The Plague
Note moyenne
3,3
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96 critiques spectateurs

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Direct-actu.fr

390 abonnés 520 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Un film de tension, l'esthétique sonore et photographique rappelle le monde de l'horreur, le montage très fluide et les plans aquatiques apportent une dimension presque horrifique. Finalement, il n'y a rien de plus monstrueux que la cruauté des jeunes et des ados. Une réussite sur le fond et la forme : le développement de la crise, du conflit et la somatisation étrange. Quant au casting, il est constitué de talents surprenants qui feront certainement parler d'eux !

(projection presse)
Dominique H
Dominique H

9 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2026
de très belles images, mais le scénario n'offre aucun intérêt ...des longueurs dans la piscine.. dommage
Tarantin0
Tarantin0

5 abonnés 64 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2026
Excellent film d’horreur assez perturbant dans le jeu d’acteur et la musique. Plutôt malaisant, mais un peu incomplet.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2026
"The Plague" est un récit troublant et sensoriel autour d'un adolescent de douze ans progressivement marginalisé par ses camarades. Ce qui commence comme un jeu d’exclusion ritualisé devient peu à peu une mécanique psychologique ambiguë, d’autant plus que le garçon finit par douter lui-même de la nature de cette mise à l’écart. La frontière entre blague collective et réalité menaçante se brouille jusqu’à installer un malaise constant. La mise en scène est l’un des grands atouts du film. Le réalisateur filme le camp de water-polo comme un espace clos, presque étouffant malgré les piscines et les extérieurs. Le jeune Everett Blunck impressionne particulièrement dans le rôle central. Son jeu repose sur une vulnérabilité contenue, une incompréhension silencieuse qui rend son personnage profondément touchant. Une œuvre envoûtante et parfois inconfortable, qui transforme un simple jeu cruel en expérience psychologique troublante.
Tristan DU LAZ
Tristan DU LAZ

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 avril 2026
Le sleeper cinema du mois de juin, à voir !!! Découvert à Cannes 2025 puis festival de Deauville, l'émergence d'un nouveau réalisateur ultra doué, des jeunes comédiens époustouflants.
Eric B.
Eric B.

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2026
Vu lors du Festival FIJA. Bon film sur le harcèlement au sein d'un sport étude de water polo; avec l'évolution du personnage principal qui après avoir été harcelé devient à son tour harceleur.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

185 abonnés 2 643 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2026
Les interprètes adolescents sont éblouissants et donnent un cachet remarquable à ce drame psychologique.
Pure_demo
Pure_demo

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2026
J’ai vraiment bien aimé The Plague (2025) : l’ambiance est prenante du début à la fin, avec une tension constante qui tient en haleine. Les personnages sont crédibles et l’histoire, à la fois sombre et captivante, reste en tête après le visionnage. Une belle surprise dans le genre.
SAMUEL JACQUET
SAMUEL JACQUET

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2026
Vu aux Êtats Unis en janvier, ça aurait pu être un très bon film, malheureusement tout est passé au filtre Netflix, manquent une ambience atypique et une tension.
jonathan L.
jonathan L.

16 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2026
Sa majesté des douches.
Film qui traite de manière intéressante la cruauté banale des enfants.
Les interprètes sont excellents.
On ne vois quasiment pas un adulte du film.
La musique d’ambiance est dérangeante à souhait.
Lokao O
Lokao O

9 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2026
Vu en avant première ce film met en avant les différences lé harcèlement mais ça reste d’un ennuie profond
errefocin
errefocin

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Une intensité qui rappellera à beaucoup des jours adolescents, où ils ne savaient plus très bien qui ils étaient et qui étaient les autres autour d’eux. Soutenu par une bande-son exceptionnelle ainsi que par des acteurs puissants, ce film est un plongeon dans cet âge entre deux eaux. Amateur de démonstrations et de leçons de morale, passez votre chemin; pour les autres, plongez, laissez vous porter, souffrez et vivez avec Soppy.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2026
Que ce soit dans sa gestion de la tension, ou dans l'immersion qu'il provoque, POLINGER développe un moment de cinéma à fleur de peau, très radical autant dans la forme que dans le fond, une vraie proposition de mise en scène à hauteur d'enfant, aussi violente que révélatrice
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 899 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2026
Vu à Montréal.

« The Plague » est une des ses premières œuvres certes imparfaite et insatisfaisante sur bien des points qui révèle cependant une voie, un auteur, une patte. Et donc, Charlie Polinger peut être fier de son essai inaugural derrière la caméra car il propose quelque chose de marquant et d’inédit. Son film a la marque des œuvres racées qui imprègnent l’esprit quand bien même elles ne sont pas exemptes de quelques défauts et maladresses. Présenté comme un film d’horreur, les afficionados du genre seront en revanche irrémédiablement déçus. Si horreur il y a, elle est psychologique et dans l’emballage sonore et visuel car aucun signe de monstres, fantômes, mutations, tueurs ou autres stigmates du genre horrifique. Ce qui n’empêche pas le long-métrage d’être terrifiant sur certains aspects.

Ici, on nous parle de harcèlement ordinaire, de masculinité toxique à l’adolescence et de rapports de force malsains propres à cet âge. Déjà, le film se déroule en 2003 donc pas de téléphones et d’Internet facilement à disposition, ce qui autorise la tête forte du groupe à pouvoir lancer des rumeurs invérifiables. Les jeunes acteurs sont épatants de naturel et si le jeune Everett Blunk se débrouille comme un chef dans le rôle principal, c’est l’antagoniste incarné par Kayo Martin qui est proprement glaçant (et donc excellent) dans le rôle (il est incroyablement détestable et méprisable lors de la séquence du flipper). Insidieusement, on ressent petit à petit la manipulation qu’il exerce sur le groupe et contre ceux dont il a décidé qu’ils seront ses victimes. « The Plague » culmine d’ailleurs dans son dernier acte avec le match de water-polo puis lors de la fête.

Cependant, avant d’arriver là, on pourra reprocher une première partie lorgnant inutilement vers le contemplatif et qui s’avère quelque peu monotone, voire atone. Le symbolisme utilisé avec cette histoire de peste/problèmes de peau au centre du long-métrage n'est pas toujours clair et bien exploité. On sent la métaphore sur le passage à l’âge adulte, la différence ou les troubles adolescents mais c’est vraiment dessiné de manière un peu trop cryptique. « The Plague » se définit clairement comme une œuvre à combustion lente, qu’on apprécie plus elle avance mais aussi en y repensant ensuite. L’eau semble être aussi un vecteur narratif et explicatif sans qu’on soit certain de sa signification. Ou de ce que Polinger a voulu dire visuellement...

Son choix d’emballer cette histoire non pas comme un véritable drame ou une sorte de suspense adolescent (ce qu’il est à la base) mais plutôt comme un film fantastique à tendance horrifique est surprenant. Cela peut être vu comme la vision cauchemardesque de la propre expérience de Polinger, une période qu’il a dû vivre comme un film d’horreur. « The Plague » est enrobé dans une ambiance qui met mal à l’aise et sur le plan visuel, c’est tourné comme un film de genre. Jeux d’ombre, décors angoissants, plans biscornus et effets de style pour mettre le spectateur dans une position inconfortable. Mais c’est surtout la bande sonore, extrêmement réussie et vraiment malaisante qui nourrit le plus cette impression. Elle nous immerge dans une sorte de mauvais rêve éthéré et éveillé. Voilà donc une œuvre peu commune et qui augure du meilleur pour son auteur, que ce soit formellement (les plans aquatiques sont sublimes) comme sur le versant thématique, même si certains messages demeurent bien trop abscons. Une révélation pour un talent qui demande à murir.

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eZula
eZula

5 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2026
J'ai trouvé le personnage principal peu attachant et que l'ensemble manque d'émotion. Seule la dernière séquence transporte réellement.
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