Note moyenne
3,6
29 titres de presse
-
So Film
-
Abus de Ciné
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Elle
-
Franceinfo Culture
-
La Croix
-
La Tribune Dimanche
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Le Parisien
-
Les Echos
-
Libération
-
Marianne
-
Ouest France
-
Positif
-
Télé 7 Jours
-
aVoir-aLire.com
-
CinemaTeaser
-
Diverto
-
Le Point
-
Nice-Matin
-
Paris Match
-
Première
-
Télérama
-
L'Obs
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
So Film
Thomas Ngijol s'éloigne du registre comique auquel il nous avait habitué pour tourner un polar ultraréaliste au Cameroun. Un pari plus que réussi.
Abus de Ciné
Un contre-emploi de Thomas Ngijol tant devant que derrière la caméra.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une tragédie intime, âpre, sur la paternité, la justice, la société. Où Thomas Ngijol parle aussi de lui.
Elle
Dans les yeux de Thomas Ngijol, cette chronique policière et familiale est une magnifique lettre d'amour à ses parents, à qui le film est dédié.
Franceinfo Culture
Indomptables est une promesse et un rendez-vous : Thomas Ngijol, devant et derrière la caméra, a réussi son pari et entame un nouveau départ.
La Croix
L’humoriste Thomas Ngijol change de registre avec ce polar tout en tension qui tire sa puissance de son ancrage intime dans le quotidien d’un commissaire de police enquêtant sur la mort d’un collègue.
La Tribune Dimanche
La violence du personnage est telle que l'acteur [Thomas Ngijol] aurait pu sombrer dans l'outrance fascinante ou dans l'atténuation bienveillante. Heureusement, il se tient à distance de ces deux excès, menant son film d'une main de maître.
Le Dauphiné Libéré
Thomas Ngijol, dans ce rôle, est sidérant. Oubliez l’humoriste. Ici, il est un acteur qui porte un personnage complexe et sombre.
Le Figaro
Indomptables est un drôle de polar plus qu’un polar drôle. Cela tient beaucoup à son protagoniste, Zachary Billong, commissaire de police et père de famille rigide, ombrageux, joué par Thomas Ngijol lui-même avec un mélange de faconde et de gravité irrésistible.
Le Journal du Dimanche
Une vraie curiosité, la naissance d’un auteur aussi.
Le Monde
Thomas Ngijol signe ainsi, avec ce quatrième long-métrage, de loin le film le plus réussi et attachant de sa carrière, dans lequel il a mis, à l’évidence, beaucoup de sa propre histoire.
Le Parisien
Un film sur la transmission difficile d’un « daron » qui n’a pas pris le virage de son temps, un roi déchu, une ambiance aussi, un charme lié à la terre ocre des ruelles de la capitale du Cameroun, la pauvreté et la dignité d’une petite société qui cherche à survivre dans les marges.
Les Echos
A Yaoundé, sur les traces d'un flic tourmenté, Thomas Ngijol trace le portrait captivant d'une Afrique décomposée.
Libération
Original et efficace.
Marianne
Un étonnant polar.
Ouest France
Un thriller aussi surprenant que prenant.
Positif
Une réussite.
Télé 7 Jours
Un polar africain au réalisme précieux, désenchanté mais pas sans tendresse.
aVoir-aLire.com
Le comédien et réalisateur Thomas Ngijol dresse un portrait saisissant du Cameroun, confronté comme beaucoup de pays du monde, à une crise d’autorité, de valeurs et de références. Un film coup de poing qui ne transige pas sur la transformation glaçante de la société africaine.
CinemaTeaser
On pense beaucoup à MEMORIES OF MURDER devant INDOMPTABLES quand le pathétique rejoint l’héroïsme, quand le constat d’échec est trop dur et que même les grands gaillards abdiquent. Pas un film drôle, mais un drôle de film.
Diverto
Dans une économie d’effets et une radicalité qui fait parfois penser au cinéma des frères Dardenne, Ngijol brosse le portrait sans fard d’une Afrique contemporaine, tiraillée entre traditions et modernité.
Le Point
Inspiré d'un fait divers réel, Indomptables dresse le portrait grinçant d'un flic confronté à la violence, au désordre qu'il retrouve même au sein de sa famille. Thomas Ngijol campe non sans humour cet homme lucide mais impuissant, qui écoute du Marvin Gaye dans sa voiture et regarde sa ville sombrer dans la nuit.
Nice-Matin
La capacité de Thomas Ngijol à analyser rigoureusement les dynamiques d’un pays marqué par l’omniprésence des traditions et du patriarcat fait mouche. "Indomptables" est une œuvre singulière qui lui permet d’aborder les problèmes politiques et sociaux liés à la société camerounaise, sans tomber dans la naïveté ni la critique facile.
Paris Match
Thomas Ngijol signe une chronique africaine, sombre, violente et désespérée.
Première
Mosco Levi Boucault parlait d’un film « qui brûle parce que l’on ne sait pas où il va… » On ressent cette même incandescence à l’œuvre ici.
Télérama
À des années-lumière de “Case départ”, un film noir porté par un personnage de père tout en nuances, mais à l’ambition sociale un peu fourre-tout.
L'Obs
Non seulement le procédé donne à l’ensemble l’allure d’un simulacre, mais il ouvre un flot de questions parasites. Pourquoi un tel travestissement ? Pour séduire quel public ? Ngijol n’a, hélas, rien à répondre.
Les Fiches du Cinéma
Comme autrefois Arnaud Desplechin (Roubaix, une lumière), Thomas Ngijol adapte en fiction un documentaire de Mosco Boucault ; manque ici tout ce qu’il en retranche, est de trop tout ce qu’il y ajoute.
Les Inrockuptibles
Ngijol tombe hélas dans le syndrome du contre-emploi d’humoriste hanté par la comédie, un peu comme le Dujardin de Novembre et ses réminiscences d’OSS 117 [...]. Le film a néanmoins des qualités, notamment tout le travail de restitution de la langue, du quotidien familial.