Belle évocation très personnelle de l’arrivée au pouvoir de louis XIV . Mélangeant histoire et élucubrations , les auteurs nous font sourire et parfois nous offrent un peu d’émotion. Un beau moment avec des acteurs épatants.
On passe un bon moment devant le film , y’as des plans qui son sympas les decors egalement , les costumes sympas aussi , les acteurs et actrices, jouent plutot bien leurs roles, j’ai bien aimer de suivres nos personnage principaux dans ce film , l’histoire du film que j’ai bien aimer de suivre, j’ai trouver l’histoire du film qu’il etais sympas , c’est une histoire baser sur des faits reel mais reste de la fiction pour le film, en sortant de la salle je me suis dis 1h54 ses un peu long defois aussi devant le film , mais quand j’etais devant le film je sentais pas tant que sa le temps passer donc sa va , je vous conseillerais bien pour ceux qui aiment ce genre de film , n’oubliez pas c’est que mon avis faite le votre merci d’avoir lu cet critique a la prochaine ciao !.
Un très joli film dans la lignée des films de cape et d'épée à l'ancienne, une fantaisie historique parfaitement maîtrisée, j'avais peur d'une grosse bouffonnerie, et ce fut une belle surprise Les acteurs sont parfaits le ton léger c'est un très bon moment à passer en famille
DE QUI ES-TU L’ENFANT ? Molière ou Cyrano (Rostand) ? Qui a inspiré l’autre ? Vrai Dauphin ou sosie ? Lequel se présente sur le balcon du palais du Louvre avec sa mère Anne d’Autriche ? A ce jeu de miroirs, D’Artagnan (Franck Dubosc), chargé de la protection du futur Louis XIV contre les frondeurs, a du mal à s’y retrouver. Là n’est pas le moindre gag du film. Une pochade qui m’a permis de passer un bon moment au frais dans une salle climatisée.
ça n' est pas un film à voir en famille ! Je me suis bien amusée et en plus il faisait frais dans la salle donc un bon moment. Mais j' étais triste pour les deux petits bouts de choux dont le grand père m' indiquait qu' ils étaient passionnés d' histoire et surtout par Louis XIV. La cour tournée en ridicule, ainsi que Dartagnan et Cyrano (le bisexuel de service pour plaire aux lobbies LGBT) la médiocrité de Nemo Schiffman en Molière etc... quel mauvais service à rendre à des enfant de 8/9 ans . Espérons que le grand père leur fera voir "La prise de pouvoir par Louis XIV" pour qu' ils se remettent de cette boufonerie. Une jolie découverte : le jeu de Niels Hamel, qui apparemment n' a pas beaucoup plu, et qui pourtant est plein de ressources.
Vu dans le cadre du festival du film de Cannes. On passe un bon moment sans que ce soit le film de l’année. Le jeune acteur joue très bien pour son âge. Tout comme Artus et Julia PIATON.
Avec deux bons acteurs sympas Dubosc et Artus et deux jolies actrices on s'attendait à un bon film et ça part d’ailleurs assez bien dans le genre cape et d’épée mais dès qu’arrive le personnage de Molière dont l’acteur qui a été casté pour le rôle n'est vraiment pas une réussite le film devient complètement statique et on s’ennuie ferme. Pour améliorer le film, car heureusement la fin redevient meilleure, on aurait dû couper cette grande demi heure tout a fait barbante au milieu du film en supprimant d’ailleurs avantageusement par la même occasion cette idée déplacée pour s’abaisser à l’air du temps d’introduire une relation saugrenue et équivoque entre Cyrano et Molière. En conclusion ce film qui aurait pu être bon restera sans doute le pire film dans la carrière de Dubosc qui avait jusque là fait de bons films dans tous les genres et également le pire film dans la carrière plus récente du sympathique Artus.
Bof bof … grosse déception ! On plante les décors, les personnages, l’intrigue, pendant 1 h 30 … Tout s’accélère la dernière demi-heure, avec des rebondissements, des gags, etc… Heureusement que le casting etait bon, sinon je quittais la salle… climatisée…
Cette comédie est un vrai bonheur, nous sommes allés voir ce film sans trop d'illusions et nous avons beaucoup aimé. Il y a un véritable travail au niveau du scénario, de la réalisation et des comédiens pour nous faire passer un très bon moment de cinéma...Merci et vive l'histoire de France "revisitée".
On peut toujours reprocher à Michel Leclerc de prendre l'Histoire pour un immense coffre à jouets, Molière pour un cousin de cape et d'épée des super-héros Marvel, et Cyrano pour une sorte de Zorro lettré échappé d'un roman d'Alexandre Dumas écrit sous l'influence d'un dessin animé de Tex Avery.
On peut aussi lui reprocher de mélanger les genres avec la désinvolture d'un enfant qui aurait renversé sa bibliothèque sur sa vidéothèque.
Et pourtant.
Malgré son invraisemblance permanente, malgré ses libertés historiques si nombreuses qu'elles finissent par former une réalité parallèle, malgré ses anachronismes assumés,
Les Caprices de l'Enfant Roi possède une qualité devenue rare : il avance. Il emporte. Il divertit.
Le film ressemble à une rencontre improbable entre Les Trois Mousquetaires, Shakespeare in Love, Cyrano de Bergerac, un épisode des Visiteurs et une représentation scolaire montée avec un budget étonnamment confortable.
Il ne devrait pas fonctionner.
Et pourtant il fonctionne souvent, précisément parce qu'il ne s'excuse jamais de son propre ridicule.
J'y ai passé un moment d'une joie presque enfantine.
Les décors sont charmants, les acteurs jouent avec une énergie communicative, les situations s'enchaînent avec un enthousiasme qui finit par devenir contagieux.
On se laisse porter comme dans un roman-feuilleton dont on connaît à l'avance les invraisemblances mais dont on tourne malgré tout les pages avec gourmandise.
Ce qui est peut-être le plus amusant, c'est que le film paraît beaucoup plus léger, plus libre et plus subtil que les explications qui l'ont accompagné lors du débat à l'UGC Odéon.
À entendre son auteur détailler les intentions politiques, sociologiques et idéologiques de l'entreprise, on avait parfois l'impression d'assister au commentaire audio d'un tout autre film. Comme souvent, l'œuvre gagnait à être regardée plutôt qu'expliquée.
Car derrière les discours, il reste une fantaisie historique joyeusement absurde, qui préfère le panache à la vraisemblance et le plaisir du récit aux démonstrations.
Ce n'est sans doute pas Molière.
Ce n'est certainement pas Dumas.
Mais c'est un divertissement qui a l'élégance de ne jamais s'ennuyer lui-même — et de ne pas ennuyer son spectateur non plus.
Par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.