Les Lumières de New York
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Fernanda Guapa
Fernanda Guapa

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2026
Entre dureté sociale et éclats de poésie discrète :un rayon de lumière, un moment de calme, un geste suspendu; le film trouve une émotion sincère, même si certains ressorts paraissent attendus et si la référence tutélaire pèse parfois sur sa singularité.
Sophie G
Sophie G

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2026
On pense forcément à Souleymane en voyant ce film. Tout pareil on frémit quand il est sur son vélo à fond la caisse, on se demande comment il va se sortir de toutes ces galères. Mais ici en plus, on est très émus par sa petite fille si perspicace et attachante, même si on se sent un peu bête de n'être que spectacteur de toutes les difficultés que ces personnes rencontrent. Un autre très beau film sur ce sujet si difficile.
norman06

428 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2026
Une trame très proche de celles du VOLEUR DE BICYCLETTE et de L'HISTOIRE DE SOULEYMANE mais le film arrive à trouver son style et la description de la communauté chinoise de NYC est attachante.
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2026
"LOST IN TRANSLATION" mais contrairement au Chef d'Oeuvre de Sofia Coppola, ce film n'a rien d'une comédie, il est sombre, sinistre, malveillant, etc... Un film qui nous montre toute la difficulté, que d'être "Immigré" dans une Grande Ville comme New-York. Chang Chen, que l'on a l'habitude de voir dans les Grosses Productions Asiatiques, s'essaye au Cinéma d'Auteur, avec ce petit film indépendant, et du même coup à l'Anglais. Lloyd Lee Choi dépeint avec beaucoup de subtilités, le parcours difficile d'une famille chinoise qui a abandonné ses racines afin de goûter à une vie meilleure à l'étranger.
khesanh76
khesanh76

37 abonnés 357 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2026
Comment ne pas penser au "Voyage de Souleymane" avec ce film "les Lumières de New York" ? Mais quand Souleymane est seul, ici Lu entraîne sa femme et sa petite fille dans ses galères dans la tentaculaire New York.
C'est un film presque antropologique sur les galères du lumpenprolétariat des livreurs à vélo. A chaque fois que l'on croit que Lu, touche le fond, une trappe s'ouvre à nouveau.
A noter le rôle presque détaché de la petite Yaya/Queenie qui remet l'Univers de New York à la hauteur de ses yeux d'enfant..
vincent n.
vincent n.

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1,5
Publiée le 10 janvier 2026
Plus le film se déroulait devant mes yeux, plus j’y voyais une vaine tentative du réalisateur de nous émouvoir au forceps, avec des procédés douteux et non sincères, ou en tout cas pas très subtil et anachronique.

Le film est sensé nous dépeindre le portrait réaliste d’une immigration chinoise ultra-précarisé dans un New York post COVID. J’y ai vu un fantasme bourgeois d’étudiant en cinéma, vivant dans le quartier surcoté de Little China, pour aborder le thème de la pauvreté ( qu’il n’a sûrement jamais vécu ), avec un traitement racoleur et tire larmes façon néo-realisme italien mal digéré, mais pas vraiment documenté et ne se basant sur aucune réalité sociologique ( D’ailleurs le réal avoue lui même dans son presskit avoir eu l’idée de ce film en se faisant livrer son repas uber-eat durant le confinement… quel immersion! )

Sur ce point de départ visiblement louable mais un peu superficiel, on ne peut que constater le côté très scolaire de son traitement et de son écriture. Des le début du film, on voit un repompage littéral de « l’histoire de Souleymane », à la séquence près. C’est déjà déceptif mais on pourrait lui laisser le bénéfice du doute. Certes il a présenté son film à Cannes l’année suivante de son modèle, pensant amadouer le même publique, mais passons.

Le film plonge ensuite sans plus de subtilité dans le classique « Le Voleur de Bicyclette » de Vittorio de Sicca. C’est tellement les mêmes situations que ça m’a sorti du film. Aucune remise en perspective pertinente. La référence du chef d’œuvre est beaucoup trop pesante pour ce pauvre cinéaste en herbe. On croit très peu au réalisme de la situation, inspiré d’un film de 1948 mais très mal recontextualisé dans l’Amérique des années 2020:

A notre époque, une famille immigrée de première génération chinoise en situation de précarité n’a plus aucune raisons de tenter ce rêve de carte postale, ce fantasme surannée de « l’american dream », si ce n’est pour romantiser une énième fois avec un filtre Instagram le décor bigarré et très « festival de Deauville compatible » quartier de Chinatown, alors que cette famille a ironiquement plus d’opportunités de vivre ce même rêve de manière bien plus authentique dans leur pays de naissance, à Chongqing, Shenzen, Chengdu ou autre Shanghai et Pékin, villes beaucoup plus attractives économiquement ( voir parfois plus belles ) que la vieillissante et inabordable New York, qui n’est plus une ville à vivre, mais juste un terrain de jeu à actif financier à destination des touristes Airbnb ( merci la speculation immobilière ).

Malheureusement, ce manque de lucidité sur notre époque rend le protagoniste tout aussi agaçant , incarnant la propre vanité de son réalisateur, qui cherche continuellement à soigner les apparences en vivant à crédit dans ses illusions, aux dépends de sa propre famille, ne comprenant plus son époque et ne la remettant pas du tout en question.
selenie

7 460 abonnés 6 692 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
L'histoire d'un immigré chinois à New-York qui se dit qu'il serait temps d'avoir un logement décent parce que sa petite famille vient le rejoindre dès el lendemain ! Premières questions alors toutes aussi soudaines : pourquoi réagit-il aussi tardivement ?! Pourquoi accepte-t-il un logement avec un loyer exorbitant tout en sachant qu'il est incapable d'assumer ?! Le film est un peu scindé en deux parties, la première est sur Lu, seul, qui a moins de deux jours pour préparer l'arrivée de son épouse et de sa fille. Cette partie n'est pas sans rappeler le multi-primé "L'Histoire de Souleymane" (2024). La seconde partie est avec sa famille, où comment Lu est à côté de ses pompes, à tel point qu'on a du mal à s'attacher à lui car il n'est nullement question de malchances ou de coups du destin mais bien d'un homme qui ne fait que des mauvais choix ou ne prend que des mauvaises décisions... SPOILERS voir site !... Néanmoins, on aime la façon de filmer New-York, loin de l'American Way of Life qui semble pourtant toujours faire rêver. Il est un peu dommage que l'épouse soit si peu exploitée, tandis que l'émotion ne transparaît que grâce à une fillette capricieuse mais pas dupe. Finalement le film se termine de façon à confirmer tout ce qu'on pense du père.
Site : Selenie
Hors Jeu
Hors Jeu

32 abonnés 63 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2026
Film similaire sur un point de vue social à "la vie de Souleymane" sauf qu'il se déroule à New York et qu'il est exposé sous le prisme de la culture asiatique.
La relation père fille apporte une dimension affective qui donne encore plus de relief à ce film.
islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2026
on ne peut qu’aimer ce genre de film entre galères et douceur. Quelque jours d’un chinois cherchant de l’argent, dans cette ville (New York ) , qui ressemble à une jungle….ce qui ressort du film c’est une mise en scène efficace, nerveuse , mais in fine une vraie émotion qui ne peut laisser insensible…..C’est ce qu’on attend du cinéma, et même si le film est très classique, il remplit ce contrat émotionnel….Loin de tout romantisme, le film montre une réalité sociale à laquelle nul émigrant n’échappe…..Je conseille sans insister…..
helene de trois
helene de trois

19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
La descente dans l’envers du décor d’un immigré chinois dans le New York de nos jours. Donne à voir le courage, et l’espoir inaltérables de Lu p dans sa lutte our échapper à son destin. L’entrée en scène de la petite fille ajoute encore à son désarroi. L’intrigue s’épaissit avec les minutes qui passent. Pour qu’elle chûte ? À voir, pour être un peu bousculé
Chantal Bonneval Vialettes
Chantal Bonneval Vialettes

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2026
Vu en avant-première dans un cinéma art et essai, ce film m'a paru triste, ennuyant dans un décor sombre.
Direct-actu.fr

390 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2026
À New York, un homme tente de sauver ce qu’il reste de ses rêves et de sa famille. LES LUMIÈRES DE NEW YORK observe à hauteur d’homme ces existences discrètes qui avancent dans l’ombre, portées par un espoir fragile et une tendresse contenue. Le film s’inscrit dans la lignée des récits sociaux sensibles, attentifs aux visages que la ville regarde sans voir, ceux des livreurs, des travailleurs précaires, de celles et ceux qui vivent dans les marges sans jamais faire de bruit.

Lu, immigré chinois arrivé avec l’espoir d’ouvrir un restaurant, survit grâce à des emplois invisibles. Endetté, fatigué, il voit revenir sa femme et sa fille après des années de séparation. Pendant quelques jours, il tente de leur offrir un semblant de bonheur, malgré le poids des renoncements. Autour de lui, New York reste indifférente, presque sourde, tandis que le film s’attache à ses silences, à ses gestes retenus, à ses regards chargés de non-dits. Le personnage, incarné avec une grande retenue, devient le cœur battant d’un récit fait de pudeur et de dignité.

Le film dévoile un New York à contrechamp, loin des cartes postales. Rues secondaires, intérieurs modestes, trajets répétitifs composent un décor presque étouffant, où la caméra reste discrète, jamais intrusive. Cette mise en scène patiente capte la fatigue des corps, la répétition des jours, la solitude au milieu du flux urbain. Pourtant, au sein de cette grisaille, surgissent des instants suspendus, des respirations où la ville semble retenir son souffle.

Le cœur du film réside dans la relation entre le père et sa fille. Dans ces moments partagés, le temps paraît ralentir. Les souvenirs deviennent des objets presque tangibles, que l’on peut garder, transmettre, protéger. Les photographies occupent une place centrale, comme des preuves d’existence, des fragments de vie que l’on peut tenir entre ses mains. Elles disent ce que les mots n’osent pas formuler. À travers elles, le film évoque la transmission, non comme héritage matériel, mais comme mémoire sensible et affective.

Sans jamais forcer l’émotion, LES LUMIÈRES DE NEW YORK compose un portrait délicat sur la précarité, la famille et la persistance des liens. Une œuvre douce et profondément humaine, qui rappelle que, même dans l’effacement, subsistent des gestes, des regards et des souvenirs capables de faire tenir debout.

Un film triste et poétique, sur ces invisibles qui déambulent, ces livreurs, ces concierges etc. Les séquences où le protagoniste arpente NYC comme livreur, nous rappellent « L'histoire de Souleymane». Le reste est bien différent, il nous plonge dans cette mélancolie invisible où chacun voit les difficultés de l'autre, mais dira des choses avec des mots uniques. Comme cette petite fille qui trouve que son père a changé, qui aime faire des photos, car ce sont des souvenirs que l'on peut tenir entre ses mains. 
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2025
La première heure, c'est L'Histoire de Souleymane (le film primé à ne plus savoir quoi faire de ses prix, aux derniers Césars), quasiment au plan près (les roues du vélo de livraison en gros plans, la scène où le restaurateur met les livreurs dehors et qu'ils attendent, la bouffe renversée, en retard... Tout, absolument tout pareil). La deuxième heure est un peu mieux, s'offrant une chasse au "mauvais ami" assez intéressante, avec le suspens d'une perte momentanée de la gamine mignonne et pas si dupe que cela sur les difficultés de son père (l'homme soulé, par trop de malheurs en même temps)... Mais ne vous réjouissez pas trop vite, car cela ne sert à rien dans le récit. On pensait naïvement que l'on nous préparait depuis le début, avec toutes ces moues boudeuses de la gamine en gros plans, à une scène de spoiler: confrontation avec la petite, ou au moins à une gaffe auprès de la mère
, mais rien. Idem, la fin est une petite pirouette scénaristique qui profite d'un chouette dernier plan ( spoiler: "Il n'a pas le soleil comme promis, donc c'est que ses illusions sont caduques, rien n'ira bien par la suite..."
) pour ne pas nous montrer la finalité de toutes les situations placées jusque-là ( spoiler: que deviennent ces personnages ? Le père arrive-t-il à récupérer son argent et son travail ?
). Alors, si vous n'avez pas vu L'Histoire de Souleymane, vous trouverez original ce Les Lumières de New-York (là où la première heure nous a assommée de redondances) qui met en lumière (pas celle du Soleil, du coup) la difficulté d'intégration des étrangers au sein d'une grande ville, toujours ostracisés et menacés, dont le personnage de la fille qui est adorable et dont on espérait beaucoup de ses moues boudeuses (elle les fait si bien, on pensait que cela servirait), et dont le binôme avec le Papa est assez touchant. Autrement, vous n'aurez pas beaucoup d'originalité, et vous risquez d'être déçu par le final très (beaucoup trop) évasif, au profit d'une dernière image esthétique. Reste la scène de spoiler: la plaque de la voiture qu'un autre livreur vient donner (plutôt que de venir trainer en justice notre héros malheureux)
, la seule vraiment étonnante (donc efficace), qui est un beau moment du film.
Dorian D.
Dorian D.

2 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2025
Récit touchant d'une famille immigrée dans une ville inaccessible.
Lutte des classe un peu servie déjà, mais qui vise assez juste.
chrber2
chrber2

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2025
Le film commence comme un remake de "l’histoire de Souleymane", puis part dans une autre direction, et raconte la vie des précaires asiatiques à New York.
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