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Beaucoup de bruit et d'invraissemblances que l'on veut pardonner par empathie pour le drame de la révolution iranienne.
Aucune esthétique. Pas de vraies émotions en dehors de la colère.
Seule la fin est vraiment intelligente
Aucune esthétique. Pas de vraies émotions en dehors de la colère.
Seule la fin est vraiment intelligente
En Iran, un garagiste suspecte un client d'être son ancien tortionnaire. Le débat et le contexte historique iranien du film sont intéressants et éducatifs, mais je n'ai trouvé ni le film en lui-même, ni les acteurs, très bons.
Un bon drame psychologique sur la vengeance, mais aussi la réciprocité du mal, les questions qu’on se pose quand on passe de la victime au bourreau, doit on se mettre au niveau, le surpasser, pardonner..? Un portrait au vitriol de la société iranienne et de ses traumas cachés. Les dialogues sont vifs nombreux et percutants. Et jusqu’à la dernière minute , les questions soulevées restent la , suspendues… malgré toutes ces belles choses, je m’attendais à une tension plus développée - comme je l’ai eu dans d’autres films iraniens du même acabit comme la loi de Téhéran et surtout Leila et ses frères. Peut être en attendais je davantage en sachant qu’il a eu la Palme d’or ?
Une autre très bonne comédie dramatique iranienne. Les interprétations sont très fortes et nous font vivre toute la tragédie d'une population aux prises avec la terreur. Cependant le film est un peu trop linéaire et la fin peu réaliste.
Les trois plans séquences importants du film, et le plan final sur la nuque du personnage principal sont incroyables. Le deuxième dans un panorama désertique où la caméra ne bouge que de gauche à droite pour suivre les personnages qui dialoguent comme une captation théâtrale. Le deuxième est fixe sur le tortionnaire avec la lumière rouge qui rappelle la premier plan séquence d'ouverture et le simple accident. Jafar Panahi n'avait pas envie de couper sa caméra très souvent dans les moments intenses.
Cependant, je n'ai pas senti que les dialogues me faisaient exister les souffrances, et tout le drame caché de ce film est resté en réalité caché. Sur le même thème, et quand bien même je n'aime pas comparer des films, Les Fantômes et Incendies sont beaucoup plus intenses, avec peu de dialogues.
Cependant, je n'ai pas senti que les dialogues me faisaient exister les souffrances, et tout le drame caché de ce film est resté en réalité caché. Sur le même thème, et quand bien même je n'aime pas comparer des films, Les Fantômes et Incendies sont beaucoup plus intenses, avec peu de dialogues.
Bon alors c'est un monstre ou pas le monsieur? Des protagonistes en désaccord et sous tension jusqu'au bout, et nous aussi.
Ce film rappelle deux autres longs métrages sur le même thème : la jeune fille et la mort de Roman Polanski et plus récemment "Les fantômes" et celui ci souffre de la comparaison avec les deux autres : l'interprétation est inégale, il y a des longueurs et la mise en scène n'est pas transcendante.
On comprends que le courage du réalisateur mérite d'être distingué à Cannes mais de là à recevoir la palme d'or!
Pour autant le film se laisse voir mais sans être inoubliable.
On comprends que le courage du réalisateur mérite d'être distingué à Cannes mais de là à recevoir la palme d'or!
Pour autant le film se laisse voir mais sans être inoubliable.
Le coté invraisemblable et pas très réaliste du film (sans oublier les grosses ficelles : la jolie petite fille, l'accouchement...) fait penser que le réalisateur a voulu faire une allégorie : le bien VS le mal. Avec le mal qui gagne bien sûr mais c'est pas grave, les bons ont su rester bons.
Jafar Panahi revient sur un terrain qu’il connaît bien : celui d’une société iranienne marquée par la peur, la répression et les blessures du passé. Le point de départ, pourtant prometteur, débouche sur un film qui peine à maintenir la tension annoncée. La mise en scène, volontairement dépouillée, privilégie les longues scènes de discussion et une approche presque documentaire, mais finit par donner au récit une certaine lourdeur. Le scénario part d’un dilemme moral intéressant — peut-on se faire justice soi-même lorsqu’on croit retrouver son tortionnaire ? — avant de multiplier les hésitations et les détours. Les comédiens sont peu convaincants, notamment dans les moments de confrontation, et leurs personnages restent parfois trop schématiques. La caméra, sobre et efficace, accompagne le propos sans véritable éclat visuel, tandis que le rythme irrégulier met à rude épreuve l’attention. Panahi mêle humour noir, politique et réflexion sur la vengeance, mais le message prend progressivement le pas sur l’émotion et le suspense. Ambitieux dans ses intentions, « Un Simple Accident » reste donc une expérience assez froide et démonstrative. À réserver aux spectateurs sensibles au cinéma politique et aux récits très contemplatifs.
À ranger à côté de « Le Client » d’Asghar Farhadi (2016), pour son mélange de traumatisme, vengeance et dilemme moral dans l’Iran contemporain.
À ranger à côté de « Le Client » d’Asghar Farhadi (2016), pour son mélange de traumatisme, vengeance et dilemme moral dans l’Iran contemporain.
On retrouve ici un thème que Roman Polanski avait abordé dans "La jeune fille et la mort". Celui d’une victime face à son bourreau et à son désir de vengeance. Cependant Jafar Panahi l’aborde dans une veine plus satirique, avec plus d’humour noir. Une belle palme d’or.
Les personnages font des choix ridicules qui les mettent en danger. C’est exaspérant ! De plus, la réalisation est fade.
J'adore ces films qui donnent à voir ce que les systèmes politiques peuvent laisser leur trace sur la vie humaine. Que c'est une chose la colère et une autre la vengeance. Comment est-ce possible de se résigner, c'est tout ce que le film montre par les images mais qui empreinte la voie de ce qui peut se dire. Comment dire l'impossible à supporter ?
Un film qui nous emmène sur l'envie de vengeance d'un groupe de personnes opprimées par le régime iranien, qui semblent avoir retrouvé leur tortionnaire. Rien n'est sûr. Ca se dévoile vers la fin. C'est bien joué mais pas trop bien doublé. C'est un film intéressant mais qui n'apprend rien. La fin n'est pas claire.
Inversion des rôles. Vahid, un manifestant qui a été torturé par le régime iranien, aperçoit par hasard son ancien tortionnaire dans un garage automobile. Tenaillé par une soif de vengeance, il décide de le kidnapper dans le but de l'assassiner. Mais, pris de doute avant de lui ôter la vie, il décide de demander l'avis d'autres victimes de ce bourreau.
Filmés dans un road-trip à travers Téhéran, les protagonistes qui ont le sort du criminel entre leurs mains, alternent entre crise de nerf, confession thérapeutique, colère animale et tiraillement moral. Avec ce terrible dilemme: dans un système corrompu et arbitraire, ont-ils le droit de se venger eux-même, et user des mêmes méthodes barbares? Œil pour œil, et dent pour dent?
Ce film courageux du réalisateur dissident iranien Jafar Panahi, sacré à Cannes, pointe en creux la cruauté d'un régime et ses répercussions psychologiques sur le peuple.
Filmés dans un road-trip à travers Téhéran, les protagonistes qui ont le sort du criminel entre leurs mains, alternent entre crise de nerf, confession thérapeutique, colère animale et tiraillement moral. Avec ce terrible dilemme: dans un système corrompu et arbitraire, ont-ils le droit de se venger eux-même, et user des mêmes méthodes barbares? Œil pour œil, et dent pour dent?
Ce film courageux du réalisateur dissident iranien Jafar Panahi, sacré à Cannes, pointe en creux la cruauté d'un régime et ses répercussions psychologiques sur le peuple.
Un bon film avec une bonne intrigue qui parvient à plonger le spectateur dans l’histoire. De très bons acteurs qui nous font nous questionner quant à la culpabilité de l’un des personnages tout au long du film jusqu’au dénouement final.
Une bonne réalisation qui ne justifie cependant pas, selon moi, une Palme d’Or.
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