Un simple accident
Note moyenne
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479 critiques spectateurs

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58 critiques
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Chris G
Chris G

41 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2025
Fidèle à son écriture au cordeau, Panahi livre une nouvelle fable humaniste. Son puissant dénouement mérite toute l’attention que la Palme d’or va lui procurer.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 octobre 2025
Un titre plein d’ironie quand on a vu ce film magnifique. Panahi règle certains compte avec l’Iran, la politique entre autre ( très court), avec un scénario intelligent ( un enlèvement). J’ai adoré le beau discours dans le désert, ( politiquement universel). Pour le reste c’est une mise en scène très sobre, mais lucide, des personnages qui interpellent, humains et pudibonds, droits dans leurs bottes qui font tout pour se rendre justice. ? C’est un film intemporel, clairvoyant, bien filmé, qui pourrait faire évoluer certaines mentalités en Iran, voire en Europe, ??? Précipitez vous, la salle était nombreuse….
Noah Gonon
Noah Gonon

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 octobre 2025
Si vous vous attendez à un film jubilatoire qui vous transporte par un scénario hollywoodien et des acteurs qui brillent par la qualité de leur jeu, je vous encourage à passer votre chemin :
Je vous écris dix minutes après le visionnage de ce film.
J'ai été horriblement affligé d'une part pour cette atmosphère fangeuse et désagréablement morose ainsi que par ce scénario à dormir debout entre passion, analepse et pusillanimité des héros...
Des héros que dis-je, des représentants burlesques d'une situation pourtant sérieuse : AFFLIGEANT !
Bref, un film récompensé par une décision incompréhensible qui laisse à douter de la valeur de la palme d'or.
Cependant, si vous souhaitez perdre 1h42 de votre soirée ou bien meubler un date déjà foireux réservez les places sans hésiter.
Beninso
Beninso

57 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2025
« Un simple accident » est un film d’une intensité rare, à la fois sobre et bouleversant, où Jafar Panahi transforme un fait banal en une méditation poignante sur la culpabilité et la vérité.
Ak F
Ak F

10 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2025
Une fois de plus, le contexte qui entoure le film de Jafar Panahi est plus intéressant que le film lui-même. Le film est un court-métrage étiré en un long-métrage ennuyeux avec une réalisation très sèche et simple.
Le festival de Cannes fidèle à lui-même en donnant la palme à un film moyen
Lilizz
Lilizz

9 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 novembre 2025
On ne peut que saluer le courage de Jafar Penahi qui donne à voir les abus en Iran,, la réflexion sur la vengeance et la fin, puissante et énigmatique. Toutefois, si on fait abstraction des conditions de tournage et envisage les choses d'un point de vue purement cinématographique, c'est moyen tant au niveau de la réalisation, que du rythme et des dialogues.
Seqqat Mamoun
Seqqat Mamoun

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 octobre 2025
Catastrophique, histoire bateau, aucune substance aucun rythme et la réalisation laisse vraiment à désirer.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2025
Une Palme d’or politique ? Pas seulement

Je m’étais imaginé râlant sur la Palme d’or de Jafar Panahi comme j’avais râlé sur le Prix Goncourt de Kamel Daoud : fi de la qualité artistique (l’audace, la beauté), seule la politique commanderait désormais les choix des jurés. Et bien non, Un simple accident est une belle Palme d’or. Car le film surprend : on rit sur Le retour des Charlots version iranienne, mais on frémit aussi, on gémit du sort de ces trois hommes et deux femmes à la recherche d’une vérité qui leur fait si mal. Invraisemblable maelstrom de gags et de scènes terribles, ce mélange-là est puissamment explosif. S’il voit le film dans son Bureau du Guide Suprême, gageons que l’Allatollah Khamenei ne rigolera ni ne pleurera.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2025
Quelle claque ce film, très intense et bien joué, dans un pays où tout est possible et où la violence appelle la violence....
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2025
Palme d’Or du dernier festival de Cannes et tourné clandestinement en Iran, « Un Simple Accident » est une sorte de petit miracle de cinéma. Jafar Panahi a déjà tourné des longs métrages « en douce » (« Taxi Téhéran ») et il en a payé le prix. Il récidive ici avec ce film. Si on ne sait pas qu’il a été tourné sous le manteau, on ne le devine pas d’emblée. Mais en y regardant bien, il y a beaucoup de scènes tournées dans des rues désertes, dans le désert, ou bien du toit d’un immeuble ou de l’intérieur d’un véhicule. La seule vraie exception étant une scène d’hôpital tournée à l’accueil d’un vrai hôpital, ce qui est sans doute un tour de force de cinéma clandestin. J’imagine mal ce que cela implique de tourner clandestinement. J’imagine qu’on ne peut pas se permettre le luxe de faire et refaire à l’envie les scènes, que l’on ne fait pas de fixettes sur la photographie, la lumière ou la finesse des décors. Le film n’a aucune musique, mais une grande importance est donnée au son : le son d’une marche claudicante, les croassements d’une nuée de corbeaux. Dans ce contexte ben particulier, « Un Simple Accident » est un film réussi dans sa forme, le hors champs est parfaitement utilisé, le plan fixe (en plan séquence je crois bien) de la fin autour de l’arbre, tout cela fonctionne. Il y a même, et c’est presque incongru, quelques touches d’humour avec le personnage incontournable de la corruption : des vigiles, une infirmière, un pompiste, tous se baladent avec un lecteur de carte bleue pour encaisser les bakchichs ! Dans une société obsédée par la pureté morale, c’est quand même le comble. Le casting est assez resserré, et il est dominé par Vahid Mobasseri, Maryam Afshari ou encore Mohamad Ali Elyasmehr. Difficile (et sans doute injuste) d’en sortir un du lot, tous ont en tous cas fait preuve de courage et de talent pour tourner ce film difficile et lourd sur le fond. Le thème de l’ancien torturé voulant se venger de son bourreau n’est pas nouveau, et le film fait penser rapidement au film français « Les Fantômes » qui se basaient sur la même logique. Des anciens détenu n’ont que le son (et l’odeur) pour reconnaitre leur tortionnaire, puisqu’ils ont eu les yeux bandés en permanence. spoiler: Il y a deux problématiques dans « Un Simple Accident » : déterminer si l’homme enlevé est bien le tortionnaire Eghbal, et ensuite, si cela se confirme, que faire de lui. Le premier axe est l’occasion pour ses anciennes victimes d’évoquer, parfois douloureusement, les sévices endurés : viols, parodies d’exécution, coups répétés, ainsi que les séquelles physiques et psychologiques qui en ont résultées. Tout cela est exprimé avec beaucoup de pudeur mais n’empêche, le catalogue des horreurs du régime iranien est sans appel. Pour un voile enlevé, pour une manifestation d’ouvrier non payé, le prix à payer est exorbitant. C’est une société modelée par la peur qui est ici exposée, uniquement par des témoignages à demi-mots ; il suffit de lire un peu entre les lignes. Sur l’identité du prisonnier, le film donne une réponse à la fin, le scénario ne nous laisse pas dans l’incertitude. Deuxième axiome : doit-on se venger de la violence par la violence. Là, toutes les victimes ne sont pas d’accord. Il y a celui, expéditif et la rage au ventre, qui veut la loi du talion ici et maintenant, et d’autres tourmenté à l’idée de finalement ressembler à leur bourreau. Répondre à la violence par la violence : le thème est universel, la réponse délicate et douloureuse.
Le scénario a quelques défauts, certaines scènes peuvent paraitre un peu « too much » (les gâteaux), et l’interrogatoire final laisse une impression étrange. spoiler: Cet interrogatoire en caméra fixe, long (un peu trop), confus (un peu trop), bavard (un peu trop), il se voulait la scène clef du film, c’est malheureusement une des plus faible, elle est un peu frustrante, surtout à cause du discours « changeant » du prisonnier. La fin est, elle, horriblement frustrante. On peut l’interpréter de plusieurs façons,
mais je la trouve plutôt réussie, tout bien pesé. « Un Simple Accident » est un film qui mérite le détour. Le cinéma iranien d’une manière générale mérite le détour. Les films qui arrivent jusqu’à nous sur ce pays nous en apprenne toujours beaucoup sur une Iran que l’on croyait pourtant connaitre. En dépit que quelques faiblesses, « Un Simple Accident » est une Palme d’Or à s’offrir.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 187 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2025
Un film puissant, bâti sur un scénario racinien, qui traite de la tyrannie, de la torture, de la corruption, de la limite floue entre justice et barbarie, en confrontant dans une succession de situations parfois graves, parfois burlesques, un possible tortionnaire et quelques unes de ses victimes, hommes et femmes, encore traumatisés ou en cours de guérison.
Film tourné sans gros moyens, dans la clandestinités où la force du propos tient souvent plus des dialogues que des images.
Les femmes y sont souvent plus lucides et déterminées que les hommes
La fin interpelle et laisse le spectateur à ses propres interprétations.
On souhaite que ce film puisse être un jour pas trop lointain, projeté en Iran, pays dont l'actuel régime enturbanné est la cible
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2025
Dans "Un simple accident", Jafar Panahi n’accuse pas, il observe. Il installe ses personnages dans un espace suspendu, celui du doute : ont-ils vraiment reconnu la voix de leur bourreau ? Ce flou devient le cœur battant du film. Tout se joue dans l’ombre, dans ce qu’on devine plus qu’on ne voit. Panahi filme la vengeance comme une tentation tragique, la justice comme une ligne brisée. Sans effets ni éclats, il compose une œuvre d’une puissance tranquille, où l’absurde côtoie l’effroi, où chaque silence pèse le poids d’une nation bâillonnée. Magistral.
Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2026
Mais quel ennui! Sur un sujet aussi grave, les personnages badinent autour de leur potentiel bourreau qu'ils ont kidnappé: c'est lent et on se demande ce que cherche à dire le réalisateur.
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2025
Sujet lourd mais ô combien éternel dans ce qui constitue le cheminement mental de victimes d’atrocités par rapport à leurs bourreaux. Ce film retrace avec justesse ce travail individuel et collectif qui demande aux belligérants de se confronter à leur propre humanité souillée par l'obscurantisme et la barbarie. Film poignant, intelligent, talentueux avec des acteurs à la hauteur de l’enjeu de cet exposé riche en rebondissements
Killian L
Killian L

54 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2025
Scotché à mon siège durant 1h40, je ressors de la séance en ayant vu un grand film. Jafar Panahi dose son récit avec une précision déconcertante. Un simple accident est un film puissant qui ne cesse de rappeler froidement au spectateur qui s'égarerait dans ses éclats de rire pourquoi, en réalité, la situation est loin d'être comique. Avide de vengeance ou soucieux de faire le bien, chaque personnage apporte sa pierre à l'édifice en incarnant avec justesse une partie d'un large panel de réactions typiquement humaines. Nul doute qu'en cette année 2025, la palme d'or aura été amplement méritée.
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