministe, crypto-lesbien et porno soft, est résolument raté.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Le Dauphiné Libéré
Gorgonà, dans un mélange de réalisme cru, d’érotisme brut et d’onirisme hypnotique, est d’une séduisante puissance visuelle et sensuelle. Evi Kalogiroupoulou et son chef opérateur Giorgos Valsamis font un étonnant travail sur la lumière, les corps et les désirs en tension, qui rappelle celui de Claire Denis.
Ouest France
Audacieux et explosif.
Première
Plus qu’un film, Gorgona est un cri. Un cri de rage en réponse aux féminicides qui progressent année après année en Grèce.
Cahiers du Cinéma
Cette dystopie aux accents féministes signée par la plasticienne grecque Evi Kalogiripoulou impressionne d’emblée par sa capacité à faire naître, avec des moyens modestes, un univers d’une étonnante richesse, à la fois réaliste, futuriste et mythologique
Culturopoing.com
Premier long métrage d'une ambition peu commune, "Gorgonà" ne réussit pourtant pas tout. À vouloir retrouver le fonctionnement profond du mythe, Evi Kalogiropoulou prend parfois ses distances avec les ressorts du récit classique. La progression dramatique demeure inégale, certains personnages restent davantage des figures symboliques que des êtres pleinement incarnés, et la beauté plastique des compositions tend parfois à absorber l'émotion.
Le Monde
Dans Gorgona, sans trop d’effets spéciaux, si ce n’est dans le regard, Maria foudroie ses adversaires, et Evi Kalogiropoulou invente la femme aux yeux revolver, au regard qui tue.
Télérama
Un petit film d’action plein de phéromones et de malice.
Libération
Dans son premier long métrage, la cinéaste Evi Kalogiropoulou puise dans la mythologie grecque et la série Z pour imaginer la rivalité dans un gang viriliste, obsédé par le pétrole et la succession, sans réussir à instiller le trouble.
Mad Movies
"Gorganà" oscille entre intrigue vaguement shakespearienne [...], performance théâtrale d'avant-garde [...], docu sur les quartiers les plus pourris d'Athènes, grosse métaphore politique.
Abus de Ciné
Un prétendu film d'émancipation féminine, qui se complaît dans des codes machistes à peine détournés.
Les Fiches du Cinéma
Salmigondis de mythologie grecque et de culture trash, ce nanar, pseudo féministe, crypto-lesbien et porno soft, est résolument raté.