Un simple accident
Note moyenne
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479 critiques spectateurs

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Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2025
Excellent film ! On attend un peu au début pour comprendre l’intrigue mais les acteurs sont excellents, très bonne mise en scène et très subtile fin! Bravo!
SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2025
extraordinaire. quelle force ce film! un homme retrouve et kidnappe celui qu'il croit avoir été son tortionnaire en prison. mais est-il bien son ancien tortionnaire ? et est-il capable de se venger ? c'est hallucinant jusqu'au bout d'une force et d'une humanité incroyables
Yves Aubry
Yves Aubry

15 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2025
Un film fait dans l'urgence ou le réalisateur inverse le bourreau et sa moments d'humour qui sont bienvenus.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Le film à tout pour mettre le doute tout au long du film et c'est l'une des forces de ce film. Car petit à petit et au grès des arrivés des personnages qui vont s'installer dans l'histoire, on apprend les sévices subit de chacun et chacune et on comprend leur envie d'en finir avec cet homme. Le fait qu'on rajoute la famille du possible bourreau dans l'équation montrant la grosse différence entre les kidnappeurs et le kidnappé et tout cela à cause...d'un simple accident. Film vraiment émotionnellement fort.
NOTE : 8/10
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2025
Une Palme d'Or à Cannes, c'est souvent une bonne surprise au cinéma et ce film ne fait pas exception.
Alors le thème n'est pas nouveau mais il a été peu traité au cinéma, lorsque la / les victime(s) d'un criminel à la solde d'un régime totalitaire retrouve(nt) leur bourreau à leur merci, que faut-il - que vaut-il mieux - faire ? Une fois passée l'épreuve du doute, la question devient philosophique et donc profondément humaine, elle pose en tout cas un véritable et authentique cas de conscience.
Précédemment au cinéma il y a eu "La jeune fille et la mort" de Roman Polanski (1994) et dans la même veine un film naturaliste et très grand public : "L'ours" de Jean-Jacques Annaud (1987), pour celles et eux qui ont vu ces films la conclusion de celui-ci ne fera aucun doute, mais la façon de traiter la question est ici posée à un groupe qui représente une micro-société, et la fin du film montre aussi que les convictions des plus forts sont parfois loin d'être inébranlables : ce n'est pas parce-que l'on sert l'opinion dominante que l'on ne se risque à en devenir esclave, aliénation alimentée par des faiblesses non compensées, voire des failles et des blessures toujours béantes, en cela le film est profondément humain et oppose au spectateur une réserve et des choix qui le rendent humain et humanisant. Le mal absolu est rare (existe-t-il d'ailleurs?), il résulte bien souvent d'un vide de pensée et donc de jugement personnel avec une obéissance aveugle à de fausses convictions censées couvrir des faiblesses et des failles, voire des traumas, traînés comme des boulets dans une vie (en cela l'image de la jambe blessées est forte et c'est le fil conducteur de tout le scénario qui ressurgit encore dans les toutes dernières minutes de sa conclusion).
C'est un film à voir tout à la fois pour se distraire car l'humour et surtout la cocasserie des situations est parfois assez burlesque autour de ce thriller (dont l'issue peut sembler incertaine) mais aussi et surtout pour réfléchir et en ressortir grandi, il projette aussi une lumière incandescente sur la mécanique du fonctionnement de l'oppression, tous régimes confondus.
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2025
Une oeuvre brillante. Quelques longueurs mais le récit ciselé, intelligent, important et le propos subtil et passionant nous captivent de bout en bout
Judithtexas
Judithtexas

66 abonnés 229 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2025
Vu en VO au Katorza de Nantes le 9 octobre 25.
Victime, puis bourreau, se trompe-t-on de vengeance ? ... Un film qui saisit aux tripes et parvient à nous tirer quelques rires par moments. Une réussite totale dans l'interprétation et la réalisation, la séquence de l'arbre vers la fin est particulièrement marquante ! Bravo ! Palme d'or méritée !
Eva
Eva

6 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
Je l’ai vu à la cérémonie de clôture de Cannes.
Je n’avais pas été le voir durant le festival, car il n’y avait aucun synopsis. Mais c’est une bonne surprise.
C’est décalé et à la fois engagé politiquement.
On rit et on réfléchit.
On a vraiment l’impression de suivre un groupe de bras cassés essayer de se faire justice eux-même.
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2025
Film impressionnant avec une mise en scène très forte. Le suspense va crescendo, perlé de scènes drôles et en même temps qui demandent un minimum de questionnement. On en sort abasourdi, mais sans réponses à nos questions…
Bruno1948
Bruno1948

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2025
avant première
un film moral, haletant, au scénario parfait, d'une grande intelligence et surtout d'une grande humanité: on ne peut pas se venger en utilisant les méthodes de notre agresseur.
Etienne Imbert
Etienne Imbert

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 octobre 2025
Absolument rien ne tient debout du point de vue du scénario. Le jeu des acteurs est exagéré et très naïf. Pas d'émotion sauf à imaginer les souffrances des personnes emprisonnées et torturées. J'aurais largement préféré un documentaire
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2025
Il n’y a rien de « simple » dans Un simple accident, le nouveau film de Jafar Panahi, et c’est peut-être là son plus grand mérite — mais aussi son talon d’Achille. Tourné dans la clandestinité, porté par des convictions brûlantes, chargé d’un symbolisme politique écrasant, le film réussit à tendre un miroir rugueux, opaque, à la société iranienne… mais parfois au prix d’une limpidité narrative et émotionnelle.

spoiler: La promesse initiale est puissante : un homme, une femme enceinte, une route nocturne, un chien percuté. Un banal accident qui provoque une panne, un repli dans un garage isolé, un mécanicien hanté par son passé carcéral. Et soudain, ce qui semblait anodin glisse vers un huis clos psychologique, une quête de vengeance, un ballet d’ombres entre mémoire collective et fantasme personnel.


Panahi filme l’incertitude comme d’autres filment la violence : frontalement. Il n’y a pas de musique pour adoucir les tensions, pas de flash-back pour valider les versions. Le présent suffit, suffoque. On avance dans un flou dense, spoiler: où l’identité du tortionnaire présumé devient le centre mouvant d’un film
qui interroge davantage qu’il n’affirme. Et c’est précisément ce qui fait la richesse — et la frustration — de l’œuvre.

L’idée de base — un homme peut-il être puni pour ce qu’il incarne, et non pour ce qu’il a fait ? — est vertigineuse. Le film choisit de ne jamais résoudre cette question. Certains y verront une finesse bienvenue, d’autres un refus de s’engager. Le scénario avance comme une marche nocturne dans une ville sans lampadaires : on distingue des formes, des intentions, mais rarement une direction claire. Ce flou n’est pas un défaut en soi. Mais il exige une concentration constante, une patience peu récompensée.

spoiler: Les séquences de groupe, notamment dans la camionnette, ont une dynamique à la fois étrange et fascinante. Chaque personnage — un libraire, une photographe, une mariée, un ouvrier, un amant éconduit — semble porter une douleur indicible
, et chacun pourrait justifier un film à lui seul. Mais rassemblés, ces fragments de mémoire ne parviennent pas toujours à faire chœur. Par instants, l'ensemble évoque davantage un collage qu’une composition. L’émotion est là, mais diffuse. L’impact, réel mais inégal.

La direction d’acteurs est remarquable dans sa discrétion. Vahid Mobaseri compose un personnage plus complexe qu’il n’en a l’air : ni victime pure, ni bourreau inversé. Son regard trouble, son calme presque maladif, sont ceux d’un homme qui ne sait plus s’il cherche la justice ou la réparation de son propre vide.

spoiler: Iqbal, l’homme à la jambe artificielle, reste silencieux, presque abstrait, tout au long du récit. Est-il coupable ? Peut-être. Est-il innocent ? Peut-être aussi.
Le film ne nous livre rien — et c’est cette retenue, cette sécheresse quasi clinique, qui devient le vecteur principal du trouble.

Panahi filme sans esbroufe. Pas de plans-séquences virtuoses, pas d’effets de manche. Sa mise en scène, ancrée dans une économie volontaire, colle à la peau du réel, mais parfois au détriment de la tension. Certains moments mériteraient un souffle plus net, une dramaturgie plus assumée. Le film reste sur la corde raide entre observation et stagnation.

Il faut évidemment replacer Un simple accident dans son contexte : réalisé dans l’illégalité, sans autorisation, sans concessions esthétiques, avec une équipe probablement en danger. Ce simple fait donne à chaque image un poids politique immense. Mais cela ne doit pas occulter les limites du film lui-même.

spoiler: Car malgré la puissance du geste, malgré les fulgurances — ce dialogue inattendu entre la mariée et l’homme attaché, ce plan soudain sur un enfant dans une ruelle
— Un simple accident souffre parfois d’un manque de respiration. Tout est tendu, dense, symbolique. On sort du film non pas vidé, mais suspendu, comme après une conversation trop lourde pour être digérée.

spoiler: La poésie, lorsqu’elle surgit, est brute, presque inaperçue : un rideau agité par le vent dans un garage sale, un éclat de rire déplacé, une main hésitante sur une portière.
Ces instants sauvent le film du didactisme. Mais ils sont rares.

Au final, Un simple accident est un film qu’on admire souvent plus qu’on ne l’aime. Il hante, il dérange, il interroge. Mais il échoue parfois à totalement captiver, à transformer sa charge symbolique en tension organique. Il y a des moments sublimes. Et d’autres, où l’on sent que la forme vacille sous le poids des intentions.

Ce n’est pas un film qui vous prend par la main. C’est un film qui vous lâche dans la nuit et vous dit : « Marche. » Si l’on trébuche, c’est parce que le chemin est réel.

Un simple accident est une expérience fragile, précieuse, marquée par des fulgurances inoubliables et quelques creux notables.
C’est un film à vivre plus qu’à regarder. À méditer plus qu’à applaudir. À débattre, encore, longtemps après la projection.
oloc
oloc

9 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2025
Un simple accident de Jafar Panahi est la palme d'or du 78e festival de Cannes que j'ai pu voir en avant-première.
Un père, une mère enceinte et leur fillette ont un simple accident. Tout bête. La suite beaucoup moins.
On retrouve la patte de Panahi : ses plans séquences de longs dialogues avec les rotations de caméra comme si on y était et qu'en témoin on tourne la tête des unes aux autres. Et nous sommes les témoins de toute cette histoire ! Voyez ! Voyez comment ça se passe ! Et ça fonctionne bien.
Quelques moments drôles, d'autres touchant. De l'émoi, de l'émotion.

Un film puissant à découvrir .
Matthew Dasse
Matthew Dasse

19 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2025
Excellent, qui frôle la perfection. Cependant certaine scène sont peut être trop facile et casse un peu le rythme. Film quand même à voir absolument.
Thomas C.
Thomas C.

9 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 octobre 2025
Très grand film, on est sans cesse dérouté, on change d’avis. Super mise en scène, les acteurs au top et hyper bien écrit.
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