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Film faussement historique, Les Caprices de l'enfant Roi nous entraîne dans un épisode où Molière et Cyrano de Bergerac auraient été utilisés comme nounou d'un Louis XIV encore enfant. Truffé d'anachronismes et de bons mots, cette comédie est surtout un pur divertissement familiale dansl equel Némo Schiffman et Julia Piaton font sensation.
Une comédie de Michel Leclerc, qui brasse Histoire de France, avec le petit Louis, D’ Artagnan, les mousquetaires du roi, Cyrano de Bergerac, Molière et Madeleine Béjart, le tout dans le désordre, mais un désordre qu’ il organise et met en scène de fort belle façon. Déjà sa réalisation en 2022 « Les Goûts et les couleurs » avait montré son talent et j’ avais été happé par la musique d’ abord puis une mise en scène efficace. Ici, entouré de valeurs sures, l’ accent est mis sur le côté théâtral avec de somptueux décors ( Versailles oblige ), mais aussi sur l’ humour, avec Artus ( Cyrano ) admirable , Dora Tillier ( Anne d’ Autriche, Reine, mère de Louis XIV, et régente ) raffinée à l’ humour débordant, Suzanne de Baecque impayable. Franck Dubosc en fait beaucoup et tire un peu le panache à lui, mais ça reste cohérent ( sauf la tenue à cheval ). Je suis admiratif – une fois de plus – de l’ interprétation de Julia Piaton ( Madeleine Béjart ) qui illumine toutes les scènes par sa présence et sa bienveillance. En effet, c’ est plus avec cette originale distribution que cette comédie se laisse suivre avec plaisir, que dans les scènes historiques fictives, uniques prétextes de l’ intrigue sans surprise. Ne boudons pas notre plaisir……!!**
Le film se veut osé et théâtral. Il est malheureusement pas très drôle et ennuyeux. On sait déjà où nous emmène le scénario dès les premières minutes et les performances téléfilmiques des comédiens n'aident pas. Encore une comédie bâclée.
Que le cinéma de Michel Leclerc est subtil et drôle ! La lutte des classes, le mélange des genres, Le nom des gens... Des films sociétaux qui permettent de prendre du recul et de rire des exagérations politiques des uns et des autres.
Et là, soudain... ce film : Les caprices de l'enfant-roi ! Mais pourquoi ? Que s'est-il passé, Michel ???
Une "comédie historique" farfelue, pourquoi pas sauf qu'il n'y a ni humour ni originalité. Les gags sont d'une incroyable lourdeur. On s'ennuie ferme. Qu'est-il arrivé à Michel Leclerc ???
A oublier.
Et là, soudain... ce film : Les caprices de l'enfant-roi ! Mais pourquoi ? Que s'est-il passé, Michel ???
Une "comédie historique" farfelue, pourquoi pas sauf qu'il n'y a ni humour ni originalité. Les gags sont d'une incroyable lourdeur. On s'ennuie ferme. Qu'est-il arrivé à Michel Leclerc ???
A oublier.
Nouveau film de Michel Leclerc (La lutte des classes, Le nom des gens, Fais pas ci, fais pas ça) à l’écriture toujours aussi redoutable. Pour être honnête, la bande annonce ne me donnait pas envie de voir le film : D’Artagnan, Cyrano de Bergerac, Molière et Louis XIV réunis dans une improbable histoire ont pourtant réussi leur mission impossible. Le scénario est efficace, bien ciselé avec des répliques exceptionnelles (toujours en lien avec l’actualité). Le casting est peut être le bémol de cette comédie.
Les Caprices de l’enfant roi est une comédie originale au rythme plaisant qui s’amuse à mêler plusieurs grandes œuvres de la littérature française pour construire une intrigue où les histoires se croisent avec malice. Le résultat est souvent inventif et offre de nombreuses situations burlesques, dans un esprit très proche du théâtre de Molière, lui-même présent au cœur du récit.
Les acteurs s’en sortent très bien, notamment Artus et Julia Piaton, qui apportent beaucoup de fraîcheur et de justesse à leurs personnages. Les dialogues sont bien écrits, pleins d’esprit, et les quelques piques adressées à notre époque font souvent mouche.
Si l’ensemble est agréable à suivre, le film manque parfois de véritables enjeux et certaines séquences peinent à captiver pleinement. Cela n’empêche pas cette comédie érudite et légère de se regarder avec beaucoup de plaisir, grâce à son écriture maligne et son rythme efficace.
Les acteurs s’en sortent très bien, notamment Artus et Julia Piaton, qui apportent beaucoup de fraîcheur et de justesse à leurs personnages. Les dialogues sont bien écrits, pleins d’esprit, et les quelques piques adressées à notre époque font souvent mouche.
Si l’ensemble est agréable à suivre, le film manque parfois de véritables enjeux et certaines séquences peinent à captiver pleinement. Cela n’empêche pas cette comédie érudite et légère de se regarder avec beaucoup de plaisir, grâce à son écriture maligne et son rythme efficace.
« Lui c’est Louis »: trop bon !
Suzanne de Baecque en Marie-Louise d’Orléans « Grande Demoiselle » cousine du Roi : piquante, fourbe et ambitieuse est une vraie révélation. Julia Piaton - indiscutablement la plus ravissante et charmante actrice du répertoire- comme toujours d’une justesse admirable avec son regard à faire rougir les feuilles d’un arbre en plein été.
Quant au phénoménal Artus : il confirme ses extraordinaires talents d’acteur.
Ce bijou de film comique est à voir sans hésiter tout cet été, « pute borgne » !
Suzanne de Baecque en Marie-Louise d’Orléans « Grande Demoiselle » cousine du Roi : piquante, fourbe et ambitieuse est une vraie révélation. Julia Piaton - indiscutablement la plus ravissante et charmante actrice du répertoire- comme toujours d’une justesse admirable avec son regard à faire rougir les feuilles d’un arbre en plein été.
Quant au phénoménal Artus : il confirme ses extraordinaires talents d’acteur.
Ce bijou de film comique est à voir sans hésiter tout cet été, « pute borgne » !
Histoire parallèle au temps de Louis XIV, c'est fort sympathique. L'histoire est revue à la sauce Cyrano. Une étoile pour l’enfant qui joue très juste
Cocktail rafraîchissant, bonne ambiance de cape et d'epee, bons acteurs, beaux paysages, scénario un peu farfelu, mais qu'importe ?
J'ai passé un bon moment...
J'ai passé un bon moment...
Un film divertissant même si le scénario n’a pas une grande originalité, on se laisse mener par cette aventure à l’humour potache grâce aux acteurs convaincants et aux personnages plaisants.
Tout à fait honorable.
Tout à fait honorable.
Une fois n’est pas coutume, Michel Leclerc tourne le dos à son époque pour en croquer une autre et s’autoriser non pas un caprice de réalisateur mais, on le jurerait presque, un rêve de gosse. À 61 ans, l’auteur du « Nom des gens » (2010) et de « La lutte des classes » (2019) signe en effet une fantaisie historique comme il n’en existe plus guère, ambitionnant de marcher dans les pas de glorieux aînés comme Philippe de Broca ou Jean-Paul Rappeneau …et met le cap sur des temps troublés, certes, mais lointains et dépassionnés : la Fronde. La régente Anne d’Autriche (Doria Tillier) confie en secret la garde du jeune Louis de Bourbon (Niels Hamel-Brochen) à un certain d’Artagnan (Franck Dubosc) , lequel se déleste prestement du presque roi chez son ami Cyrano de Bergerac (Artus) , lequel protège à son tour l’adolescent d’un complot en suivant des comédiens en tournée ; lesquels s’appellent, ouf, Molière (Nemo Schiffman) et Madeleine Béjart (Julia Piaton). Le roi, habitué à ce que tout le monde tourne autour de lui, se trouve confronté à la vie du peuple… Et Michel Leclerc de broder en liberté « une histoire absolument vraie, sauf pour les historiens », située à l’été 1651. Quitte à donner des sueurs froides aux profs, autant y aller franco, dans un joyeux méli-mélo patrimonial à destination d’un public familial…... Le résultat est plutôt plaisant, Leclerc réussit à faire rire sur les stéréotypes des personnages qu’il campe, en créant des situations souvent fort drôles avec quelques clins d’œil savoureux à l’époque actuelle…, on est très agréablement surpris par 2 comédiens qu'on n'attendait pas forcément à un tel niveau d'excellence , Franck Dubosc, très 2ème degré dans son interprétation d'un D'Artagnan le plus souvent ridicule et "qui se la pète" et Artus, très touchant dans le rôle de Cyrano de Bergerac. A leurs côtés, le reste de la distribution est d'excellent niveau.
Michel Leclerc n’avait pas totalement convaincu avec Le Mélange des Genres sorti l’an passé. Cette fois-ci, le mélange des genres, il le fait vraiment, et cela lui a valu une surprenante présentation au dernier festival de Cannes. En effet, dans son nouveau long-métrage, il mélange le genre historique avec le théâtre classique et aussi, bien évidemment, avec la comédie loufoque. La bande-annonce n’annonçait rien de très bon mais, heureusement, la plupart des séquences qui la composent sont habilement regroupées dans les premières minutes du long-métrage. C’est d’abord des seconds rôles savoureux qui créent la surprise : le Molière incarné par Nemo Schiffman ou la cousine du roi incarnée par Suzanne de Baecque réalisent des prestations hilarantes et pleines de peps. Évidemment Franck Dubosc nous régale aussi par quelques tirades savoureuses, sans trop en faire. Le jeune Niels Haeml-Brochen a la lourde responsabilité de devoir jouer un double rôle. Peu convaincant au début, il s’en tire finalement avec les honneurs. Mais plus que les comédiens, c’est le caractère assez malicieux du scénario qui surprend agréablement. Mélangeant des vers de la littérature classique et des tirades des grandes œuvres du théâtre français, le récit concocté par Michel Leclerc et Baya Kasmi s’avère d’une subtilité assez étonnante. On passe donc un beau moment en compagnie du sympathique duo formé par Artus et Julia Piaton. À signaler également, une réalisation soignée, qui nous offre à voir de très beaux lieux du patrimoine français.
J’ai vu ce film en avant première
Le public comme moi était enchanté devant cette comédie ultra réussi car intelligente et admirablement dialoguee
Quel plaisir de voir Artus en Cyrano et Frank Dubosc en d’Artagnan
Il y a tout le temps des surprises et des rebondissements
À voir en famille
Le public comme moi était enchanté devant cette comédie ultra réussi car intelligente et admirablement dialoguee
Quel plaisir de voir Artus en Cyrano et Frank Dubosc en d’Artagnan
Il y a tout le temps des surprises et des rebondissements
À voir en famille
Mon avis complet (sans spoilers) sur le blog : mediashowbydk[.]com
« Une histoire vraie… sauf pour les historiens. » Cette formule résume parfaitement les intentions de Michel Leclerc. Le cinéaste imagine une rencontre improbable entre Louis XIV, Molière, Madeleine Béjart, Cyrano de Bergerac et D’Artagnan au sein d’une même intrigue où les libertés historiques deviennent la règle du jeu. Le résultat est une comédie familiale légère qui amuse grâce à son concept original, son humour accessible et son goût pour l’absurde. Le film jongle habilement entre faits réels, fiction et clins d’œil historiques sans jamais chercher à donner une leçon d’Histoire. Si l’ensemble remplit efficacement sa mission de divertissement, on peut néanmoins s’interroger sur sa véritable ambition cinématographique. Le film est sympathique et honorable, mais possède davantage les atouts d’un excellent divertissement télévisé que ceux d’une œuvre indispensable sur grand écran. Un débat qui divisera sans doute les spectateurs.
« Une histoire vraie… sauf pour les historiens. » Cette formule résume parfaitement les intentions de Michel Leclerc. Le cinéaste imagine une rencontre improbable entre Louis XIV, Molière, Madeleine Béjart, Cyrano de Bergerac et D’Artagnan au sein d’une même intrigue où les libertés historiques deviennent la règle du jeu. Le résultat est une comédie familiale légère qui amuse grâce à son concept original, son humour accessible et son goût pour l’absurde. Le film jongle habilement entre faits réels, fiction et clins d’œil historiques sans jamais chercher à donner une leçon d’Histoire. Si l’ensemble remplit efficacement sa mission de divertissement, on peut néanmoins s’interroger sur sa véritable ambition cinématographique. Le film est sympathique et honorable, mais possède davantage les atouts d’un excellent divertissement télévisé que ceux d’une œuvre indispensable sur grand écran. Un débat qui divisera sans doute les spectateurs.
J'y allais avec de gros préjugés, persuadé de tomber sur une comédie populaire française bien lourde. Grosse erreur. Le film se révèle bien plus malin qu'il n'en a l'air, glissant au passage de savoureuses références littéraires et quelques piques bien senties contre notre société et la classe politique. Drôle, rythmé et porté par des personnages soignés, c'est la preuve qu'on peut encore faire un cinéma populaire français intelligent, sans prendre le public pour un imbécile.
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