Note moyenne
1,8
398 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
10 critiques
3
16 critiques
2
26 critiques
1
26 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Je mets 1 étoile car l’idée est interessante mais film à revoir, très dommage, potentiel gâché. Idée farfelue. Film incompréhensible. Mélanger démon et paillette je ne comprends pas. Scène couper sans explication. Personnage important Durand certaines scènes qu’on ne revoit plus comme si c’était des figurants. Le réalisateur doit poser ses idees calmement.
Oh mais quelle déception, la BO avait l’air si bien mais au final juste la BO aurait suffit
Malheureusement je n’ai pas du tout aimé, aucune surprise , tout est prémédité. Par contre bravo à la petite fille qui joue son rôle avec perfection !
Malheureusement je n’ai pas du tout aimé, aucune surprise , tout est prémédité. Par contre bravo à la petite fille qui joue son rôle avec perfection !
je reviens du film donc reaction a chaud
positif
doublage excellent
jeu d'acteur egalement
effets speciaux aussi
scenario aussi
negatif :
jumscare toutes les 2-3 min sans vraiment de pause
tension permanante
si vous aimez ce genre de film vous allez kiffer
j'ai pas l'habitude je suis plus dans l'horreur psychologique et enfernement ( backrooms par exemple)
j'ai adoré mais au bout d'un moment j'en pouvais plus j'avais atteint ma limite j'ai du sortir 5 min et revenir
bref je conseil le film pour les amateurs de ce genre de films
positif
doublage excellent
jeu d'acteur egalement
effets speciaux aussi
scenario aussi
negatif :
jumscare toutes les 2-3 min sans vraiment de pause
tension permanante
si vous aimez ce genre de film vous allez kiffer
j'ai pas l'habitude je suis plus dans l'horreur psychologique et enfernement ( backrooms par exemple)
j'ai adoré mais au bout d'un moment j'en pouvais plus j'avais atteint ma limite j'ai du sortir 5 min et revenir
bref je conseil le film pour les amateurs de ce genre de films
Un film qui, à première vue, semble être attrayant et remplit de bonnes scènes, la bande annonce donne envie, nous rappelant un peu le genre de « Obsession », mais à part ça, c’est une réelle déception. Le scénario en soit n’est pas mauvais, mais le film a une allure beaucoup trop rapide, avec un monstre sans queue ni tête, des enchaînements de screamers sur screamers, j’ai quitté la salle avant la fin du film, tellement c’était un supplice de rester, bref, ne perdez pas votre temps ni votre argent, une pure catastrophe cinématographique, voir la daube de l’année.
Nul !!!
Ne perdez pas votre temps et votre argent
Très déçu scénario 0/10
Trop de choses incohérentes
Ne perdez pas votre temps et votre argent
Très déçu scénario 0/10
Trop de choses incohérentes
Comme film éprouvant j’ai connu mieux.
Ce qui sauve le film c’est la performance de Jessica Chastain. C’était la seule chose de bien que j’ai pu trouver dans ce film.
Ce qui sauve le film c’est la performance de Jessica Chastain. C’était la seule chose de bien que j’ai pu trouver dans ce film.
Un véritable supplice. Une parodie de film d’horreur, à ce stade, selon moi c’est un manque de respect pour le spectateur. Je me demande comment c’est possible que ce film existe. Je note 0,5 pour le jeu de Jessica Chastain.
Il y a du bon et du moins bon dans " Malfaisante". Le film réussit sa première mission : créer une antagoniste vraiment terrifiante et malsaine pour cette pauvre gosse! On y trouvera même son lot de moments gores et de jumpscares (prévisibles). "Malfaisante" est un film d’horreur brut. Le démon qui hante la famille les terrorise de plusieurs manières et la caméra de Rob Savage arrive à mettre en scène habilement ces séquences.
À l’inverse, le long-métrage ne dépasse jamais son statut de divertissement gore express, l'histoire nous livre des persos sont jamais aboutis en plus d'être filmé à la truelle !!
Sans substance, il est difficile de voir comment ce" Malfaisante" survivra à l’épreuve du temps , amaha ça va se planter malgré un démarage en trombe aux US. Dans l’immédiat, et en pleine période automnale, il reste efficace grâce à l’inventivité de Rob Savage et confirme que Jessica Chastain sait définitivement tout jouer.
Je dirais :"pourquoi pas ? aprés tout ,on a vu pire"
À l’inverse, le long-métrage ne dépasse jamais son statut de divertissement gore express, l'histoire nous livre des persos sont jamais aboutis en plus d'être filmé à la truelle !!
Sans substance, il est difficile de voir comment ce" Malfaisante" survivra à l’épreuve du temps , amaha ça va se planter malgré un démarage en trombe aux US. Dans l’immédiat, et en pleine période automnale, il reste efficace grâce à l’inventivité de Rob Savage et confirme que Jessica Chastain sait définitivement tout jouer.
Je dirais :"pourquoi pas ? aprés tout ,on a vu pire"
Je n’ai pas grand-chose à dire à part que le réalisateur devait vraiment être très fatigué pour faire un film aussi vide et creux. On s’ennuie, les jumpscare sont banal, on s’y attend a chaque fois. Lorsque que l’on s’attend à avoir une scène effrayante, et bien enfaite non. C’est juste ennuyeux et barbant. Un film que l’on aura tous oublié au bout de deux jours.
j’ai vue le film après avoir vu sa note fonc je m’attendait a voir une daube mais finalement j’ai passé un agreable moment, les jumpscares font peur sans en mettre partout pour rien, l’histoire tient franchement bien la route, les personnages sont bien décris. un super film mais mais comparer aux autres chef d’oeuvres de cette année il restara top 5
Rob Savage connaît les règles du cinéma d’horreur contemporain. Avec Malfaisante, il ne cherche pas particulièrement à les renverser : il les maîtrise, les organise et les met au service d’une proposition fantastique suffisamment forte pour que l’étrangeté puisse progressivement envahir le quotidien sans jamais rompre l’adhésion du spectateur.
Produite par Blumhouse et Atomic Monster, cette adaptation de Incidents Around the House de Josh Malerman retrouve une grammaire désormais familière : l’espace domestique transformé en territoire de menace, l’enfance comme point de contact privilégié avec l’irrationnel, la famille comme espace simultané de protection et de vulnérabilité, et surtout une présence dont les manifestations précèdent longtemps la compréhension.
Sur ce terrain, Savage est particulièrement à l’aise.
Malfaisante repose sur une difficulté fondamentale du fantastique : faire accepter l’irrationnel sans chercher immédiatement à le rationaliser. Une enfant parle d’une « autre maman ». Cette présence possède une apparence, semble obéir à certaines règles et intervient dans l’intimité familiale. Le scénario pourrait rapidement devenir prisonnier de l’invraisemblance de sa propre proposition.
Il n’en est rien.
Le film ne demande pas au spectateur de comprendre avant de croire. Il construit suffisamment bien son univers pour que l’impossible devienne progressivement une donnée acceptable du récit. La mise en scène ne traite jamais le fantastique avec distance ou ironie : elle lui accorde une matérialité, un espace et un rythme.
Le spectateur n’a pas toujours besoin de savoir ce qu’est le monstre. Il doit d’abord croire qu’il est là.
Rob Savage réussit remarquablement cette première partie du contrat. Malfaisante possède tout ce que l’on peut attendre d’un bon film d’horreur populaire : une proposition forte, une atmosphère efficace, des images capables de prolonger l’inquiétude et une mise en scène qui connaît parfaitement les mécanismes d’anticipation du spectateur.
Mais cette réussite produit elle-même la principale faiblesse du film.
Car plus le mystère devient intéressant, plus sa résolution devient difficile.
Qu’est réellement cette présence ? Pourquoi cette apparence ? Pourquoi cette famille ? Quelles règles gouvernent ses manifestations ? Que veut-elle ?
Le film a raison de différer ces réponses. Le fantastique perd souvent une partie de son pouvoir lorsqu’il explique trop tôt ce qu’il avait réussi à rendre inquiétant. Donner un fonctionnement précis au monstre, c’est aussi prendre le risque de réduire une présence à un mécanisme.
Mais le problème inverse existe également : plus un film est ambitieux dans le mystère qu’il construit, plus il contracte une dette envers sa résolution.
C’est à partir de son apex que Malfaisante devient légèrement moins convaincant. Non parce que le film s’effondre ou parce que sa conclusion serait incohérente. Le problème est plus subtil : le récit résout davantage une situation qu’il ne résout son mystère.
Les événements trouvent une issue. La narration atteint son terme. Pourtant, certaines des questions auxquelles le film avait lui-même donné tant d’importance demeurent suspendues.
Il ne s’agit évidemment pas de réclamer le mode d’emploi du surnaturel. Entre tout expliquer et ne presque rien expliquer existe cependant un équilibre difficile : celui où la révélation éclaire suffisamment le mystère pour donner à la conclusion une impression d’accomplissement sans en dissiper l’étrangeté.
Malfaisante reste légèrement en deçà de cet équilibre.
C’est une difficulté presque structurelle de ce cinéma : tant que le mystère se développe, chaque nouvel élément ouvre une possibilité. Au moment de conclure, il faut au contraire les refermer. L’infini du mystère doit soudain devenir une réponse.
Cette réserve ne doit pourtant pas raconter à elle seule le film. Malfaisante demeure une très bonne proposition horrifique. Rob Savage connaît son genre, maîtrise sa grammaire et sait produire ce plaisir particulier du cinéma d’horreur populaire : entrer dans un territoire familier sans savoir encore ce qui attend le spectateur derrière chaque porte.
Le film ne révolutionne pas cette grammaire.
Il la pratique très bien.
Et si sa résolution laisse subsister quelques questions, c’est aussi parce que Malfaisante avait réussi auparavant quelque chose de plus difficile : donner à son mystère suffisamment de force pour que sa résolution devienne une véritable attente du spectateur.
Dernière précision, sans spoiler : restez jusqu’au bout du générique.
Produite par Blumhouse et Atomic Monster, cette adaptation de Incidents Around the House de Josh Malerman retrouve une grammaire désormais familière : l’espace domestique transformé en territoire de menace, l’enfance comme point de contact privilégié avec l’irrationnel, la famille comme espace simultané de protection et de vulnérabilité, et surtout une présence dont les manifestations précèdent longtemps la compréhension.
Sur ce terrain, Savage est particulièrement à l’aise.
Malfaisante repose sur une difficulté fondamentale du fantastique : faire accepter l’irrationnel sans chercher immédiatement à le rationaliser. Une enfant parle d’une « autre maman ». Cette présence possède une apparence, semble obéir à certaines règles et intervient dans l’intimité familiale. Le scénario pourrait rapidement devenir prisonnier de l’invraisemblance de sa propre proposition.
Il n’en est rien.
Le film ne demande pas au spectateur de comprendre avant de croire. Il construit suffisamment bien son univers pour que l’impossible devienne progressivement une donnée acceptable du récit. La mise en scène ne traite jamais le fantastique avec distance ou ironie : elle lui accorde une matérialité, un espace et un rythme.
Le spectateur n’a pas toujours besoin de savoir ce qu’est le monstre. Il doit d’abord croire qu’il est là.
Rob Savage réussit remarquablement cette première partie du contrat. Malfaisante possède tout ce que l’on peut attendre d’un bon film d’horreur populaire : une proposition forte, une atmosphère efficace, des images capables de prolonger l’inquiétude et une mise en scène qui connaît parfaitement les mécanismes d’anticipation du spectateur.
Mais cette réussite produit elle-même la principale faiblesse du film.
Car plus le mystère devient intéressant, plus sa résolution devient difficile.
Qu’est réellement cette présence ? Pourquoi cette apparence ? Pourquoi cette famille ? Quelles règles gouvernent ses manifestations ? Que veut-elle ?
Le film a raison de différer ces réponses. Le fantastique perd souvent une partie de son pouvoir lorsqu’il explique trop tôt ce qu’il avait réussi à rendre inquiétant. Donner un fonctionnement précis au monstre, c’est aussi prendre le risque de réduire une présence à un mécanisme.
Mais le problème inverse existe également : plus un film est ambitieux dans le mystère qu’il construit, plus il contracte une dette envers sa résolution.
C’est à partir de son apex que Malfaisante devient légèrement moins convaincant. Non parce que le film s’effondre ou parce que sa conclusion serait incohérente. Le problème est plus subtil : le récit résout davantage une situation qu’il ne résout son mystère.
Les événements trouvent une issue. La narration atteint son terme. Pourtant, certaines des questions auxquelles le film avait lui-même donné tant d’importance demeurent suspendues.
Il ne s’agit évidemment pas de réclamer le mode d’emploi du surnaturel. Entre tout expliquer et ne presque rien expliquer existe cependant un équilibre difficile : celui où la révélation éclaire suffisamment le mystère pour donner à la conclusion une impression d’accomplissement sans en dissiper l’étrangeté.
Malfaisante reste légèrement en deçà de cet équilibre.
C’est une difficulté presque structurelle de ce cinéma : tant que le mystère se développe, chaque nouvel élément ouvre une possibilité. Au moment de conclure, il faut au contraire les refermer. L’infini du mystère doit soudain devenir une réponse.
Cette réserve ne doit pourtant pas raconter à elle seule le film. Malfaisante demeure une très bonne proposition horrifique. Rob Savage connaît son genre, maîtrise sa grammaire et sait produire ce plaisir particulier du cinéma d’horreur populaire : entrer dans un territoire familier sans savoir encore ce qui attend le spectateur derrière chaque porte.
Le film ne révolutionne pas cette grammaire.
Il la pratique très bien.
Et si sa résolution laisse subsister quelques questions, c’est aussi parce que Malfaisante avait réussi auparavant quelque chose de plus difficile : donner à son mystère suffisamment de force pour que sa résolution devienne une véritable attente du spectateur.
Dernière précision, sans spoiler : restez jusqu’au bout du générique.
Je sors du cinéma et je me suis précipitée pour laisser cet avis : c’est le pire film que j’ai vu en 2026 jusqu'à présent. Ce film n’a ni queue ni tête. J’ai voulu quitter la salle plus tôt mais la femme assise à côté de moi ronflait donc je me suis retrouvée bloquée dans la salle jusqu'à la fin du film, c’était un réel supplice.
Un film très nul, tourne en boucle aucune saveur, peu d'intrigue.
J'ai perdu du temps et de l'argent.
J'ai perdu du temps et de l'argent.
C’est plus une succession de moments qui font « peur » qu’un film avec une histoire bien construite. Il ma manquer un peu de suspens, tout va vite.. Il y avait tellement de possibilités de faire mieux .. dommage
J'ai bieni aimé ce film. Jessica Chastain joue très bien. L'histoire est bien ficelée et les scènes d'horreur sont super.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse