Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le cinéma brillant d’Alvaro Olmos Torrico, son cadre, sa lumière, magnifie les personnes, les visages, les gestes, comme les paysages des hauts plateaux des Andes boliviennes, tout en pentes raides où s’accrochent des paysans et des bêtes à la vie rude, dont sa caméra rend compte dans une approche naturaliste brute.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un récit d’apprentissage et d'émancipation à la cinématographie sublime, aux interprètes admirables.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Culturopoing.com
par François Armand
Au-delà d’une réflexion profonde sur la mort inexorable d’une culture, farouchement empêtrée dans une forme de radicalité qui ne peut rien contre la marche du monde, restent ces portraits touchants de femmes, puissantes et finalement libres.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Femme Actuelle
par Pierre Fageolle
Un beau voyage dans un pays rarement vu au cinéma.
L'Humanité
par Théa Doulcet
Après "Wiñay", le réalisateur bolivien Álvaro Olmos Torrico revient avec un deuxième long-métrage où il met en lumière le conflit entre préservation des traditions et modernité au sein d’une communauté quechua de Bolivie.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Ce film en forme de révélation se distingue avec sa mise en scène tirant le meilleur parti de ses somptueux décors naturels - certains plans contemplatifs dans les montagnes figurent parmi les plus beaux de l'été - et son étonnante maîtrise narrative qui privilégie la suggestion et les ellipses.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un témoignage poignant sur les traditions en voie d'extinction d'une communauté de Totorani (des hauts plateaux) prise entre modernité et croyances, témoignage qui finit par toucher par son portrait de femmes devant accepter une part de souffrance.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Le récit se perd parfois et ne parvient pas à aboutir pleinement ses thématiques. Il en demeure, malgré toute sa lenteur contemplative, un second long métrage tout aussi fascinant par sa forme que par son fond, ne serait-ce que pour la découverte de cette communauté dont on ne sait que peu de choses.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La puissance du pictural, tout en hommage aux pietàs, ainsi que la fausse douceur de la mise en scène composent ici une superbe mélopée.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Alternant sans cesse entre les points de vue opposés de la jeune fille et de sa mère partie à sa recherche, le film cherche sans aucun doute à démontrer qu’une troisième voie est possible entre un monde ancien trop sclérosé et les dérives actuelles.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par P.F.
Un film inabouti car chargé de dire trop de choses.
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Le film trouve ainsi sa force dans son anti-manichéisme, et son refus de tout jugement définitif, offrant finalement à Clara la possibilité d’un juste milieu, entre émancipation et affirmation identitaire.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
La Fille Condor se pare de très belles images et reste correct, trop correct.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Cheze
Un récit d'émancipation dont la force tient pour beaucoup à la beauté des images et de sa mise en scène.
Première
par Chloé Delos-Eray
Le cinéaste bolivien filme superbement clash générationnel et soulèvement d’un féminin refusant l’archaïsme de certaines coutumes.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par M.L.
Ce long métrage gagnera le cœur de quiconque se laissera bercer par son rythme langoureux et convaincre par sa spiritualité.
Télérama
par Caroline Besse
Classique dans sa forme, ce récit d’apprentissage d’une aspirante sage-femme quechua captive grâce au regard plein d’empathie et de respect du cinéaste bolivien sur une communauté de femmes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Une histoire édifiante entre tradition et modernité. Un triste parcours émouvant dans un décor rude d’une grande beauté. Bémol : la parenthèse urbaine jure un peu.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Lucie Garçon
Olmos Torrico n’a pas trop édulcoré son film [...] La Fille Condor estompe le caractère historiquement très offensif de ladite « modernité » (qui est aussi un système de domination) à l’égard des communautés traditionnelles Quechuas.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le cinéma brillant d’Alvaro Olmos Torrico, son cadre, sa lumière, magnifie les personnes, les visages, les gestes, comme les paysages des hauts plateaux des Andes boliviennes, tout en pentes raides où s’accrochent des paysans et des bêtes à la vie rude, dont sa caméra rend compte dans une approche naturaliste brute.
Le Dauphiné Libéré
Un récit d’apprentissage et d'émancipation à la cinématographie sublime, aux interprètes admirables.
Culturopoing.com
Au-delà d’une réflexion profonde sur la mort inexorable d’une culture, farouchement empêtrée dans une forme de radicalité qui ne peut rien contre la marche du monde, restent ces portraits touchants de femmes, puissantes et finalement libres.
Femme Actuelle
Un beau voyage dans un pays rarement vu au cinéma.
L'Humanité
Après "Wiñay", le réalisateur bolivien Álvaro Olmos Torrico revient avec un deuxième long-métrage où il met en lumière le conflit entre préservation des traditions et modernité au sein d’une communauté quechua de Bolivie.
Les Echos
Ce film en forme de révélation se distingue avec sa mise en scène tirant le meilleur parti de ses somptueux décors naturels - certains plans contemplatifs dans les montagnes figurent parmi les plus beaux de l'été - et son étonnante maîtrise narrative qui privilégie la suggestion et les ellipses.
Abus de Ciné
Un témoignage poignant sur les traditions en voie d'extinction d'une communauté de Totorani (des hauts plateaux) prise entre modernité et croyances, témoignage qui finit par toucher par son portrait de femmes devant accepter une part de souffrance.
Franceinfo Culture
Le récit se perd parfois et ne parvient pas à aboutir pleinement ses thématiques. Il en demeure, malgré toute sa lenteur contemplative, un second long métrage tout aussi fascinant par sa forme que par son fond, ne serait-ce que pour la découverte de cette communauté dont on ne sait que peu de choses.
L'Obs
La puissance du pictural, tout en hommage aux pietàs, ainsi que la fausse douceur de la mise en scène composent ici une superbe mélopée.
La Tribune Dimanche
Alternant sans cesse entre les points de vue opposés de la jeune fille et de sa mère partie à sa recherche, le film cherche sans aucun doute à démontrer qu’une troisième voie est possible entre un monde ancien trop sclérosé et les dérives actuelles.
Les Fiches du Cinéma
Un film inabouti car chargé de dire trop de choses.
Les Inrockuptibles
Le film trouve ainsi sa force dans son anti-manichéisme, et son refus de tout jugement définitif, offrant finalement à Clara la possibilité d’un juste milieu, entre émancipation et affirmation identitaire.
Libération
La Fille Condor se pare de très belles images et reste correct, trop correct.
Ouest France
Un récit d'émancipation dont la force tient pour beaucoup à la beauté des images et de sa mise en scène.
Première
Le cinéaste bolivien filme superbement clash générationnel et soulèvement d’un féminin refusant l’archaïsme de certaines coutumes.
Télé Loisirs
Ce long métrage gagnera le cœur de quiconque se laissera bercer par son rythme langoureux et convaincre par sa spiritualité.
Télérama
Classique dans sa forme, ce récit d’apprentissage d’une aspirante sage-femme quechua captive grâce au regard plein d’empathie et de respect du cinéaste bolivien sur une communauté de femmes.
aVoir-aLire.com
Une histoire édifiante entre tradition et modernité. Un triste parcours émouvant dans un décor rude d’une grande beauté. Bémol : la parenthèse urbaine jure un peu.
Cahiers du Cinéma
Olmos Torrico n’a pas trop édulcoré son film [...] La Fille Condor estompe le caractère historiquement très offensif de ladite « modernité » (qui est aussi un système de domination) à l’égard des communautés traditionnelles Quechuas.