Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
Marie Claire
par Emily Barnett
Dans ce puissant mélodrame (à prendre au sens plein et fort), le cœur organique rejoint le cœur métaphorique, tous deux battant à l’unisson d’une mise en scène où se mêlent nature et spiritualité, précision scientifique (la dernière scène d’opération à cœur ouvert) et lyrisme des sentiments.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
L'Illusion de Yakushima convainc sans réserve, dans ce qui est peut-être ce que la cinéaste a fait de mieux depuis La Forêt de Mogari.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Une jolie chronique sentimentale.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
A travers le personnage de Corry, Kawase [la réalisatrice] transforme inéluctablement son film en une plongée passionnante dans cette culture si différente de la nôtre : la définition du moment de la mort n'est pas la même qu'en Europe et cela change tout ou presque.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par O. D.
Dans cette balade sensorielle, douce et mélancolique, Kawase fait naître une émotion pudique, presque suspendue, qui touche longtemps après la projection. Un film tendre, engagé et profondément humain.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Dans son mélange de concret et de symbolisme, "L'Illusion de Yakushima" trouve une forme de grâce qui touche au cœur.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
La réalisatrice des « Délices de Tokyo » revient avec un film à la beauté cristalline sur le deuil et l'absence. Avec Vicky Krieps et les paysages sublimes des forêts du Japon.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Maud Le Rest
Une critique subtile des contradictions de la société nippone, à travers les yeux désabusés d’une outsider.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Depuis quelques films, il y avait quelque chose qui clochait dans les films de Kawase, même les plus réussis ("Les Délices de Tokyo", 2015, "Vers la lumière", 2017, etc.) : elle mâchait le travail des spectateur·rices en leur expliquant en voix off ce qu’il fallait comprendre aux images qu’elle montrait. Ici, rien de tel : Naomi Kawase semble avoir trouvé un nouveau souffle.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Nicolas Moreno
D’une grande beauté sensorielle, le film fait dialoguer la vie intime de Corry avec son parcours professionnel (la réticence japonaise pour le don d’organe), mais aussi la nature environnante luxurieuse. Une tempête menace d’ailleurs au loin. Est-elle physique, mentale, métaphorique ? Elle est en tout cas la preuve que la vie continue.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Un aérien conte philosophique.
Télé Loisirs
par M.L.
Ce film sensible traite avec tact un sujet délicat.
Télérama
par Frédéric Strauss
Un film contemplatif et engagé.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un film engagé et important [...], long métrage à l’émotion qui pointe son nez du côté du rapport aux enfants, incluant leurs parents dans cette lutte entre vie et mort, mais qui ne parvient pas à trouver la même tonalité côté enjeux privés pour Corry.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
En mettant en scène des enfants en attente de greffe, le film dramatise ce sujet et lui confère une forme d’urgence militante que l’on partage aisément, avec une indiscutable sympathie.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Entre fiction mélancolique et sociétale, où le romanesque se combine à une approche quasi documentaire du médical et de l’éthique, la réalisatrice des « Délices de Tokyo » (2016) signe, après quatre ans d’absence, un film lumineux sur des thématiques sombres, accompagnant avec une poésie tellurique son héroïne sur sa route chancelante vers l’apaisement.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
La réalisatrice japonaise des Délices de Tokyo, Naomi Kawase, signe un film éclairant et sensible sur les réticences des greffes d’organes au Japon mais entrelace deux récits sans fluidité, mêlant lyrisme des sentiments et précision documentaire.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Si l’on comprend aisément ce qui fait se rejoindre in fine ces deux lignes parallèles, cette double perspective de mort et de disparition, de social et d’intime, peine à intriquer ses boîtes narratives autrement qu’artificiellement. Le film y perd souvent de la grâce qu’il atteint furtivement, la touchant du doigt par instants que l’on voudrait durer plus longtemps.
Le Monde
par Bo. B.
Tout le film est bâti, sur le fond et sur la forme, sur l’agencement d’éléments étrangers essayant de s’assimiler à un autre corps. Le regard extérieur de Corry permet d’explorer les sentiments de honte et de culpabilité attachés aux transplantations cardiaques, au Japon, là où la Française y voit davantage un geste de continuation de la vie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Au-delà de pointer certaines différences culturelles et de mettre en balance la rigueur et le pragmatisme avec l’esprit bohème et artistique, reflété par la relation de la chirurgienne et de son amant, la réalisatrice soulève des dysfonctionnements liés aux greffes dans son pays.
Paris Match
par Yannick Vely
« L’Illusion de Yakushima » assemble ainsi deux films : le récit de la fin d’une histoire d’amour suite à l’évaporation de l’être cher et le combat à la vie à la mort d’une chirurgienne étrangère pour accélérer le don, avec tous les questionnements culturels que cela suppose. Cette deuxième partie est la plus intéressante, la sensibilité à fleur de peau de Naomi Kawase faisant toujours merveille pour nous montrer la vérité la plus crue avec humanité.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Version Femina
par Hadrien Machart
Fidèle à un style mêlant réalisme sensoriel et spiritualité contemplative, Naomi Kawase embarque ici la très sensible Vicky Krieps dans un long métrage doté, aussi, d’une partie presque documentaire où l’on découvre les conséquences des croyances sur le progrès.
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Puis lorsqu’à la toute fin une transplantation du cœur filmée de manière documentaire arrive comme un petit miracle, on se dit que Kawase n’a pas totalement perdu son talent.
Critikat.com
par Robin Vaz
La mise en scène ne parvient pas à donner forme à cette fable aux accents mystiques où se mêlent l’amour, la mort et la nature.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Libération
par Clément Colliaux
Malgré ses rares éclaircies, le film confirme la pente tire-larmes sur laquelle Kawase paraît engagée, sa sensibilité à fleur de peau laissant progressivement place à une fébrilité toute fabriquée.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
Dans ce puissant mélodrame (à prendre au sens plein et fort), le cœur organique rejoint le cœur métaphorique, tous deux battant à l’unisson d’une mise en scène où se mêlent nature et spiritualité, précision scientifique (la dernière scène d’opération à cœur ouvert) et lyrisme des sentiments.
CinemaTeaser
L'Illusion de Yakushima convainc sans réserve, dans ce qui est peut-être ce que la cinéaste a fait de mieux depuis La Forêt de Mogari.
Femme Actuelle
Une jolie chronique sentimentale.
La Tribune Dimanche
A travers le personnage de Corry, Kawase [la réalisatrice] transforme inéluctablement son film en une plongée passionnante dans cette culture si différente de la nôtre : la définition du moment de la mort n'est pas la même qu'en Europe et cela change tout ou presque.
Le Figaro
Dans cette balade sensorielle, douce et mélancolique, Kawase fait naître une émotion pudique, presque suspendue, qui touche longtemps après la projection. Un film tendre, engagé et profondément humain.
Le Journal du Dimanche
Dans son mélange de concret et de symbolisme, "L'Illusion de Yakushima" trouve une forme de grâce qui touche au cœur.
Les Echos
La réalisatrice des « Délices de Tokyo » revient avec un film à la beauté cristalline sur le deuil et l'absence. Avec Vicky Krieps et les paysages sublimes des forêts du Japon.
Les Fiches du Cinéma
Une critique subtile des contradictions de la société nippone, à travers les yeux désabusés d’une outsider.
Les Inrockuptibles
Depuis quelques films, il y avait quelque chose qui clochait dans les films de Kawase, même les plus réussis ("Les Délices de Tokyo", 2015, "Vers la lumière", 2017, etc.) : elle mâchait le travail des spectateur·rices en leur expliquant en voix off ce qu’il fallait comprendre aux images qu’elle montrait. Ici, rien de tel : Naomi Kawase semble avoir trouvé un nouveau souffle.
Première
D’une grande beauté sensorielle, le film fait dialoguer la vie intime de Corry avec son parcours professionnel (la réticence japonaise pour le don d’organe), mais aussi la nature environnante luxurieuse. Une tempête menace d’ailleurs au loin. Est-elle physique, mentale, métaphorique ? Elle est en tout cas la preuve que la vie continue.
Télé 7 Jours
Un aérien conte philosophique.
Télé Loisirs
Ce film sensible traite avec tact un sujet délicat.
Télérama
Un film contemplatif et engagé.
Abus de Ciné
Un film engagé et important [...], long métrage à l’émotion qui pointe son nez du côté du rapport aux enfants, incluant leurs parents dans cette lutte entre vie et mort, mais qui ne parvient pas à trouver la même tonalité côté enjeux privés pour Corry.
Dernières Nouvelles d'Alsace
En mettant en scène des enfants en attente de greffe, le film dramatise ce sujet et lui confère une forme d’urgence militante que l’on partage aisément, avec une indiscutable sympathie.
L'Obs
Entre fiction mélancolique et sociétale, où le romanesque se combine à une approche quasi documentaire du médical et de l’éthique, la réalisatrice des « Délices de Tokyo » (2016) signe, après quatre ans d’absence, un film lumineux sur des thématiques sombres, accompagnant avec une poésie tellurique son héroïne sur sa route chancelante vers l’apaisement.
La Croix
La réalisatrice japonaise des Délices de Tokyo, Naomi Kawase, signe un film éclairant et sensible sur les réticences des greffes d’organes au Japon mais entrelace deux récits sans fluidité, mêlant lyrisme des sentiments et précision documentaire.
Le Dauphiné Libéré
Si l’on comprend aisément ce qui fait se rejoindre in fine ces deux lignes parallèles, cette double perspective de mort et de disparition, de social et d’intime, peine à intriquer ses boîtes narratives autrement qu’artificiellement. Le film y perd souvent de la grâce qu’il atteint furtivement, la touchant du doigt par instants que l’on voudrait durer plus longtemps.
Le Monde
Tout le film est bâti, sur le fond et sur la forme, sur l’agencement d’éléments étrangers essayant de s’assimiler à un autre corps. Le regard extérieur de Corry permet d’explorer les sentiments de honte et de culpabilité attachés aux transplantations cardiaques, au Japon, là où la Française y voit davantage un geste de continuation de la vie.
Nice-Matin
Au-delà de pointer certaines différences culturelles et de mettre en balance la rigueur et le pragmatisme avec l’esprit bohème et artistique, reflété par la relation de la chirurgienne et de son amant, la réalisatrice soulève des dysfonctionnements liés aux greffes dans son pays.
Paris Match
« L’Illusion de Yakushima » assemble ainsi deux films : le récit de la fin d’une histoire d’amour suite à l’évaporation de l’être cher et le combat à la vie à la mort d’une chirurgienne étrangère pour accélérer le don, avec tous les questionnements culturels que cela suppose. Cette deuxième partie est la plus intéressante, la sensibilité à fleur de peau de Naomi Kawase faisant toujours merveille pour nous montrer la vérité la plus crue avec humanité.
Version Femina
Fidèle à un style mêlant réalisme sensoriel et spiritualité contemplative, Naomi Kawase embarque ici la très sensible Vicky Krieps dans un long métrage doté, aussi, d’une partie presque documentaire où l’on découvre les conséquences des croyances sur le progrès.
Cahiers du Cinéma
Puis lorsqu’à la toute fin une transplantation du cœur filmée de manière documentaire arrive comme un petit miracle, on se dit que Kawase n’a pas totalement perdu son talent.
Critikat.com
La mise en scène ne parvient pas à donner forme à cette fable aux accents mystiques où se mêlent l’amour, la mort et la nature.
Libération
Malgré ses rares éclaircies, le film confirme la pente tire-larmes sur laquelle Kawase paraît engagée, sa sensibilité à fleur de peau laissant progressivement place à une fébrilité toute fabriquée.
Ouest France
Naomi Kawase maintient à distance de son récit.