Note moyenne
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Drame poignant sous ses airs de comédie noire parfois mis en scene comme une fascinante pièce de théâtre.
"Un simple accident" bien noté par la critique, Palme d'or au festival de Cannes cette année est un drame criminel moyen dans l'ensemble. Le réalisateur iranien Jafar Panahi propose aux spectateurs une narration alliant l'absurde au tragique pour critiquer les dérives autoritaires en Iran, mettant en scène des personnages en proie à des traumatismes liés à leur passé. Bien que j'aie trouvé d'autres films iraniens plus pertinents sur ce sujet, j'estime que le traitement du réalisateur Panahi est trop superficiel, rendant la Palme d'Or à Cannes imméritée à mes yeux. Il convient de noter que ce film représentera la France aux prochains Oscars.
Très moyen et plutôt bof!
Ressemble à une série ou un film turc avec les attitudes surjouées.
Pas inintéressant mais évoque le problème de la dictature répugnante des mollahs ce qui lui a donné la Palme d’or.
Néanmoins sur le plan cinématographique et la réalisation, je m’attendais à beaucoup mieux.
A mes yeux Palme d’or injustifiée mais on pouvait s’y attendre compte tenu du jury cette année, ce n’est pas la technique, le scénario ou le jeu des acteurs mais uniquement un positionnement politique.
Décidément Cannes n’est plus un repère en terme de qualité ou d’innovation.
On est très loin de Pulp Fiction.
Ressemble à une série ou un film turc avec les attitudes surjouées.
Pas inintéressant mais évoque le problème de la dictature répugnante des mollahs ce qui lui a donné la Palme d’or.
Néanmoins sur le plan cinématographique et la réalisation, je m’attendais à beaucoup mieux.
A mes yeux Palme d’or injustifiée mais on pouvait s’y attendre compte tenu du jury cette année, ce n’est pas la technique, le scénario ou le jeu des acteurs mais uniquement un positionnement politique.
Décidément Cannes n’est plus un repère en terme de qualité ou d’innovation.
On est très loin de Pulp Fiction.
Quelle claque ce film, très intense et bien joué, dans un pays où tout est possible et où la violence appelle la violence....
Palme d’or plus politique que cinématographique. Les conditions de tournage doivent être pour beaucoup dans l’accueil personnage n’est crédible , les dialogues sont pauvres et le scénario s’enlise.
Dans le même veine que Incendie de Denis Villeneuve, mais en bien moins bon. Film un peu trop bavard à mon goût. La monstruosité du régime iranien n'est pas très décrit, seulement suggéré. Un parti pris ou un manque de moyen. J'imagine que tourner là-bas ne doit pas être simple.
Évidemment je dois être la seule à m’être profondément ennuyée et à oser le dire.
Tout est long …..
Je n’ai pas saisi les rires parfois des spectateurs., la poussière semblait traverser l’écran.
Le générique silencieux de fin rajoutait l’ennui profond de ce film.
Mais comment peut on décerner un prix de Cannes ?
Au motif que c’est un film iranien ?
Inintéressant au possible navrée
Tout est long …..
Je n’ai pas saisi les rires parfois des spectateurs., la poussière semblait traverser l’écran.
Le générique silencieux de fin rajoutait l’ennui profond de ce film.
Mais comment peut on décerner un prix de Cannes ?
Au motif que c’est un film iranien ?
Inintéressant au possible navrée
Filmé en catimini, malgré l'essentiel des scènes en extérieur, ce film est un véritable coup de poing au régime des mollahs, sans jamais les nommer. En fait il dépasse son sujet pour atteindre l'universel: que ferions nous en pareilles circonstances?
Vengeance, justice? L'interprétation est excellente, chacun son rôle, la mise en scène assez "brut", normal au regard des circonstances. La fin toute en ambiguité laisse un espoir...
Vengeance, justice? L'interprétation est excellente, chacun son rôle, la mise en scène assez "brut", normal au regard des circonstances. La fin toute en ambiguité laisse un espoir...
Sérieusement drôle ;-)
À ne pas mettre devant tous les yeux MAIS… vous ne regretterez pas d’être venu… si vous franchissez l’obstacle du « c’est quoi ce truc, en VOST en +… ».
À ne pas mettre devant tous les yeux MAIS… vous ne regretterez pas d’être venu… si vous franchissez l’obstacle du « c’est quoi ce truc, en VOST en +… ».
Taper taper taper taper encore sur le même clou jusqu’à qu’il s’enfonce dans le nœud du bois, c’est un peu la manière de ce film, insistant, entêtant, écrit pour dire, écrit pour comprendre, écrit pour éclairer les circonvolutions de l’âme des humains qui s’ébat entre noirceur et élévation. Du coeur et de l’intelligence de grand cinéma
Tourné une nouvelle fois de manière clandestine et récompensé cette année par la Palme d'Or, le nouveau film du cinéaste iranien Jafar Panahi (Hors Jeu, Taxi Téhéran, Trois Visages) est inspiré de son expérience carcérale par le régime des Mollahs.
Panahi nous y raconte comment, par le fruit du hasard, un mécanicien croit reconnaître "la Guibolle", l'un de ses anciens tortionnaires lorsqu'il était détenu par les autorités iraniennes. Il le kidnappe, le cache dans son van et, pour s'assurer qu'il s'agit bien de lui, rentre en contact avec d'autres anciens prisonniers, qui furent également les victimes de ce bourreau.
Reconnu comme l'une des grandes figures de contestation iraniennes (et pour lequel il a été condamné en 2010 pour propagande contre le régime), Panahi nous propose une œuvre traitant de la mémoire et de la culpabilité, du sentiment de vengeance et de résilience.
Nouveau film à résonance bien évidemment politique mais aussi humaine, celui-ci ne s'avère malheureusement pas aussi impactant que son sujet le laissait présager.
La faute à une réalisation plus traditionnelle et un peu trop convenue pour retranscrire le sentiment de pression dans lequel se trouvent nos protagonistes. Et surtout à une certaine légèreté (comme si Panahi venait flirter à plusieurs reprises avec les codes de la comédie), créant un décalage un peu étrange avec la situation qui est en train de se dérouler et venant altérer la force et la tension de son sujet, déroulant un rythme en dents-de-scie une partie du film, et où le jeu assez disparate des différents interprètes joue un rôle là-dedans.
Il faudra attendre ce dernier quart d'heure spoiler: et ce plan-séquence fixe à la teinte rouge sang où la colère se déverse et la vérité éclate pour voir ce que le film aurait pu être dans sa globalité : un cri de rage et d'abnégation, au risque que cette guibolle les suive indéfiniment.
Une Palme qui, à mes yeux, vient davantage récompenser le cinéaste et son combat pour la liberté que ce film bien précis, qui reste finalement plutôt mineur dans sa filmographie, malgré ses thématiques intéressantes et sa partie finale plus prenante.
À titre de comparaison, «Les Graines du Figuier sauvage» de Mohammad Rasoulof, sorti l’année dernière (et l'un de mes films favoris de 2024), aurait davantage mérité cette haute distinction en terme cinématographique et politique.
Bref, une Palme symbolique plus qu'un film palmé qui devrait véritablement marquer l'histoire du Festival de Cannes. 6-6,5/10.
.: et concernant la thématique bourreau-victime, je ne peux que vous recommander «Les Fantômes» (2024), premier long-métrage de fiction signé Jonathan Millet et un thriller des plus immersifs et maîtrisés.
Panahi nous y raconte comment, par le fruit du hasard, un mécanicien croit reconnaître "la Guibolle", l'un de ses anciens tortionnaires lorsqu'il était détenu par les autorités iraniennes. Il le kidnappe, le cache dans son van et, pour s'assurer qu'il s'agit bien de lui, rentre en contact avec d'autres anciens prisonniers, qui furent également les victimes de ce bourreau.
Reconnu comme l'une des grandes figures de contestation iraniennes (et pour lequel il a été condamné en 2010 pour propagande contre le régime), Panahi nous propose une œuvre traitant de la mémoire et de la culpabilité, du sentiment de vengeance et de résilience.
Nouveau film à résonance bien évidemment politique mais aussi humaine, celui-ci ne s'avère malheureusement pas aussi impactant que son sujet le laissait présager.
La faute à une réalisation plus traditionnelle et un peu trop convenue pour retranscrire le sentiment de pression dans lequel se trouvent nos protagonistes. Et surtout à une certaine légèreté (comme si Panahi venait flirter à plusieurs reprises avec les codes de la comédie), créant un décalage un peu étrange avec la situation qui est en train de se dérouler et venant altérer la force et la tension de son sujet, déroulant un rythme en dents-de-scie une partie du film, et où le jeu assez disparate des différents interprètes joue un rôle là-dedans.
Il faudra attendre ce dernier quart d'heure spoiler: et ce plan-séquence fixe à la teinte rouge sang où la colère se déverse et la vérité éclate pour voir ce que le film aurait pu être dans sa globalité : un cri de rage et d'abnégation, au risque que cette guibolle les suive indéfiniment.
Une Palme qui, à mes yeux, vient davantage récompenser le cinéaste et son combat pour la liberté que ce film bien précis, qui reste finalement plutôt mineur dans sa filmographie, malgré ses thématiques intéressantes et sa partie finale plus prenante.
À titre de comparaison, «Les Graines du Figuier sauvage» de Mohammad Rasoulof, sorti l’année dernière (et l'un de mes films favoris de 2024), aurait davantage mérité cette haute distinction en terme cinématographique et politique.
Bref, une Palme symbolique plus qu'un film palmé qui devrait véritablement marquer l'histoire du Festival de Cannes. 6-6,5/10.
.: et concernant la thématique bourreau-victime, je ne peux que vous recommander «Les Fantômes» (2024), premier long-métrage de fiction signé Jonathan Millet et un thriller des plus immersifs et maîtrisés.
Scotché à mon siège durant 1h40, je ressors de la séance en ayant vu un grand film. Jafar Panahi dose son récit avec une précision déconcertante. Un simple accident est un film puissant qui ne cesse de rappeler froidement au spectateur qui s'égarerait dans ses éclats de rire pourquoi, en réalité, la situation est loin d'être comique. Avide de vengeance ou soucieux de faire le bien, chaque personnage apporte sa pierre à l'édifice en incarnant avec justesse une partie d'un large panel de réactions typiquement humaines. Nul doute qu'en cette année 2025, la palme d'or aura été amplement méritée.
Un film avec un dilemme.
Devenir et utiliser les mêmes méthodes que tu as subit sur la personne qui te l'a fait subir.
Le début du film était long. Mais pour le reste du film on entre dans le fil du sujet. De la tension pendant le film. Où on voit que ça va prendre de l’ampleur.
Les acteurs étaient tous convaincants. Le réalisateur qui a fait le film clandestinement. Il a fait un bon film qui dénonce le régime Iranien.
Devenir et utiliser les mêmes méthodes que tu as subit sur la personne qui te l'a fait subir.
Le début du film était long. Mais pour le reste du film on entre dans le fil du sujet. De la tension pendant le film. Où on voit que ça va prendre de l’ampleur.
Les acteurs étaient tous convaincants. Le réalisateur qui a fait le film clandestinement. Il a fait un bon film qui dénonce le régime Iranien.
Après une première demi heure assez soporifique on voit le film prendre de la consistance avant une dernière demi heure qui justifie peut être sa palme d'or. On sait que le festival de Cannes prime toujours les films étranges, engagés ou d'exilés....
Ce film a une texture, une profondeur dans son antre. Il nous amène sur un terrain miné avec une certaine légèreté et une scène finale qui restera dans les mémoires.
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