Note moyenne
3,9
5054 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
58 critiques
4
198 critiques
3
141 critiques
2
65 critiques
1
21 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un homme (Vahid) croise celui qu’il reconnaît comme étant son ancien tortionnaire en Iran. Il le kidnappe pour se venger mais le doute s’installe lorsque celui-ci affirme qu’il n’est pas l’homme recherché. Vahid décide donc de faire appel à d’autres personnes qui auraient eu affaire au tortionnaire pour voir s’ils pourraient l’identifier.
J’ai trouvé ce film très fort, surtout vu le contexte dans lequel il a été réalisé. Outre l’histoire principale, cela permet de voir le fonctionnement du système d’un pays avec les pots de vin, la place de la femme dans la société…. Tout est totalement effarant. Mais malgré la dureté du sujet, il y a régulièrement des notes d’humour.
Pour moi, le film est l’affrontement entre l’humanité et la haine. spoiler: L’affrontement final est très révélateur de cette opposition et de la difficulté à agir sans se laisser aveugler, à garder ses principes quand on a connu l’horreur. Cette scène est extrêmement forte. La toute dernière scène est glaçante, tout se passe avec le son.
On sort du film avec une boule au ventre d’angoisse. C’est vraiment vertigineux surtout quand on repense à la toute première scène.
J’ai trouvé ce film très fort, surtout vu le contexte dans lequel il a été réalisé. Outre l’histoire principale, cela permet de voir le fonctionnement du système d’un pays avec les pots de vin, la place de la femme dans la société…. Tout est totalement effarant. Mais malgré la dureté du sujet, il y a régulièrement des notes d’humour.
Pour moi, le film est l’affrontement entre l’humanité et la haine. spoiler: L’affrontement final est très révélateur de cette opposition et de la difficulté à agir sans se laisser aveugler, à garder ses principes quand on a connu l’horreur. Cette scène est extrêmement forte. La toute dernière scène est glaçante, tout se passe avec le son.
On sort du film avec une boule au ventre d’angoisse. C’est vraiment vertigineux surtout quand on repense à la toute première scène.
J’ai passé un bon moment devant ce film. L’histoire est volontairement simple et repose davantage sur les questionnements moraux que sur l’action. Pendant une grande partie du film, j’étais assez réservé et je pensais lui attribuer une note de 2,5/5.
Cependant, la dernière scène apporte une dimension supplémentaire au récit et donne davantage de poids à l’ensemble. C’est elle qui m’a convaincu de revoir ma note à la hausse. Malgré ses qualités et les thèmes intéressants qu’il aborde, je ne le considère pas comme le film de l’année. Je reste donc assez partagé sur cette œuvre, même si sa conclusion laisse une impression durable.
Cependant, la dernière scène apporte une dimension supplémentaire au récit et donne davantage de poids à l’ensemble. C’est elle qui m’a convaincu de revoir ma note à la hausse. Malgré ses qualités et les thèmes intéressants qu’il aborde, je ne le considère pas comme le film de l’année. Je reste donc assez partagé sur cette œuvre, même si sa conclusion laisse une impression durable.
Ce film une fois de plus nous amène dans la vie d’iraniens et des difficultés qu’ils rencontrent.
Un peu trop long à mon avis et moins intéressant que un taxi de Téhéran par exemple .
Un peu trop long à mon avis et moins intéressant que un taxi de Téhéran par exemple .
Le réalisateur Jafar Panahi a certainement bénéficié de son statut d’opposant au régime de la république islamique d’Iran pour remporter la Palme d'or au festival de Cannes en 2025. En effet, son film, tout en s’appuyant sur un sujet à fort potentiel, demeure assez terne. Le kidnapping d’un tortionnaire par ses anciennes victimes donne lieu à un road trip autour de Téhéran. A l’aide d’une mise en scène peu imaginative, ce huis clos se déroule le plus souvent de manière théâtrale tout en proposant une réflexion sur la vengeance d’un côté et les remords de l’autre. La violence des sévices et humiliations vécus durant la détention de ces ex prisonniers politiques n’étant jamais vraiment développée, il en ressort un caractère dramatique aseptisé. Bref, plus qu’une dénonciation d’un système totalitaire, il s’agit d’une lecture très didactique sur la notion de pardon.
Film bavard et qui ne prête à aucun moment à sourire.
C'est un drame grave sur que l'on peut faire quand on retrouve son tortionnaire
La fin est glaçante
C'est un drame grave sur que l'on peut faire quand on retrouve son tortionnaire
La fin est glaçante
Une belle promesse de scénario, mais un film ennuyeux qui tourne en rond. Cette Palme d’or, plus politique que cinématographique, a cependant le mérite de braquer les projecteurs sur la souffrance du peuple iranien.
Un film politique remarquable sur la violence qui engendre la violence. La mise en scène est sobre au service de dialogues ciselés déclamés par des acteurs d une grande justesse. C’est un film maîtrisé de bout en bout qui rend sa démonstration implacable.
J’ai vu Un simple accident de Jafar Panahi hier soir et je suis encore un peu secoué. Je lui ai mis 4/5 sans hésiter, même si une petite partie de moi hésitait à lui donner une meilleure note. Ce film est une claque discrète mais puissante, typique du cinéma iranien de résistance dont Panahi est devenu le maître incontesté.
L’histoire commence vraiment par un banal accident de la route : un chien écrasé, une voiture cabossée, un mécanicien qui tombe par hasard sur un visage qu’il n’oubliera jamais. À partir de là, tout s’enchaîne avec une logique implacable et pourtant pleine de doutes. On suit Vahid, ce garagiste ordinaire, qui reconnaît (ou croit reconnaître) son ancien tortionnaire de prison. Ce qui suit n’est pas un simple thriller de vengeance, c’est une plongée étouffante dans la mémoire traumatique, la question de la vérité et surtout le prix de la dignité. J’ai rarement vu un film qui pose aussi frontalement la question : est-ce que la vengeance nous rend libres ou est-ce qu’elle nous enchaîne un peu plus ?
Ce qui m’a le plus marqué, c’est la façon dont Panahi filme cette tension permanente entre l’intime et le politique. Les scènes de groupe, où d’anciens détenus se retrouvent pour confronter leur bourreau présumé, sont d’une justesse folle. On sent la rage contenue, la paranoïa, mais aussi une humanité fragile qui empêche le film de basculer dans le manichéen. Les acteurs sont excellents, particulièrement Vahid Mobasseri qui porte le film sur ses épaules avec une présence à la fois banale et magnétique. Techniquement, c’est sobre, presque documentaire par moments, et pourtant chaque plan respire une maîtrise incroyable.
Panahi continue de faire du cinéma un acte de résistance, même après tout ce qu’il a traversé. Ce film est plus direct que certains de ses précédents, plus "thriller" aussi, et ça lui donne une accessibilité nouvelle tout en gardant cette profondeur caractéristique. Il y a des moments d’humour noir salvateurs qui font respirer, avant que la tension ne reprenne le dessus. C’est intelligent, rageur et étrangement plein d’espoir malgré tout.
Bref, Un simple accident est pour moi l’un des grands films de l’année 2025. Il ne révolutionne pas le langage cinématographique, mais il dit des choses essentielles avec une justesse rare. Si vous aimez le cinéma qui réfléchit sur la société sans jamais oublier les êtres humains qui la composent, foncez. Moi, j’y retournerai sûrement.
L’histoire commence vraiment par un banal accident de la route : un chien écrasé, une voiture cabossée, un mécanicien qui tombe par hasard sur un visage qu’il n’oubliera jamais. À partir de là, tout s’enchaîne avec une logique implacable et pourtant pleine de doutes. On suit Vahid, ce garagiste ordinaire, qui reconnaît (ou croit reconnaître) son ancien tortionnaire de prison. Ce qui suit n’est pas un simple thriller de vengeance, c’est une plongée étouffante dans la mémoire traumatique, la question de la vérité et surtout le prix de la dignité. J’ai rarement vu un film qui pose aussi frontalement la question : est-ce que la vengeance nous rend libres ou est-ce qu’elle nous enchaîne un peu plus ?
Ce qui m’a le plus marqué, c’est la façon dont Panahi filme cette tension permanente entre l’intime et le politique. Les scènes de groupe, où d’anciens détenus se retrouvent pour confronter leur bourreau présumé, sont d’une justesse folle. On sent la rage contenue, la paranoïa, mais aussi une humanité fragile qui empêche le film de basculer dans le manichéen. Les acteurs sont excellents, particulièrement Vahid Mobasseri qui porte le film sur ses épaules avec une présence à la fois banale et magnétique. Techniquement, c’est sobre, presque documentaire par moments, et pourtant chaque plan respire une maîtrise incroyable.
Panahi continue de faire du cinéma un acte de résistance, même après tout ce qu’il a traversé. Ce film est plus direct que certains de ses précédents, plus "thriller" aussi, et ça lui donne une accessibilité nouvelle tout en gardant cette profondeur caractéristique. Il y a des moments d’humour noir salvateurs qui font respirer, avant que la tension ne reprenne le dessus. C’est intelligent, rageur et étrangement plein d’espoir malgré tout.
Bref, Un simple accident est pour moi l’un des grands films de l’année 2025. Il ne révolutionne pas le langage cinématographique, mais il dit des choses essentielles avec une justesse rare. Si vous aimez le cinéma qui réfléchit sur la société sans jamais oublier les êtres humains qui la composent, foncez. Moi, j’y retournerai sûrement.
Un film politique, courageux, qui interroge sur la notion de pardon, de bien et de mal. Mené comme un thriller, il met à mal les convictions des personnages et tient le spectateur en haleine.
It was just an accident de Jafar Panahi est un thriller psychologique qui réussit à créer une tension permanente sans presque jamais élever la voix.
Le film avance dans une atmosphère lourde où chaque personnage semble vivre avec un traumatisme qu’il n’arrive pas totalement à oublier. Plus l’histoire progresse, plus le doute devient central : est-ce vraiment la bonne personne ? Ou seulement un visage sur lequel chacun projette sa douleur et sa colère ?
Ce que j’ai trouvé particulièrement fort, c’est la manière dont Panahi construit son suspense. Le film ne cherche jamais les grands retournements spectaculaires. Tout repose sur les regards, les silences, les hésitations et cette impression constante que quelque chose peut basculer à tout moment.
Les personnages sont tous marqués différemment par le passé, et c’est ce qui rend leurs réactions aussi humaines. Personne ne paraît totalement héroïque ou totalement innocent. Chacun agit avec ses blessures, ses peurs et ses propres limites morales.
Le fait que le film ait été tourné clandestinement en Iran donne aussi une dimension encore plus forte à certaines scènes. On sent une tension réelle derrière la caméra, presque documentaire par moments.
It was Just an accident est un film qui parle autant de vengeance que de mémoire, et qui laisse volontairement le spectateur dans l’incertitude jusqu’à la dernière minute.
Le film avance dans une atmosphère lourde où chaque personnage semble vivre avec un traumatisme qu’il n’arrive pas totalement à oublier. Plus l’histoire progresse, plus le doute devient central : est-ce vraiment la bonne personne ? Ou seulement un visage sur lequel chacun projette sa douleur et sa colère ?
Ce que j’ai trouvé particulièrement fort, c’est la manière dont Panahi construit son suspense. Le film ne cherche jamais les grands retournements spectaculaires. Tout repose sur les regards, les silences, les hésitations et cette impression constante que quelque chose peut basculer à tout moment.
Les personnages sont tous marqués différemment par le passé, et c’est ce qui rend leurs réactions aussi humaines. Personne ne paraît totalement héroïque ou totalement innocent. Chacun agit avec ses blessures, ses peurs et ses propres limites morales.
Le fait que le film ait été tourné clandestinement en Iran donne aussi une dimension encore plus forte à certaines scènes. On sent une tension réelle derrière la caméra, presque documentaire par moments.
It was Just an accident est un film qui parle autant de vengeance que de mémoire, et qui laisse volontairement le spectateur dans l’incertitude jusqu’à la dernière minute.
Déconcertants tous ces éléments dignes du burlesque dans une intrigue qui n'opte jamais pour le comique et adopte une posture très sérieuse, notamment via des dialogues terriblement peu naturels! Limpide, la volonté d'interroger le désir viscéral de vengeance, l'impossibilité douloureuse de la justice, l'hypocrisie révoltante d'une foi meurtrière, se heurte à des choix de scénario rocambolesques ou absurdes qui nuisent autant à la profondeur du propos que le jeu fort inégal des comédiens (desservis par des personnages adeptes du cri comme moyen de communication). En revanche, le récit fonctionne (quand il cesse de s'expliciter) lorsqu'il dénonce le fonctionnement (corrompu) de la société iranienne (inique), les tortures infligées aux (prétendus?) opposants politiques, les répercussions émotionnelles, générationnelles et physiques de la violence (laissant interpréter le dernier bruit de deux manières différentes). Peu passionnant...
Catastrophique de A a Z. Une palme d’or ? C’est une blague …
Un film fait avec des bouts de ficelles (et cela se vois), ultra bavard, ça crie beaucoup du début à la fin…le sujet est pourtant terrifiant et on a l’impression de regarder une succession de scènes burlesques a l’instar de l’avant dernière scène avec le supposé tortionnaire attaché à un arbre.
Les acteurs ne sont pas bons, mais c’est peut être lié au doublage français. Franchement mauvais, un film qui n’a ni queue ni tête. La boîte dans le van, on peut y mettre mimi mati mais pas plus…rien ne tient la route. Une sortie de route en fait…
Si vous voulez le regarder , en VO avec sous titres. Le doublage français rend les scènes encore plus irrésistibles …une demi étoile. Incompréhension totale pour ma part de donner une palme d’or à un tel film bourré de défauts
Un film fait avec des bouts de ficelles (et cela se vois), ultra bavard, ça crie beaucoup du début à la fin…le sujet est pourtant terrifiant et on a l’impression de regarder une succession de scènes burlesques a l’instar de l’avant dernière scène avec le supposé tortionnaire attaché à un arbre.
Les acteurs ne sont pas bons, mais c’est peut être lié au doublage français. Franchement mauvais, un film qui n’a ni queue ni tête. La boîte dans le van, on peut y mettre mimi mati mais pas plus…rien ne tient la route. Une sortie de route en fait…
Si vous voulez le regarder , en VO avec sous titres. Le doublage français rend les scènes encore plus irrésistibles …une demi étoile. Incompréhension totale pour ma part de donner une palme d’or à un tel film bourré de défauts
Les films iraniens méritent d'exister et sont souvent bien construits et maintiennent le spectateur en haleine, c'est le cas ici , cependant il souffre de saynètes légèrement trop longues ce qui n'ajoute rien. En revanche, la scène de l'avoeu qui est très longue mais m'a donné un plaisir fou et a bien relevé la sauce.
Excellent film de Jafar Panahi.
Le film mêle avec brio l'angoisse, le drame et l'humour sans que cela ne fasse tâche. C'est très fort d'aborder ce sujet avec ce ton. L'idée de base (un homme capture quelqu'un dont il quasiment certain mais seulement quasiment, qu'il est un bourreau du régime qui l'a torturé) est excellente et met forcément le spectateur dans le même malaise que les protagonistes de l'histoire et dans l'incapacité d'arbitrer sereinement sur ce qu'il est juste et moral de faire.
Palme d'or amplement méritée.
Le film mêle avec brio l'angoisse, le drame et l'humour sans que cela ne fasse tâche. C'est très fort d'aborder ce sujet avec ce ton. L'idée de base (un homme capture quelqu'un dont il quasiment certain mais seulement quasiment, qu'il est un bourreau du régime qui l'a torturé) est excellente et met forcément le spectateur dans le même malaise que les protagonistes de l'histoire et dans l'incapacité d'arbitrer sereinement sur ce qu'il est juste et moral de faire.
Palme d'or amplement méritée.
Des longueurs scenaristiques qui tuent le propos recherche par le scénariste et qui desservent le film...Difficile de voir autre chose qu'une récompense politique dans cette Palme d'Or.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse