La Fille Condor
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Gladia
Gladia

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3,5
Publiée le 22 août 2026
Alvaro Olmos Torrico, nous plonge dans la culture quechua à partir de celles qui aident à donner la vie, les sage-femmes de la communauté, non reconnu médicalement par les autorités, mais encore capitale pour le respect des traditions et de la culture.
La réalisation est assez contemplative. Le déroulé est lent et s’attarde sur les silences et les émotions tout en magnifiant les paysages. Le jeu des actrices est délicat, beaucoup se passe dans les regards et les expressions.
Fille Condor est un récit sensible d’émancipation qui suit l’envol d’une jeune femme attirée par la modernité mais respectueuse des traditions.
Yann B
Yann B

47 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2026
Ce film m'a offert un magnifique voyage au cœur d'une Bolivie méconnue. J’ai été touché par la justesse des acteurs, d'où ressortent une grande dignité et un réel humanisme, sans jamais tomber dans le misérabilisme. En ce qui me concerne, c’est un coup de cœur.
EricC
EricC

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4,0
Publiée le 20 août 2026
Film aux images magnifiques qui donne une très belle place aux femmes des communautés andines, jouées avec un très grand naturel par des actrices non professionnelles.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

234 abonnés 1 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2026
Clara aide sa mère sage-femme en chantant pendant les accouchements.
Mais quand elle quitte son village pour la ville une malédiction semble s’abattre sur sa communauté Quechua.
C’est un film bolivien et c’est la principale raison pour laquelle je suis allé le voir car je n’avais pas le souvenir d’avoir déjà vu un film de ce pays.
Sa cinématographie est impressionnante.
Mais il est aussi barbant que beau. Et il est très beau.
islander29

1 039 abonnés 2 696 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2026
Je n’ai pratiquement pas de mots, tellement le film est beau. Apparemment nous sommes en Bolivie, voire au Pérou, et c’est un vrai moment de grâce, que revendique ce film, entre la beauté des Andes, le doute profond des indiens sur leurs traditions…..Que le film est généreux, habité presque par les esprits des condors, des montagnes . Le film se scinde en deux, ( parties inégales) la vie rurale, pesante presque, peuplée de traditions, et la vie urbaine, absolument magique et attrayante dans son traitement . On est dans un conflit de générations, un conflit culturel, presque mystique, et c’est le côté fascinant du film. Les français ont connu cela dans les années cinquante, soixante, Il y a longtemps que je n’avais éprouvé de telles sensations, face à un film….C’est toute la civilisation qui est remise en question avec ce film, musique et paysages extraordinaires. Je conseille vraiment.
AS69
AS69

8 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2026
Alvaro Olmos Torrico raconte l'histoire de 2 femmes quechua dans les montagnes du Pérou qui agissent en qualité de sage femme au sein de la communauté. La culture et les traditions sont en train d'évoluer et les jeunes sont tentés de rejoindre la ville pour tenter de changer de vie, de perspective et ne plus se soumettre aux traditions de la communauté. Mais c'est avec cet exode rural que les savoir ancestraux risquent eux aussi de se perdre. Cette histoire vue à travers le destin et les difficultés des femmes est un hymne très sensible sur cette culture. Les paysages en haut des montagnes sont impressionnants, la lumière et les cadres choisis sont inspirants. Le jeu des comédiennes et d'une sincérité et sensibilité très puissants. "La Fille Condor" est un film multi primé dans des festivals internationaux et c'est largement mérité. A voir absolument.
marco martorell
marco martorell

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5,0
Publiée le 18 août 2026
Un film avec photographie exquise qui nous offre, sans recourir à la misérabilisme ni culpabiliser personne, une magnifique représentation de la vie
Cinefila777
Cinefila777

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2026
C'est un film absolument magnifique, porté par une photographie sublime et d'une grande sensibilité. Le long-métrage interroge le spectateur sur ce qu'il advient lorsque les jeunes quittent leur village pour s'installer en ville, et sur la manière dont les traditions et les savoirs ancestraux se perdent peu à peu. J'ai eu le privilège d'écouter le réalisateur lors de l'avant-première et de comprendre la profondeur de ses choix créatifs. C'est un coup de cœur que je vous recommande chaleureusement !
leslie carola urioste
leslie carola urioste

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2026
Je l'ai vu en avant-première. Magnifique film bolivien qui nous montre un peu de la realité bolivienne à travers une belle histoire d'émancipation. Belle photo et estéthique.
Bruno Oré
Bruno Oré

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2026
Vu en avant-première, La Fille Condor a été une véritable révélation. Malgré une direction d'acteurs parfois fragile et quelques dialogues hésitants, le film nous emporte rapidement grâce à la beauté de sa photographie, à la justesse de sa mise en scène et à son immersion dans une communauté qui lutte pour préserver son mode de vie.
La seconde partie est particulièrement saisissante. À travers le parcours de cette femme prête à tout pour assurer sa succession, le film met en scène un affrontement aussi intime que profond entre traditions et modernité, entre générations, au sein d'un même pays.
Un film époustouflant, magnifique et d'une immense sensibilité. Bravo à toute l'équipe.
vincent desmares
vincent desmares

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2026
Un très beau moment dans la vie rurale bolivienne, un conte moderne féminin qui transporte. La photographie est magnifique et la musique tout autant.
Direct-actu.fr

394 abonnés 531 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2026
La Fille Condor fait de la naissance un évènement biologique autant qu'un rituel social, où le chant, les massages et les savoirs transmis donnent au corps une dimension presque sacrée. Clara se situe à la jonction de deux mondes, entre connaissances obstétricales et pratiques ancestrales. Son don lui confère pourtant une responsabilité écrasante : lorsque le malheur frappe la communauté, sa singularité devient une dette. Être indispensable finit alors par réduire la possibilité d'être libre.


Un film sur les traditions, les coutumes qui se perdent progressivement : « Il n'y a plus personne qui sait que du monde vit ici ». On est dans un monde venu du passé. Pourtant, il y a encore des naissances, des personnes contribuant à faire perdurer les traditions.

En voyant ce film, on a l'impression d'être plongé dans une forme particulière de représentation de la naissance. Il y a quelque chose de l'ordre du sacré et cet évènement est très ritualisé : les massages et le chant, sans parler de la tisane.

La jeune actrice, Marisol Vallejo Montaño, incarne une forme de passage entre la modernité scientifique et l'esprit de la fille de la lune. Après un apprentissage des pratiques du métier de sage femme, elle revient aux pratiques ancestrales.
Presque comme pour rappeler l'idée d'un tout formant un tout bien plus grand, on commence le film sur une naissance et on le termine ainsi, formant un cycle, celui de la vie.

Cette relation au corps ne sépare jamais complètement le soin du rite. Accoucher appartient à la physiologie, évidemment, cependant la communauté y associe une organisation symbolique où la voix, le toucher et les gestes transmis possèdent encore une fonction. Clara se situe justement à cet endroit fragile où deux conceptions peuvent cohabiter sans nécessairement s'annuler. Elle apprend, expérimente d'autres pratiques, puis revient vers ce qui lui a été transmis, non comme si la modernité devait être effacée, mais parce qu'un savoir médical n'épuise pas nécessairement la dimension sociale et culturelle de la naissance.

Le film montre une fonction comme quelque chose de lourd à porter, c'est un pouvoir et aussi quelque chose qu'on traine avec soi. La mort des bêtes ajoute une couche morale sur le dos de l'héroïne, qui devient comme prisonnière de sa place au sein du clan et de la communauté.

À ce stade, le poids n'est même plus seulement social, il devient psychique. Clara se retrouve placée dans une situation assez perverse où chaque malheur peut alimenter sa culpabilité, même lorsqu'elle n'en possède objectivement aucune responsabilité. C'est une mécanique ancienne et terriblement efficace : lorsqu'un groupe attribue à une personne une fonction symbolique, celle-ci finit par devoir répondre de phénomènes qui la dépassent.

Pas très pratique pour prendre quelques jours de congé. Le « don » change alors de nature, il procure une singularité, une reconnaissance, peut-être même un statut, tout en réduisant paradoxalement l'espace disponible pour être simplement soi. La puissance devient contrainte dès lors que les autres considèrent qu'elle doit nécessairement être exercée. Dans de nombreuses sociétés, ceux ayant reçu le don le perçoivent comme une bénédiction à double-tranchant !

La question devient finalement moins celle de posséder un don que de pouvoir encore décider de ce qu'on en fait. C'est ici que la trajectoire de Clara gagne en densité psychologique : son appartenance lui donne une identité et une fonction, tandis que cette même fonction menace progressivement son individuation. Une communauté peut protéger un savoir en le transmettant, elle peut aussi finir par enfermer celui ou celle qui en devient le dépositaire.
Coric Bernard

463 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2026
Ce deuxième long métrage de ce réalisateur bolivien est très intéressant à découvrir. C’est un beau film avec une belle histoire bien scénarisée. Le film est surtout bien réalisé sur le plan technique avec de superbes prises de vues de la Bolivie bien cadrée et où l’image et la lumière sont remarquablement bien mis en valeur dans ce film. L’histoire de cette jeune fille, très bien interprétée, qui va bientôt quitter cette communauté quechua des montagnes bolivienne avec ses traditions ancestrales pesantes pour partir à la villle, est intéressante et émouvante.

Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 08/06/2026 au Club de l'Etoile à PARIS)
takeshi29
takeshi29

37 abonnés 164 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 avril 2026
Si l'entame intrigue et saisit par sa beauté picturale la suite va s'avérer frustrante, la faute probablement à un récit qui regarde de trop près ses personnages sans suffisamment oser le romanesque. Et malheureusement, de l'autre côté, celui qu'on pourrait qualifier de documentaire, la frustration est aussi au rendez-vous, cette communauté quechua restant à l'arrivée presque aussi énigmatique qu'au début. Un beau geste esthétique donc mais un scénario trop pauvre.

Vu en festival
Denis Pierre RIVOIRE
Denis Pierre RIVOIRE

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2026
Des paysages subîmes Une tradition séculaire,qui peine face à la vie actuelle,des personnages attachants… une histoire bouleversante.
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