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Le_Général
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4,0
Publiée le 7 juin 2025
Un tunnel. Du goudron. Des voix qui saturent les fréquences du réel. Momo avance, mais vers quoi, sinon la brèche. Le film, lui, ne commence pas, il se dérobe. Comme s’il savait déjà qu’expliquer tuerait. Comme si les cris, les rires, les larmes, tout devait surgir en même temps, noyé dans le tremblement d’un monde où les yokai ne sont plus des monstres, mais des souvenirs qu’on n’a jamais eus.
Fuga Yamashiro et Abel Góngora ne cherchent pas à convaincre. Ils montrent, déforment, accélèrent. Et parfois ils arrêtent tout. Pour qu’on entende le silence derrière le vacarme. L’animation — baroque, viscérale, saturée d’angles improbables — épouse un rythme qui défie la narration. Ici, les corps glissent, se tordent, implosent. Chaque geste est un écho d’enfance. Chaque regard, un seuil qu’on ne franchit qu’en trébuchant.
Le rire n’est jamais loin. Mais ce n’est pas un rire de répit. Plutôt une grimace, un spasme. Les dialogues percent les tensions, mais pour mieux les resserrer. Okarun plaisante, Jiji hésite, Momo décide. Et l’on ne sait plus si l’on suit une aventure ou un effondrement progressif de l’identité. L’œil — ce "Evil Eye" du titre — n’est pas un ennemi : c’est un miroir. On croit qu’il nous épie, mais c’est nous qui fixons, hagards, cette chose qui nous ressemble trop.
La musique pulse. Mais c’est l’image qui bat. Une image qui ne veut pas plaire. Elle veut rester. Elle veut s’imprimer. Fluorescente, sale, sublime. Parfois l’écran devient une blessure. Et l’histoire, une brume. Tout flotte. Tout pèse. Le rythme explose les repères. Ce n’est pas confus : c’est vivant.
Alors oui, c’est trop. Trop intense, trop libre, trop mutant. Mais c’est justement là que ça vibre. Parce que le film ne cherche jamais la bonne forme, il cherche la faille. Celle par laquelle l’émotion brute s’infiltrera. Et quand elle vient — quand le temps s’effondre dans la mémoire d’un yokai, quand les visages s’effacent derrière les hurlements d’un temple englouti — alors on comprend. Ce n’est pas une suite. C’est une percée. Une tentative pour voir autrement.
Le spectateur, s’il accepte de perdre pied, y gagne un vertige rare. Pas un récit. Une sensation. Pas une fin. Une convulsion. Et au fond, une question qu’on n’ose pas formuler : que nous reste-t-il, quand même les légendes oublient leurs propres contours ?
Dan Da Dan: Evil Eye n’offre aucune réponse. Il fracasse les cadres, rature les attentes, et s’enfuit avant qu’on puisse l’attraper. Ce n’est pas un film à aimer. C’est un film à subir, à encaisser, à digérer lentement, comme un rêve dont on n’est pas sûr d’être sorti. Mais c’est un film qui reste. Longtemps. Parce qu’il dérange, parce qu’il déborde. Parce qu’il ose, surtout. Et ça, aujourd’hui, ça suffit pour qu’on lui tende l’oreille.
Comme pour la première saison, ce film nous présente le début de la seconde avec un petit récapitulatif de la précédente. On garde l'esprit de la première avec l'apparition de nouveaux puissant monstre dont surtout le monstre "evil eye" qui être un redoutable adversaire. Avec une première baston entre les protagonistes qui tiens toute ces promesses. Même si c'est loin des mangas tel que Demon Slayer, Solo leveling ou encore Jujutsu Kaizen, cela reste un bon divertissement avec de l'humour et de bonne scène d'action. J'aime bien aussi les explications du passé des monstres présents. NOTE : 7/10 ( 8 pour Ro et 7 pour Titi)
Un peu déçu. Le résumé de la saison 1 très mal fait, trop brouillon. Par contre les 3 premiers épisode de la saison 2 sont un vrai régal, hâte de voir la suite. par contre je ne sais pas si le problème venait de la salle du ciné de Carré Sénart mais le son est une vrai horreur, de plus dommage de n'a pas avoir eu le droit au générique.
La deuxième saison de Dan Da Dan est enfin arrivée, et je peux dire qu’elle est aussi bonne, déjantée et explosive que la première ! On y retrouve tout ce qui a fait le succès de la série : un univers complètement fou, mélangeant aliens, phénomènes surnaturels et combats qui partent dans tous les sens.
Si vous avez aimé la première saison, vous ne pourrez qu’adorer cette suite ! Le seul petit reproche que je pourrais faire, c’est qu’elle ne compte que onze épisodes. Ça passe tellement vite qu’on reste sur notre faim… Vivement la saison suivante ! Dommage qu’elle ne soit pas encore prête à sortir.
Un véritable OVNI animé ! Mélange explosif de surnaturel, d’humour et d’action, Dandadan surprend par son originalité et son rythme déchaîné. L’animation est bluffante, les couleurs éclatantes et chaque épisode est une claque visuelle. Les personnages, Momo et Okarun, forment un duo aussi drôle qu’attachant. Un anime délirant, fun et inventif, parfois un peu chaotique, mais impossible à lâcher !
Bonne expérience cependant pour 3 épisodes il est frustrant que le film s'arrête a la fin d'un épisode le coupage est net et un peu brutal. Par contre animation au top le combat entre okarun et jiji est incroyable. A voir pour les fan qui ont vu la saison 1.
Pas de goodies début du film un début interview des réalisateurs après un résumé de la première saison l'animé le son la musique est top mais pure l'histoire de l'animé fin du film qui s'arrête brusquement comme une série puis 15 minutes d'interview puis générique de fin snif..... Pas moyen d'avoir une affiche rien . Bref évitez de perdre votre temps et de l'argent n'y allez pas.
Enfin un manga et un anime qui sort des cadres aseptisés des derniers grands noms à la mode, loin de l'ennui d'un Solo Leveling, Jujutsu Kaisen ou d'un Démon Slayer peu inspiré. On se retrouve enfin avec quelque chose de fun, frais, merveilleusement bien écrit et animé. Une vraie bouffée d'air frais quand on voit la scène manga et animé actuelle qui est bien triste.