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Un film raté dans ses ambitions : un film en costume, pour un public familial (enfants et jeunes ado) qui fait moultes références et traits d'humour qui ne seront pas compris par eux ! Les parents qui les amèneront au cinéma les comprendront... mais s'ennuieront.
Reste les numéros d'acteurs, le travestissement de l'histoire de D'Artagnan/3 mousquetaires, de Cyrano de Bergerac et de la troupe du jeune Molière.
Des idées mais mal traitées !
Reste les numéros d'acteurs, le travestissement de l'histoire de D'Artagnan/3 mousquetaires, de Cyrano de Bergerac et de la troupe du jeune Molière.
Des idées mais mal traitées !
Une fantaisie historique, hommage potache à Alexandre Dumas et Edmond Rostand, qui donne un coup de jeune au film de cape et d'épée. C'est bien fait, esthétique et drôle avec bons sentiments, peut-être pas parfait mais ne boudons pas notre plaisir d'oublier un temps l'actualité.
Vu dans le cadre du festival du film de Cannes. On passe un bon moment sans que ce soit le film de l’année. Le jeune acteur joue très bien pour son âge. Tout comme Artus et Julia PIATON.
Pour être honnête, le jeu d’acteur est décevant. Un pale remake du Cyrano avec Depardieu . Non vraiment Artus n’est pas à sa place. Le jeune roi Louis n’est ni attachant ni amusant. L’acteur qui joue Molière est peu être le seul rôle intéressant mêlant humour effronterie et malice. J’avoue que seul la Clim de la salle m’a retenue jusqu’à la fin… un film français qui sera vite oublié et tant mieux. Je vais revoir le Cyrano avec Depardieu et ainsi rendre hommage à l’œuvre d’Edmond rostand …. Bien à vous
Avec deux bons acteurs sympas Dubosc et Artus et deux jolies actrices on s'attendait à un bon film et ça part d’ailleurs assez bien dans le genre cape et d’épée mais dès qu’arrive le personnage de Molière dont l’acteur qui a été casté pour le rôle n'est vraiment pas une réussite le film devient complètement statique et on s’ennuie ferme. Pour améliorer le film, car heureusement la fin redevient meilleure, on aurait dû couper cette grande demi heure tout a fait barbante au milieu du film en supprimant d’ailleurs avantageusement par la même occasion cette idée déplacée pour s’abaisser à l’air du temps d’introduire une relation saugrenue et équivoque entre Cyrano et Molière. En conclusion ce film qui aurait pu être bon restera sans doute le pire film dans la carrière de Dubosc qui avait jusque là fait de bons films dans tous les genres et également le pire film dans la carrière plus récente du sympathique Artus.
Pourquoi se priver d'un film certes pas historique, mais en costume, et pourquoi pas, les acteurs jouent super bien, pleins de clins d’œil à notre époque, vraiment j'ai passé un bon moment, il y a une ou deux scènes un peu longuettes, qui auraient eut droit à être remaniées mais elles amènent à la fin. Et qui je suis pour juger? moi j'ai tout aimé. Je le regarderai encore sans soucis.
Très honnêtement j'étais surtout attiré par la climatisation. Le reste je me suis ennuyé.
Un film de dimanche après-midi...
Un film de dimanche après-midi...
Bof bof … grosse déception ! On plante les décors, les personnages, l’intrigue, pendant 1 h 30 … Tout s’accélère la dernière demi-heure, avec des rebondissements, des gags, etc… Heureusement que le casting etait bon, sinon je quittais la salle… climatisée…
Cette comédie est un vrai bonheur, nous sommes allés voir ce film sans trop d'illusions et nous avons beaucoup aimé. Il y a un véritable travail au niveau du scénario, de la réalisation et des comédiens pour nous faire passer un très bon moment de cinéma...Merci et vive l'histoire de France "revisitée".
Un peu de mal à s'accrocher sur le début du film, mais par la suite l'histoire est très bien amené. De nombreuses blagues bien trouvées permettent de réhausser encore plus le niveau avec une Julia Piaton et un Artus très bon dans leur rôle ainsi que le l'enfant roi.
️Si vous cherchez un "feel good movie", alors allez voir "Les Caprices de l'Enfant-Roi".
C'est une délicieuse comédie de cape et d'épée avec des répliques très amusantes et des acteurs qui s'amusent bien.
L'histoire est totalement imaginaire. Elle met en scène D'Artagnan (Franck Dubosc) qui se voit confier par la reine-mère (Doria Tillier), son fils de 13 ans, le futur Louis XIV tandis que Paris est secoué par des émeutes. Ensuite, elle trouve un sosie de son fils pour faire croire qu'il est toujours à Paris.
D'Artagnan refile le rejeton royal à son pote, Cyrano de Bergerac (Artus) qui ne trouve rien de mieux que de cacher le dauphin dans la troupe de théâtre de Molière (Nemo Schiffman) et Madeleine Béjart (Julia Piaton).
朗Le scénario est rythmé avec plein de rebondissements et de quiproquos. On passe un excellent moment !
C'est une délicieuse comédie de cape et d'épée avec des répliques très amusantes et des acteurs qui s'amusent bien.
L'histoire est totalement imaginaire. Elle met en scène D'Artagnan (Franck Dubosc) qui se voit confier par la reine-mère (Doria Tillier), son fils de 13 ans, le futur Louis XIV tandis que Paris est secoué par des émeutes. Ensuite, elle trouve un sosie de son fils pour faire croire qu'il est toujours à Paris.
D'Artagnan refile le rejeton royal à son pote, Cyrano de Bergerac (Artus) qui ne trouve rien de mieux que de cacher le dauphin dans la troupe de théâtre de Molière (Nemo Schiffman) et Madeleine Béjart (Julia Piaton).
朗Le scénario est rythmé avec plein de rebondissements et de quiproquos. On passe un excellent moment !
un bon moment. excellents acteurs avec une mention particulièrepour le jeune héros. même Dubosc, en caricature de d'Artagnan est bien.
On peut toujours reprocher à Michel Leclerc de prendre l'Histoire pour un immense coffre à jouets, Molière pour un cousin de cape et d'épée des super-héros Marvel, et Cyrano pour une sorte de Zorro lettré échappé d'un roman d'Alexandre Dumas écrit sous l'influence d'un dessin animé de Tex Avery.
On peut aussi lui reprocher de mélanger les genres avec la désinvolture d'un enfant qui aurait renversé sa bibliothèque sur sa vidéothèque.
Et pourtant.
Malgré son invraisemblance permanente, malgré ses libertés historiques si nombreuses qu'elles finissent par former une réalité parallèle, malgré ses anachronismes assumés,
Les Caprices de l'Enfant Roi possède une qualité devenue rare : il avance. Il emporte. Il divertit.
Le film ressemble à une rencontre improbable entre Les Trois Mousquetaires, Shakespeare in Love, Cyrano de Bergerac, un épisode des Visiteurs et une représentation scolaire montée avec un budget étonnamment confortable.
Il ne devrait pas fonctionner.
Et pourtant il fonctionne souvent, précisément parce qu'il ne s'excuse jamais de son propre ridicule.
J'y ai passé un moment d'une joie presque enfantine.
Les décors sont charmants, les acteurs jouent avec une énergie communicative, les situations s'enchaînent avec un enthousiasme qui finit par devenir contagieux.
On se laisse porter comme dans un roman-feuilleton dont on connaît à l'avance les invraisemblances mais dont on tourne malgré tout les pages avec gourmandise.
Ce qui est peut-être le plus amusant, c'est que le film paraît beaucoup plus léger, plus libre et plus subtil que les explications qui l'ont accompagné lors du débat à l'UGC Odéon.
À entendre son auteur détailler les intentions politiques, sociologiques et idéologiques de l'entreprise, on avait parfois l'impression d'assister au commentaire audio d'un tout autre film. Comme souvent, l'œuvre gagnait à être regardée plutôt qu'expliquée.
Car derrière les discours, il reste une fantaisie historique joyeusement absurde, qui préfère le panache à la vraisemblance et le plaisir du récit aux démonstrations.
Ce n'est sans doute pas Molière.
Ce n'est certainement pas Dumas.
Mais c'est un divertissement qui a l'élégance de ne jamais s'ennuyer lui-même — et de ne pas ennuyer son spectateur non plus.
Par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.
On peut aussi lui reprocher de mélanger les genres avec la désinvolture d'un enfant qui aurait renversé sa bibliothèque sur sa vidéothèque.
Et pourtant.
Malgré son invraisemblance permanente, malgré ses libertés historiques si nombreuses qu'elles finissent par former une réalité parallèle, malgré ses anachronismes assumés,
Les Caprices de l'Enfant Roi possède une qualité devenue rare : il avance. Il emporte. Il divertit.
Le film ressemble à une rencontre improbable entre Les Trois Mousquetaires, Shakespeare in Love, Cyrano de Bergerac, un épisode des Visiteurs et une représentation scolaire montée avec un budget étonnamment confortable.
Il ne devrait pas fonctionner.
Et pourtant il fonctionne souvent, précisément parce qu'il ne s'excuse jamais de son propre ridicule.
J'y ai passé un moment d'une joie presque enfantine.
Les décors sont charmants, les acteurs jouent avec une énergie communicative, les situations s'enchaînent avec un enthousiasme qui finit par devenir contagieux.
On se laisse porter comme dans un roman-feuilleton dont on connaît à l'avance les invraisemblances mais dont on tourne malgré tout les pages avec gourmandise.
Ce qui est peut-être le plus amusant, c'est que le film paraît beaucoup plus léger, plus libre et plus subtil que les explications qui l'ont accompagné lors du débat à l'UGC Odéon.
À entendre son auteur détailler les intentions politiques, sociologiques et idéologiques de l'entreprise, on avait parfois l'impression d'assister au commentaire audio d'un tout autre film. Comme souvent, l'œuvre gagnait à être regardée plutôt qu'expliquée.
Car derrière les discours, il reste une fantaisie historique joyeusement absurde, qui préfère le panache à la vraisemblance et le plaisir du récit aux démonstrations.
Ce n'est sans doute pas Molière.
Ce n'est certainement pas Dumas.
Mais c'est un divertissement qui a l'élégance de ne jamais s'ennuyer lui-même — et de ne pas ennuyer son spectateur non plus.
Par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.
Comédie-dramatique qui mêle vrais personnages et fantaisie. Si la base du sujet est historique, les auteurs ont donné libre court à leur imagination. J'y suis allée pour me détendre et pas pour assister à une reconstitution historique, je n'ai pas été déçue.
Très bonne comédie librement historique ! Frank Dubosc et Suzanne de Baecque sont excellents, on en revoudrait presque. Si vous voulez rire devant une comédie intelligente, c'est le bon film !
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