Un simple accident
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domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2025
Vu en avant-première (Cannes à Toulouse), ce film tourné clandestinement a le mérite de dénoncer un régime politique dictatorial et autoritaire, mais que ce film est long, on attend, on attend, la fin relève un peu et nous sort de cet ennui.
Acteurs et actrices excellents.
Une palme pour le courage….
dapaong
dapaong

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2025
Pas très bien joué, la seconde partie du film n’est pas absolument pas convaincante, le sujet du scénario n’est pas nouveau. Mais une fois de plus, Canne s’intéresse plus aux idées qu’à la qualité du cinéma, et à ce qui intéresse le public. C’est dommage car il font finir par faire disparaître ce qui reste de talent dans le cinéma français
Joseph B
Joseph B

7 abonnés 6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2025
Très moyen et plutôt bof!
Ressemble à une série ou un film turc avec les attitudes surjouées.
Pas inintéressant mais évoque le problème de la dictature répugnante des mollahs ce qui lui a donné la Palme d’or.
Néanmoins sur le plan cinématographique et la réalisation, je m’attendais à beaucoup mieux.
A mes yeux Palme d’or injustifiée mais on pouvait s’y attendre compte tenu du jury cette année, ce n’est pas la technique, le scénario ou le jeu des acteurs mais uniquement un positionnement politique.
Décidément Cannes n’est plus un repère en terme de qualité ou d’innovation.
On est très loin de Pulp Fiction.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2025
Palme d’or du dernier Festival de Cannes, Un simple accident confirme à nouveau le génie discret mais essentiel de Jafar Panahi. Réalisé en caméra cachée pour contourner la censure iranienne, le film témoigne d’un courage artistique admirable. Panahi y explore les tortures imposées par le régime en adoptant le point de vue de ceux qui ont connu l’emprisonnement et la persécution.

La mise en scène, superbement maîtrisée, fait de chaque plan une prise de risque autant qu’un acte de résistance. Plutôt que de dénoncer frontalement, le cinéaste choisit la subtilité : il invite le spectateur à réfléchir à cette violence institutionnelle… mais aussi au danger de la reproduire, de laisser la vengeance transformer les victimes en bourreaux.

Profond, humaniste et d’une puissance émotionnelle rare, Un simple accident mérite pleinement sa Palme. Un grand film, au sens le plus noble du terme.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2025
Vahid croit reconnaître, au seul son de sa démarche, le tortionnaire unijambiste qui, des mois durant, l’a martyrisé, les yeux bandés, durant son emprisonnement pour un supposé délit pourtant véniel. Vahid le kidnappe, le ligote, le roue de coups, menace de l’enterrer vivant ; mais au moment de sceller sa vengeance, il est pris d’un doute face aux dénégations de l’individu : n’y a-t-il pas erreur sur la personne ? Pour en avoir le cœur net, Vahid retrouve des compagnons de cellule et essaie avec eux de percer à jour l’identité du captif.

"Un simple accident" a obtenu la Palme d’or à Cannes. Il est l’œuvre de Jafar Panahi, sans doute le réalisateur iranien le plus célèbre de son époque, auréolé à la fois par la moisson de récompenses prestigieuses obtenues dans tous les festivals du monde ("Léopard d’or" à Locarno pour Le Miroir, Lion d’or à Venise pour "Le Cercle", Ours d’or à Berlin pour "Taxi Téhéran"…) et par son statut de résistant intransigeant à la censure iranienne qui voulait le bâillonner (il a été assigné à résidence, il lui a été interdit de réaliser des films, une interdiction qu’il a contournée en continuant à filmer au nez et à la barbe (!) des autorités, il a été plusieurs fois emprisonné…).

Autant dire que la sortie de son film était attendue avec impatience. Une impatience décuplée lors de l’avant-première organisée en sa présence fin septembre au Forum des images par le Club Allociné.

Ma première réaction a été un peu mitigée, comme c’est souvent le cas face à un film qu’on nous a survendu. « Tout ça pour ça » me suis-je dit. Et je commençais déjà à nourrir le procès d’un jury qui s’est donné bonne conscience en décernant la Palme à un film si politiquement correct alors que d’autres œuvres, cette année, l’auraient autant sinon plus mérité : "Sir�t", "Valeur sentimentale", "The History of Sound" (que je n’ai pas vu mais dont on dit le plus grand bien)….

Mais, en écoutant le débat avec Jafar Panahi, en me documentant sur le film et son arrière-plan, en le laissant lentement infuser, j’ai rapidement mis sous le tapis mes réserves mesquines. Un simple accident est un grand film qui méritait la Palme. La simplicité de son dispositif, presque théâtral (cinq personnes dans un minivan se déchirent sur le sort de leur prisonnier), ne doit pas nous tromper. Il s’agit d’une réflexion puissante sur le pardon, la rédemption et le vivre-ensemble : peut-on pardonner à son tortionnaire ? peut-on l’oublier ? a-t-on le droit de s’en venger sans en devenir à son tour le tortionnaire ?

"Un simple accident" courait un risque fatal : celui de faire du surplace, une fois les personnages introduits et la situation installée, ou celui, symétrique, de passer d’une scène à l’autre sans rime ni raison. Mais son scénario est remarquable, qui ménage un crescendo jusqu’à une scène finale, ou plutôt à une longue scène qui précède la toute dernière, en plan fixe américain, qui solde tous les comptes. La toute dernière scène est plus brève. Elle a la forme d’un point d’orgue et interroge : l’amie italienne qui m’accompagnait en a eu une compréhension radicalement différente de la mienne.

Paradoxalement, on rit souvent dans "Un simple accident" qui multiplie les situations cocasses – dont la bande-annonce donne l’avant-goût de quelques unes. Ces scènes désamorcent une tension qui deviendrait vite insupportable (c’est le reproche que je faisais à "La Jeune Fille et la Mort", au point de départ très proche). Le revers de la médaille – et c’est le seul reproche que je ferais au film – est que cet humour nous tient à distance de la gravité du sujet. Un simple accident est un film qui m’aura beaucoup fait réfléchir mais qui ne m’aura pas ému.
Agnès
Agnès

18 abonnés 49 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2025
Petit film incompréhensible qu’il ait eu une palme . On s’ennuie beaucoup. « Un taxi à Téhéran « était mille fois plus intéressant . Décevant.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2025
Le film avec un ton grave prend les railles du thriller et film noir. On plonge dans un enchainement fortuit d'évènements arrivant après un simple accident.
On a une symbolique de la mort du chien, quand ce père détourne les yeux, il enclenche comme une forme de retour de bâton divin.

Le film montre l'impossible reconstruction des victimes et des bourreaux dans une guerre. Des vies brisées qui n'arriveront jamais à réparer, l'impossible oubli et la tentative d'avancer, mais à cloche pied. Le film entraine le spectateur dans un bourbier où plus on avance et plus on s'enfonce vers l'impossible retour...


Des personnages intenses, des scènes en huis-clos brutales. Un simple accident nous fracasse dans notre vision du bien et du mal ! Jafar Panahi ne filme pas seulement une histoire de vengeance ou de doute, il orchestre une plongée dans les cicatrices invisibles laissées par la guerre et l’oppression. Chaque geste, chaque silence, devient une fissure où s’engouffre le spectateur, incapable de se détacher du poids de cette confrontation. Le film impose une atmosphère suffocante, où l’impossible réconciliation entre victimes et bourreaux se dessine avec une lucidité implacable. La tension dramatique ne s’épuise jamais, jusqu’à transformer un simple fait divers en métaphore universelle : la mémoire collective n’oublie rien et l’Histoire, même enfouie, finit toujours par resurgir.
Ilo Pol
Ilo Pol

4 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 octobre 2025
Le premier film iranien qui me déçoit. Ça manque de subtilité, d'humour et paraît très long. Retrouvons un esprit critique sur ces films dits politiques !
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2025
Un drame très prenant,
qui libère une violence psychologique saisissante et sa dimension sadique, tout en nous confrontant à la complexité et à la noirceur de la vengeance…
Une scène vers la fin, de nuit le long de l'arbre, suscite une intensité émotionnelle très forte, entraîne une profonde confrontation morale et illustre la maîtrise narrative du film.
Alain J.
Alain J.

6 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2025
Comme c’est mal joué ! Est ce excusable par un tournage clandestin ? peut être…
Le propos est limpide, bien sûr il est grave, mais si on regarde simplement le film en tant qu’objet de cinéma, il est nul…
Pour parler de film iranien sans budget, prenons les chroniques de Téhéran….
Mcmouvement
Mcmouvement

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2025
Un simple accident en forme de fable morale et politique, n'est pas un "grand film". Tourné clandestinement à Téhéran par Jafar Panahi, vieux routier du cinéma qui maîtrise son art et finalement sait réaliser ses films dans l'impossibilité de les faire (Ceci n'est pas un film, Aucun ours). Bien sûr c'est courageux.
Mais... Un simple accident, comme une réparation, reçoit la palme d'or à Cannes que n'a pas eu l'an dernier Les graines du figuier sauvage de Mohammad Rasoulof , mille fois plus ambigü et plus fort dans sa réalisation et ses questionnements.
Quelques jours après la séance où j'ai vu Un simple accident, il m'en reste peu d'impressions, des images déjà qui s'évanouissent.
La mise en scène est simple, théâ des différents personnages (icônes en plans fixes moyens) pour disserter sur le grand dilemme du film: faut-il se venger ou pardonner à ses bourreaux? spoiler: Finalement politiquement correct, on les torture un peu, puis on les laisse filer...puisqu'on n'est pas des méchants comme eux

En revanche les situations et les dialogues burlesques du film sont réjouissants (une mariée qui pousse un van en panne sur une route à quatre voie en pleine ville), je me dis que Panahi dans un Iran libéré de son régime totalitaire, ferait sans doute de fines comédies, avec un humour sans pareil.
On attendra encore.
Valégri75
Valégri75

2 abonnés 88 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 octobre 2025
Ennuyeux et bavard, c’est une déception. Je m’attendais à bien mieux au regard de sa récompense et des critiques.

Je sens qu’il y avait le potentiel pour faire un meilleur film. Peut-être que l’on voit trop que le film cherchait à être subtil, ce qui manque l’effet escompté. C’est regrettable, car les acteurs sont bons.

La fin est également trop abrupte, c’est peut-être le seul moment qui commençait à m’intéresser réellement.
Quentin Lauby
Quentin Lauby

12 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2025
Du très bon cinéma de situations !
On excusera peut être quelques invraisemblances tant les scènes sont prenantes.
Jana Landau
Jana Landau

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2025
Un Simple Accident est un bon film, mais a mon humble avis la Palme d'Or de Cannes 2025 est un prix politique, ce film n'ayant pas la valeur du film norvégien La Valeur des Sentiments qui est pour moi un chef d'oeuvre: l'histoire, la force des personnages, le décor, la musique, le jeu des acteurs, tout est d'une intelligence, d'une finesse, d'une beauté, d'une émotion exceptionnelles!!!!!
Jana Landau
La plume Sans Masque dans Word Press
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2025
"Un simple accident" bien noté par la critique, Palme d'or au festival de Cannes cette année est un drame criminel moyen dans l'ensemble. Le réalisateur iranien Jafar Panahi propose aux spectateurs une narration alliant l'absurde au tragique pour critiquer les dérives autoritaires en Iran, mettant en scène des personnages en proie à des traumatismes liés à leur passé. Bien que j'aie trouvé d'autres films iraniens plus pertinents sur ce sujet, j'estime que le traitement du réalisateur Panahi est trop superficiel, rendant la Palme d'Or à Cannes imméritée à mes yeux. Il convient de noter que ce film représentera la France aux prochains Oscars.
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