Note moyenne
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Un thriller dramatique très légèrement horrifique, gênant souvent, sur le harcèlement et les relations toxiques quand on est adolescent.
Globalement réussi même si ça accuse quelques longueurs.
Globalement réussi même si ça accuse quelques longueurs.
Je suis sorti au bout d’un quart d’heure car un film d’enfants, c’est ennuyeux à mourir. Je ne sais pas qui peut être intéressé par ce genre de film.
3/10 c'est raté, ce n'est pas de l'épouvante, c'est épouvantable, une musique et des sons trop forts qui se veulent angoissant alors que ce qui est à l'écran ne l'est pas, le fantastique essaye de s'inviter mais le réalisateur lui ferme la porte, reste un film sur l'adolescence qui ne dit rien de nouveau, tout ça est assomant
Film sur du harcèlement entre adolescents pendant un camp de vacances d'été de water-polo. Un groupe d'ados avec chacun leur personnalité, et au sein de la bande, un leader assez terrible qui humilie un camarade couvert d'eczéma puis un 2e qui essaie pourtant de bien faire pour s'intégrer. Des moments assez durs sur la méchanceté des jeunes entre eux, du gore aussi. Intéressant avec des plans originaux, mais je conseille d'avoir le cœur bien accroché.
J'ai bien aimé l'ambiance oppressante créée par ce film, pas seulement du fait du scénario mais aussi de la manière dont c'est réalisé : musique, sons, plans...
L'histoire en tant que telle est pas mal. Je ne me suis pas ennuyé, en revanche je trouve quand même que par moment il manque un peu d'intrigue, de suspens.
L'histoire en tant que telle est pas mal. Je ne me suis pas ennuyé, en revanche je trouve quand même que par moment il manque un peu d'intrigue, de suspens.
Une dizaine de jeunes joueurs de water-polo de douze-treize ans participent durant l’été 2003 à un stage d’été dans un complexe sportif californien. L’un d’entre eux, Eli, souffre d’eczéma et est ostracisé par ses camarades.
Sélectionné dans la section Un certain regard l’an passé à Cannes, Grand Prix et prix de la critique à Deauville, "The Plague" est un film intrigant. Ceux – dont je suis – qui n’aiment pas les films d’horreur auraient tort de s’en détourner. Bien qu’interdit aux moins de douze ans, "The Plague", en dépit de son titre et de son affiche, n’a en effet rien d’un film d’horreur.
Il joue sur plusieurs registres. C’est d’ailleurs ce qui fait son principal intérêt. Il joue avec les codes du film d’horreur, ou plutôt, pour être plus précis, avec ceux du body horror, comme "Grave", "Titane" ou "The Substance". Il joue aussi avec ceux du thriller, laissant planer le suspense sur l’issue plus ou moins dramatique de ce camp de vacances.
Mais "The Plague" est d’abord et avant tout – au point, c’est le reproche qu’on peut lui adresser, de se réduire à cela finalement – un film sur la pré-adolescence, sur le début de la puberté, sur le besoin irrépressible d’être accepté et adoubé par le groupe et la crainte maladive d’en être ostracisé.
Les enfants peuvent être d’une cruauté rare. On le sait depuis Sa majesté des mouches. Ben, le héros du film, en fait l’expérience. C’est un brave garçon dont les parents viennent de divorcer et qui a dû quitter Boston pour San Diego. À son arrivée dans le camp, il est choqué du sort réservé à Eli mais ne veut pas se couper du reste du groupe.
"The Plague" est un film malaisant qui nous replongera dans les affres d’une période de notre jeunesse dont beaucoup d’entre nous ont gardé un souvenir traumatisant. Amateurs de feel-good movies, passez votre chemin !
Sélectionné dans la section Un certain regard l’an passé à Cannes, Grand Prix et prix de la critique à Deauville, "The Plague" est un film intrigant. Ceux – dont je suis – qui n’aiment pas les films d’horreur auraient tort de s’en détourner. Bien qu’interdit aux moins de douze ans, "The Plague", en dépit de son titre et de son affiche, n’a en effet rien d’un film d’horreur.
Il joue sur plusieurs registres. C’est d’ailleurs ce qui fait son principal intérêt. Il joue avec les codes du film d’horreur, ou plutôt, pour être plus précis, avec ceux du body horror, comme "Grave", "Titane" ou "The Substance". Il joue aussi avec ceux du thriller, laissant planer le suspense sur l’issue plus ou moins dramatique de ce camp de vacances.
Mais "The Plague" est d’abord et avant tout – au point, c’est le reproche qu’on peut lui adresser, de se réduire à cela finalement – un film sur la pré-adolescence, sur le début de la puberté, sur le besoin irrépressible d’être accepté et adoubé par le groupe et la crainte maladive d’en être ostracisé.
Les enfants peuvent être d’une cruauté rare. On le sait depuis Sa majesté des mouches. Ben, le héros du film, en fait l’expérience. C’est un brave garçon dont les parents viennent de divorcer et qui a dû quitter Boston pour San Diego. À son arrivée dans le camp, il est choqué du sort réservé à Eli mais ne veut pas se couper du reste du groupe.
"The Plague" est un film malaisant qui nous replongera dans les affres d’une période de notre jeunesse dont beaucoup d’entre nous ont gardé un souvenir traumatisant. Amateurs de feel-good movies, passez votre chemin !
Thriller psychologique d'une justesse et d'une rigueur formelle impressionnantes. Le film réussit parfaitement son pari : instaurer de bout en bout un climat d'inconfort et de suspicion permanente qui bouscule profondément le spectateur. Cette atmosphère pesante doit énormément à la performance de son très jeune casting qui fait preuve d'une maturité de jeu remarquable. Avec beaucoup de finesse, sans jamais tomber dans le voyeurisme, le scénario décortique les mécanismes invisibles du harcèlement, la perversité des dynamiques de groupe et la fragilité mentale à l'aube de l'adolescence. Une proposition de cinéma indépendante, austère mais marquante.
Pour prolonger la réflexion sur ce huis clos aquatique, vous pouvez jeter un œil à la Bande-annonce officielle de THE PLAGUE, qui pose parfaitement l'ambiance et montre un aperçu de l'intensité dramatique portée par ces jeunes acteurs.
Pour prolonger la réflexion sur ce huis clos aquatique, vous pouvez jeter un œil à la Bande-annonce officielle de THE PLAGUE, qui pose parfaitement l'ambiance et montre un aperçu de l'intensité dramatique portée par ces jeunes acteurs.
Brillant, à l’image de l’ère de l’ultra réalisme dans le cinéma qu’on a l’occasion de voir émerger avec la série adolescence notamment. Ce film traite intelligemment de l’adolescence et de la violence qu’elle comporte, plus particulièrement chez les jeunes garçons où on peut voir que l’harcèlement, l’égocentrisme, la masculinité forte commence et se développe. Touchant et poétique.
Un film d’une densité exceptionnelle, qui arrive à nous mettre mal à l’aise en permanence au vu du sujet traité.
La réalisation est inspirée, comme tous les jeunes acteurs sont impressionnants et la bande son hallucinante.
Un film à ne pas manquer.
La réalisation est inspirée, comme tous les jeunes acteurs sont impressionnants et la bande son hallucinante.
Un film à ne pas manquer.
The Plague bénéficie d'une réalisation à la précision chirurgicale, d'un casting de jeunes acteurs impressionnants et d'un design sonore époustouflant, qui contribue largement au sentiment d'oppression que provoque le film. L'histoire, quant à elle, est hélas ordinairement et douloureusement perturbante.
Première review sur ce magnifique site qu'est allociné, donc soyez indulgent svp, mais j'avais envie de débiter ouais.
Je suis allé voir The Plague un peu par dépit, car le ciné près de chez moi doit sûrement imploser si ils mettent une séance de Scary Movie en VO je pense.
Et je me suis donc rapatrié sur ce film, et franchement c'était une bien belle surprise.
On suit l'histoire d'un jeune adolescent venant d'arriver dans un internat et qui va essayer tant bien que mal de se faire une place parmi les autres jeunes de l'établissement, afin de devenir pote avec eux. Bien entendu ça va pas se passer comme prévu, et le film va se focaliser autour du harcèlement scolaire que va subir un autre élève et par la suite sur notre protagoniste principal également. Voilà en gros c'est ça le spitch.
Et franchement le sujet est super bien traité. Car au lieu de narrer une histoire très cliché de harcèlement, le réalisateur nous montre ce phénomène sous le biais de la masculinité toxique, qui règne dès le collège. Pendant la première moitié du film notre héros arrive à s'intégrer au groupe car il rejette lui aussi l'autre garçon harcelé, allant même jusqu'à le persécuter. Et c'est quand il aura de la compassion pour lui, qu'il sera à son tour traité comme un paria. Le film pose ainsi le dilemme de "Manger ou être mangé". Et dans ce cas, couler les autres ou être coulé.
Car j'ai bien aimé la métaphore entre le harcèlement et le waterpolo. Qui est un sport connoté comme très masculin et où il faut se débattre pour ne pas couler. Mais également en prenant l'ascendant sur son adversaire en étant physique, voir violent avec lui. Et c'est le cas du collège où rabaisser quelqu'un marche très bien pour être intégré.
Il y a également toute la métaphore entre la peste et justement le fait d'être rejeté, qui peut sembler facile mais qui je trouve hit pas mal. Parce que ceux touchés par la fameuse peste (qui n'en est pas une), ont de vraies plaques sur le corps. Mais qui s'expliquent par l'humiliation permanente que subissent les deux élèves. Et je trouve ça bien de montrer les tortures et les effets psychologiques de ce harcèlement sur le corps humain.
Hormis le sujet parfaitement maîtrisé, j'ai trouvé le film super beau. Les scènes dans la piscine sont absolument folles, et combinées aux musiques plus qu'oppressantes, qui rappellent les plus grands films d'horreur. Bah on a vraiment l'impression d'étouffer dans l'eau. On est submergé de malaise et impuissant face au malheur des deux opprimés.
Et je finirais (enfin vous me direz), en disant que j'ai vu passé que ce film doit être montré dans toutes les écoles. Mais je pense qu'il doit SURTOUT être vu par tout le corps enseignant. Car le film démontre bien la difficulté de parler à un adulte de ce genre de problème, et des dangers que cela implique. Parler à un professeur de son harcèlement n'est pas et ne sera jamais la solution miracle, que be spoiler:
aucoup d'adultes croient.
Je suis allé voir The Plague un peu par dépit, car le ciné près de chez moi doit sûrement imploser si ils mettent une séance de Scary Movie en VO je pense.
Et je me suis donc rapatrié sur ce film, et franchement c'était une bien belle surprise.
On suit l'histoire d'un jeune adolescent venant d'arriver dans un internat et qui va essayer tant bien que mal de se faire une place parmi les autres jeunes de l'établissement, afin de devenir pote avec eux. Bien entendu ça va pas se passer comme prévu, et le film va se focaliser autour du harcèlement scolaire que va subir un autre élève et par la suite sur notre protagoniste principal également. Voilà en gros c'est ça le spitch.
Et franchement le sujet est super bien traité. Car au lieu de narrer une histoire très cliché de harcèlement, le réalisateur nous montre ce phénomène sous le biais de la masculinité toxique, qui règne dès le collège. Pendant la première moitié du film notre héros arrive à s'intégrer au groupe car il rejette lui aussi l'autre garçon harcelé, allant même jusqu'à le persécuter. Et c'est quand il aura de la compassion pour lui, qu'il sera à son tour traité comme un paria. Le film pose ainsi le dilemme de "Manger ou être mangé". Et dans ce cas, couler les autres ou être coulé.
Car j'ai bien aimé la métaphore entre le harcèlement et le waterpolo. Qui est un sport connoté comme très masculin et où il faut se débattre pour ne pas couler. Mais également en prenant l'ascendant sur son adversaire en étant physique, voir violent avec lui. Et c'est le cas du collège où rabaisser quelqu'un marche très bien pour être intégré.
Il y a également toute la métaphore entre la peste et justement le fait d'être rejeté, qui peut sembler facile mais qui je trouve hit pas mal. Parce que ceux touchés par la fameuse peste (qui n'en est pas une), ont de vraies plaques sur le corps. Mais qui s'expliquent par l'humiliation permanente que subissent les deux élèves. Et je trouve ça bien de montrer les tortures et les effets psychologiques de ce harcèlement sur le corps humain.
Hormis le sujet parfaitement maîtrisé, j'ai trouvé le film super beau. Les scènes dans la piscine sont absolument folles, et combinées aux musiques plus qu'oppressantes, qui rappellent les plus grands films d'horreur. Bah on a vraiment l'impression d'étouffer dans l'eau. On est submergé de malaise et impuissant face au malheur des deux opprimés.
Et je finirais (enfin vous me direz), en disant que j'ai vu passé que ce film doit être montré dans toutes les écoles. Mais je pense qu'il doit SURTOUT être vu par tout le corps enseignant. Car le film démontre bien la difficulté de parler à un adulte de ce genre de problème, et des dangers que cela implique. Parler à un professeur de son harcèlement n'est pas et ne sera jamais la solution miracle, que be spoiler:
aucoup d'adultes croient.
Film de pré-ados sur le harcèlement, quel ennui !
J'ai aimé quelques images subasuatiques, mais c'est tout !
J'ai aimé quelques images subasuatiques, mais c'est tout !
La masculinité toxique à l'adolescence (la très jeune adolescence ici) : The Plague montre un internat de sportifs (water-polo) dans lequel un bouc-émissaire est harcelé. Un nouveau venu va intégrer le groupe puis être ostracisé à son tour. Sur des choix musicaux et esthétiques particulièrement réussis (on pense au Gus van Sant de la grande époque), ce drame bouleverse malgré ses maladresses.
Alors que le monde passe au ralenti en pleine pandémie de Covid, Charlie Polinger a le malheur de contracter le virus et se retrouve en quarantaine chez ses parents, dans la chambre qu'il occupait durant sa jeunesse. Pendant ce séjour particulier, il retrouve le journal qu'il tenait dans son adolescence, et un passage en particulier le bouleverse. Celui d'un camp d'été entre garçons, qui lui renvoie une foule de souvenirs et déclenche naturellement l'inspiration de celui qui n'est pas encore passé dans le grand bain. C'est d'ailleurs l'image forte du long-métrage, tous ces corps s'agitant sous l'eau alors qu'à la surface tout semble tranquille. Métaphore éloquente de cet âge où la puberté montre ses premiers signes mais ce n'est pas la seule. Et la seconde fait littéralement passer The Plague dans une sphère, beaucoup plus angoissante. Polinger observe les mécanismes derrière les brimades, humiliations et le harcèlement qui pourrissent la vie d'innombrables enfants. L'empathie se place instantanément du côté d'Eli, la tête de turc de la petite troupe, et de Ben qui tente de s'intégrer sans prendre parti. En choisissant l'idée d'une contamination pour illustrer les comportements sociaux dans un groupe de garçons de douze ans, le réalisateur renvoie autant aux comportements inconscients de jeunes adolescents qui entrainent les autres qu'aux coups infligés et aux marques laissées sur le corps de leurs cibles. Pour de nombreux spectateurs, la séance sera éminemment difficile. Polinger utilise des codes qui renvoient au cinéma d'épouvante, avec ces décors austères, ces couleurs désaturées, et le ton résolument cru du long-métrage (en plus des renvois à Full Metal Jacket). Mais c'est aussi parce que le récit fera forcément écho au passé de chacun. The Plague a en plus la chance de compter une distribution phénoménale, avec les brillants Everett Blunck, Kenny Rasmussen et Kayo Martin. Comme vous l'aurez compris, c'est plutôt un bon film. Mais pas des plus agréables à regarder. En tout cas, il pourrait très bien servir de support pour des ateliers au sein des établissements scolaires car il donne à réfléchir.
Dans la lignée d’un film du festival de Cannes. Ça a l’air d’être très bien mais c’est vide est pas terrible. Bien décevant.
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