Un simple accident
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479 critiques spectateurs

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Bourgeoissarah Info
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1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 octobre 2025
Évidemment je dois être la seule à m’être profondément ennuyée et à oser le dire.
Tout est long …..
Je n’ai pas saisi les rires parfois des spectateurs., la poussière semblait traverser l’écran.
Le générique silencieux de fin rajoutait l’ennui profond de ce film.
Mais comment peut on décerner un prix de Cannes ?
Au motif que c’est un film iranien ?
Inintéressant au possible navrée
Marc Butruille
Marc Butruille

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 octobre 2025
ça hurle tout au long du film, histoire à dormir debout, décors inexistants-clandestinité oblige sans doute- difficile de sauver ce film dont on n'a qu'une hâte, c'est de voir le générique de fin ! Palme éminemment politique, mais absolument pas grand public...
Vincent Barbera
Vincent Barbera

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 août 2025
Excellent ! Sujet difficile de la relation entre un bourreau et ses victimes mais tellement bien abordé. Laisse à réfléchir.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2025
Palme d’Or au Festival de Cannes, on goute ou on ne goute pas à cette distinction et à ce festival dont le palmarès, pour prestigieux qu’il soit, interroge parfois le grand public. Mais ici il s’agit d’un nouveau film iranien, d’un auteur « dissident », tourné dans la clandestinité. Porteur bien évidemment d’une critique acerbe du régime théocratique et de ses serviteurs complices même si ce sont parfois des petites gens. Le spectateur d’ici serait donc mal venu de ne pas faire sienne cette récompense. Sans qu’on ne puisse faire le reproche de spoiler, le fil conducteur du scénario ayant été mille fois présenté et commenté, y compris la scène de fin et ses interrogations et interprétations libres, il s’agit donc d’un ex-détenu dans les geôles du régime qui croise « par accident » celui qu’il pense reconnaitre comme ayant été son bourreau, tortionnaire sadique et violent, parmi les gardiens. Un ancien militaire éclopé sur un champ de bataille en Syrie, reconverti dans l’appareil répressif du régime. « Il faut bien travailler ! » (sic). Ayant un doute sur l’identité de l'individu qui nie son sinistre rôle, cette victime se rapproche de contacts en contacts d’autres proies pour meilleure identification avant de lui faire subir un bien mauvais sort vengeur. Alors que lui, en moins de deux minutes, les auraient tous pendus ! (dans les dialogues). Le macabre projet : l'enterrer vivant dans le désert, rien que ça ! Au gré des vérifications de visu pour la reconnaissance, émergent les atrocités derrière les murs des prisons du régime. Coupable, le régime lui-même bien sûr. « Ceux qui devaient nous libérer et qui, tout en récitant des prières, envoient nos enfants se faire tuer» (c’est dans les dialogues). Acteurs et complices aussi les petites mains sans lesquelles rien ne serait possible. C’est le propre de toutes les dictatures. En filigrane, une société engluée dans la religion avec ses tortionnaires de premier niveau convaincus de l’existence de l’Enfer, versus le Paradis, et le faisant vivre cet enfer à leurs victimes. Les plus radicaux, et on le serait à moins, de ces victimes politiques ne veulent rien oublier et annoncent que le moment venu il faudra bien que certains se justifient et paient le prix de leurs exactions. Sombre destin pour le pays, lors de la chute du régime qui viendra bien un jour, s’il n’était pas tempéré par d’autres approches plus humanistes et réparatrices de la société. En raison du fil conducteur dénonciateur, on se doute bien que le réalisateur n’a pas obtenu les autorisations… qu’il n’a d’ailleurs pas demandées. On peut toutefois s’interroger sur le fait que ce film s’est quand même fait, tourné en Iran. A priori, ça s’est vu et su des autorités. Faut-il croire que plus d’un fonctionnaire ait fermé les yeux ou ait été moins zélé que d'ordinaire, ce qui pourrait être annonciateur d’un régime dont la superbe commence à s’effriter ? Dans "Chroniques de Téhéran" (2024), on avait déjà eu un aperçu des ruses avec l'appareil administratif du régime permettant à un cinéaste militant d'arriver somme toute à ses fins.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2025
Un peu déçu à vrai dire ... Attention, je dis pas que c'est un mauvais film ! Bien au contraire, il est vraiment très bien ! A commencer par l'excellente interprétation ... Nan, c'est plutôt l'histoire en elle-même (la vengeance) qui m'a donné un air de déjà-vu ... Evidemment, tout ce qu'il y a autour du film (et de la situation du réalisateur qui continue à lutter est très fort ... C'est d'ailleurs ce côté "interdit" qui fait tte la force du film - comment avec 3 bouts de ficelle Panahi arrive à faire naître autant de tension! Chapeau la mise en scène! Mais pour ce qui est de l'histoire en elle-même, de la Palme d'Or 2025, je m'attendais à qq chose de + rentre dedans, de + "percutant"... Ca reste un film à voir - aucun doute là-dessus !
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2025
Surprenant ! Jafar Panahi réalise là ce que l'on pourrait considérer comme un road trip drolatique mais aussi un véritable drame sur la torture ! Jafar Panahi parvient à construire un scénario en forme d’effet papillon puisque d’"un simple accident" de la route va découler une quête de vengeance urgente et nécessaire pour les différents protagonistes !
Charles-Maxime
Charles-Maxime

62 abonnés 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2025
« Un simple accident » est un film d’une intelligence rare où la subtilité est partout. Jafar Panahi raconte le moment qui ne cesse de se rapprocher : l’après mollah. Il est question de désir de vengeance et de quête de Justice pour celles et ceux qui ont vécu l’indicible. C’est bouleversant. Une nouvelle fois, le cinéma iranien réaffirme qu’il est extraordinaire. Chef d’œuvre.
Thomas S
Thomas S

19 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 octobre 2025
J’ai trouvé le film marrant et inspiré par instant mais assez long et répétitif la plupart du temps. Je n’ai rien contre les plans fixes et les longs plans séquences mais il y a ici une tendance à user des mêmes motifs pour exprimer une idée assez simple et convenue. Nous sommes tous d’accord pour condamner la pratique plus qu’autoritaire du pouvoir du régime iranien mais est-ce que nous, les occidentaux, ne nous complaisons pas un peu dans cette critique ? Est-ce que ce film aurait eu la Palme d’or sil critiquait les dérives autoritaires d’un quelquonque autre régime ?
Corinne F.
Corinne F.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2025
Film remarquable vu en avant-première avec la présence du réalisateur Jafar Panahi qui nous amène avec talent à réfléchir sur les différents aspects de la vengeance, à travers les personnages atypiques de son film, victimes d'un agent de la République islamique, qui pensent reconnaître leur bourreau des années après avoir subi des tortures et massacres de certains de leurs semblables. Quel sort réserverions-nous à notre tortionnaire si nous nous retrouvions un jour face à lui ? Comment défendre un idéal sans violence si après la chute d'un régime autoritaire, les mêmes méthodes sont employées ?
Au delà du film sombre et féroce, Jafar Pahani traite le sujet, parfois avec humour et met à l'honneur les femmes au centre du jeu. Les personnages remarquablement bien interprétés, nous montrent combien ces victimes restent hantées longtemps. À voir!
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 octobre 2025
Lorsqu'on a été victime d'une grande injustice comment et pourquoi faut il rompre avec la vengeance et par conséquent avec le cycle de la violence ? C'est ce qui anime, questionne, le dernier opus à ce jour du cinéaste iranien Jafar Panahi.

Panahi n' est pas le premier venu au plan cinématographique. Ancien assistant de Abbas Kiarostami, c'est aussi un des très rares cinéastes ( ils sont une poignée dans ce cas ) à avoir remporté la récompense suprême dans les trois plus importants festivals internationaux de cinéma ( Cannes PO 2025, Venise et Berlin ainsi qu'une Caméra d'or- meilleur premier long métrage - à Cannes ).

La puissance du film ( Elle atteint son apogée symbolique dans la scène finale ) et son exposition reposent, certes, essentiellement sur les dialogues.

Le sujet ( la victime retrouvant son bourreau) a déjà été abordé par d'autres au cinéma ( on pense à " La jeune fille et la mort " de Roman Polanski, à " Music box " de Costa Gavras " à " Incendies " de Denis Villeneuve ou même au récent " Les fantômes " du français Jonathan Millet notamment).

Mais Panahi parvient à manifester dans son " un simple accident" une remarquable originalité dans le ton employé ( scènes étirées, pas très nombreuses - c'est peut-être là où se trouvent les limites du film - qui permettent cependant, d'esquisser plusieurs profils de victimes confrontées au retour du trauma décrit par le scénario)

La conviction exemplaire dont fait preuve le cinéaste, porte aussi en elle, à la fois un pouvoir émotionnel à destination du spectateur et un sens pédagogique dans la transmission du propos. Difficile de lui rendre un plus grand hommage !

Un film à méditer.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2025
Un simple accident explore la question de la vengeance et du pardon chez des victimes du régime des Mollahs en Iran avec un personnage principal trop versatile. Ivre de haine, il passe à hésitant, puis compréhensif, voire même très gentil sans que l'on comprenne bien comment il peut varier aussi vite. Malgré cette réserve psychologique, le film reste assez prenant avec une interprétation de qualité, une réalisation sobre et précise, et un côté burlesque qui amène un peu de légèreté dans une histoire terrible.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
UN SIMPLE ACCIDENT : 13/20

Un simple accident n’est pas vraiment un film.

C’est une pièce de théâtre cinématographique qui troque son estrade contre des décors grandeur nature, donnant un aspect vivant bien plus prononcé qu’un simple spectacle.

Pour autant, est-ce que ça fonctionne ?
Oui… et non.

Cette théâtralisation, filmée la plupart du temps en longs plans-séquences avec de très longues tirades qui forcent le respect, impressionne.

Nous sommes face à des scènettes qui s’enchaînent (vraiment comme au théâtre) et qui tentent de faire avancer l’histoire.

Le problème de cette construction, aussi impressionnante soit-elle en terme de jeu d’acteur, c’est que le film tourne en rond, s’étire en longueur, avec des dialogues très longs, et finit par ennuyer.

Les scènes se suivent et se ressemblent, de façon assez grotesque et un peu « too much », avec de l’acting exagéré et des situations parfois loufoques.

La réalisation est très propre. Les prises de vue sont maîtrisées, il y a quand même du suspense et une réelle envie de connaître le fin mot de l’histoire, et surtout, les acteurs sont tous incroyables.

Pour autant, je ne lui donnerais pas la Palme d’Or.

J’ai compris le message du film, mais je le trouve un peu trop facile… et compliqué à la fois. Si on creuse, le final est très abstrait et libre d’interprétation, mais il m’a laissé un simple : mouais.

UN SIMPLE ACCIDENT est une pièce de théâtre cinématique intrigante et originale, mais qui ennuie vite, à la construction inventive mais au message beaucoup trop ambigu. Pour moi, ça ne méritait pas la Palme d’Or, n’est-ce pas, Sirat ?

Plus de notes sur insta : 22sur20
dan47
dan47

70 abonnés 163 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
sous un aspect comique tout y était. la vengeance. l’honneur. la culpabilité. bravo pour ce film tout en presque demi teinte pour montrer l’horreur d’un régime. palme d’or pas volée
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2025
Un simple accident est une Palme d’or malheureusement assez faible et finalement assez convenue, à l’instar de celle de l’année précédente pour Anora, même si ce dernier est, à mon sens, largement supérieur. Néanmoins, le chemin reste le même : ce sont des Palmes d’or qui ne prennent pas énormément de risques. Anora était un excellent film, mais pas forcément une bonne Palme d’or, et je ne suis même pas certain qu’Un simple accident soit un bon film tout court. Il est par moment ennuyeux. Sirãt l’aurait bien plus mérité pour son audace, tout comme The Substance l’année dernière.
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2025
Tres beau film , avec une histoire qui nous fait imaginer la pression que vivent les perses , harcelé par le pouvoir des Mollah , qui les mènent à tort aux prisons du viols aux violences , et aux interrogatoires musclés , et de la corruption au quotidien …. Vive la vie en dictature
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