Note moyenne
1,8
398 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
10 critiques
3
16 critiques
2
26 critiques
1
26 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un film d’horreur avec une idée de départ plutôt intéressante.
Jessica Chastain est convaincante dans son rôle et apporte quelque chose au film.
Par contre, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup trop de screamers, ce qui enlève une bonne partie du côté horrifique.
À force de vouloir faire sursauter le spectateur, ça devient répétitif et ça finit par moins fonctionner.
J’aurais préféré une ambiance plus inquiétante, avec davantage de tension plutôt que des sursauts à répétition.
La séance a aussi été un peu gâchée par les gens qui criaient dans la salle à chaque screamer, ce qui rendait certains passages assez pénibles.
Le concept avait du potentiel, mais je trouve que le film ne l’exploite pas assez bien.
Au final, une déception, surtout pour un film d’horreur qui aurait pu être beaucoup plus efficace.
Jessica Chastain est convaincante dans son rôle et apporte quelque chose au film.
Par contre, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup trop de screamers, ce qui enlève une bonne partie du côté horrifique.
À force de vouloir faire sursauter le spectateur, ça devient répétitif et ça finit par moins fonctionner.
J’aurais préféré une ambiance plus inquiétante, avec davantage de tension plutôt que des sursauts à répétition.
La séance a aussi été un peu gâchée par les gens qui criaient dans la salle à chaque screamer, ce qui rendait certains passages assez pénibles.
Le concept avait du potentiel, mais je trouve que le film ne l’exploite pas assez bien.
Au final, une déception, surtout pour un film d’horreur qui aurait pu être beaucoup plus efficace.
Un film d'horreur avec Jessica Chastain en tête d'affiche, c'est surprenant et bien sûr, cela vaut le détour.
Surtout qu'elle y joue 2 rôles : la maman de la petite Bela, 8 ans, et aussi et surtout "l'autre maman", qui est en fait un démon désirant prendre possession du coeur de la fillette.
Côté frayeur, ce film tient plutôt la route, avec de nombreux moments assez terrifiants et relativement bien faits.
L'actrice Arabella Olivia Clark constitue également l'un des grands atouts de cette oeuvre, tant elle impressionne par son charisme et sa présence à l'écran malgré son très jeune âge.
Là où le bas blesse, c'est l'écriture au sens large.
Le scénario comporte beaucoup de maladresses dans l'enchaînement des situations et l'évolution des personnages, c'est comme si le réalisateur avait eu des tas d'idées sans réellement les avoir triées !
Dommage, car avec un peu plus de soin, cette histoire aurait pu nous hanter bien davantage !
Site CINEMADOURG . free . fr
Surtout qu'elle y joue 2 rôles : la maman de la petite Bela, 8 ans, et aussi et surtout "l'autre maman", qui est en fait un démon désirant prendre possession du coeur de la fillette.
Côté frayeur, ce film tient plutôt la route, avec de nombreux moments assez terrifiants et relativement bien faits.
L'actrice Arabella Olivia Clark constitue également l'un des grands atouts de cette oeuvre, tant elle impressionne par son charisme et sa présence à l'écran malgré son très jeune âge.
Là où le bas blesse, c'est l'écriture au sens large.
Le scénario comporte beaucoup de maladresses dans l'enchaînement des situations et l'évolution des personnages, c'est comme si le réalisateur avait eu des tas d'idées sans réellement les avoir triées !
Dommage, car avec un peu plus de soin, cette histoire aurait pu nous hanter bien davantage !
Site CINEMADOURG . free . fr
Pour la promo du film, j'avais vu passer sur les réseaux "un jump scare toutes les 1min30 !". Déjà, c'est faux et puis ce n'est absolument pas gage d'un bon film, c'en serait même plutôt l'inverse, mais en plus, c'est déjà presque un aveu d'échec pour faire venir le plus de monde en salle... et on comprend pourquoi !
Rob Savage adapte ici le roman "Incidents Around the House" de Josh Malerman et met en scène une petite fille en proie à une sorte de démon se faisant passer pour sa mère.
Le film commence honnêtement plutôt bien, on s'éloigne de la petite famille américaine banlieusarde heureuse et bien sous tous rapports pour une famille dysfonctionnelle qui entretient les apparences pour survivre. Mais c'est lorsque cela devient - très rapidement d'ailleurs - le propos du film que ça ne va plus. Enfin, ça ne va plus dès le début en fait car on comprend très vite qu'on est face à un rollercoaster horrifique et je n'ai franchement rien contre, je trouve même l'expérience assez amusante mais là, c'est du vu et revu, ça pompe des références à droite à gauche et surtout, ça se prend bien trop au sérieux !
Si l'intrigue partait bien avec ses personnages qui s'éloignent des héros traditionnels, ces derniers sont en revanche très creux. Le film n'est jamais profond et mise tout sur la forme, si bien que le rythme est complètement haché. Alors tant mieux puisque l'on a envie de sortir au plus vite de la salle mais le film ne se pose jamais, il enchaine les scènes, quitte à n'avoir quelques-fois aucune cohérence entre elles et enchaine des situations toutes plus grotesques les unes que les autres, la palme revenant à la scène des mediums franchement digne d'un "Scary Movie". Tout ça pour un final creux comme le reste et un dernier plan au suspense artificiel.
Et le pire dans tout ça, c'est que le film n'est jamais effrayant ! À force d'enchainer les moments de tension, ils en deviennent prévisibles, aucun effort n'est fait sur les notions de gigantisme (alors que le démon en question s'y prêtait fortement !) et la mise en scène ne raconte jamais rien, elle se contente de jolies transitions et de mouvements de caméra stylisés comme cache-misère.
Bref, "Malfaisante" est un film creux et ennuyant qui ne fait jamais peur mais se contente de surprendre. Bouh !
Rob Savage adapte ici le roman "Incidents Around the House" de Josh Malerman et met en scène une petite fille en proie à une sorte de démon se faisant passer pour sa mère.
Le film commence honnêtement plutôt bien, on s'éloigne de la petite famille américaine banlieusarde heureuse et bien sous tous rapports pour une famille dysfonctionnelle qui entretient les apparences pour survivre. Mais c'est lorsque cela devient - très rapidement d'ailleurs - le propos du film que ça ne va plus. Enfin, ça ne va plus dès le début en fait car on comprend très vite qu'on est face à un rollercoaster horrifique et je n'ai franchement rien contre, je trouve même l'expérience assez amusante mais là, c'est du vu et revu, ça pompe des références à droite à gauche et surtout, ça se prend bien trop au sérieux !
Si l'intrigue partait bien avec ses personnages qui s'éloignent des héros traditionnels, ces derniers sont en revanche très creux. Le film n'est jamais profond et mise tout sur la forme, si bien que le rythme est complètement haché. Alors tant mieux puisque l'on a envie de sortir au plus vite de la salle mais le film ne se pose jamais, il enchaine les scènes, quitte à n'avoir quelques-fois aucune cohérence entre elles et enchaine des situations toutes plus grotesques les unes que les autres, la palme revenant à la scène des mediums franchement digne d'un "Scary Movie". Tout ça pour un final creux comme le reste et un dernier plan au suspense artificiel.
Et le pire dans tout ça, c'est que le film n'est jamais effrayant ! À force d'enchainer les moments de tension, ils en deviennent prévisibles, aucun effort n'est fait sur les notions de gigantisme (alors que le démon en question s'y prêtait fortement !) et la mise en scène ne raconte jamais rien, elle se contente de jolies transitions et de mouvements de caméra stylisés comme cache-misère.
Bref, "Malfaisante" est un film creux et ennuyant qui ne fait jamais peur mais se contente de surprendre. Bouh !
Un film avec un scénario qui semble bien commencer, mais qui s’enlise rapidement. Les scènes se répètent, l’ennui s’installe et la fin est assez déplorable. Décevant.
Il y avait vraiment du potentiel hormis le dernier quart du film car je m'attendais pas à autant de gore avec des trouvailles de réalisation plutôt ingénieuse voir onirique et une tension qui nous lâches pas une seule seconde. Malheureusement l'entité qu'on voit a peine et une fin toujours digne d'un blumhouse bien gentillet , bienveillante et malheureusement trop conventionnelle.
Un film d'horreur au potentiel gâché. Le style sors des sentiers battu avec une famille assez vite au courant de ce qui pèse sur eux, mais bien trop maladroitement exécuté. Le fait que l'on suive en permanence la petite fille n'a pas aidé à me plonger entièrement dans ce récit. Cela donne malheureusement un côté horreur cosmique à la sauce du clown pennywise du film Ça mais version bas de gamme et très désordonné.
c'est dommage il aurait pu être mieux
c'est dommage il aurait pu être mieux
Un film dispensable qui joue la carte de la relation mère-fille et qui repose sur une succession de jumpscares et de chorégraphies de corps désarticulés. On a déjà vu ça ailleurs tellement mieux traité. L'alchimie familiale ne fonctionne pas et la jeune fille ne joue pas très bien. Reste quelques idées intéressantes mais mal exploitées.
Il y a du bon et du moins bon dans " Malfaisante". Le film réussit sa première mission : créer une antagoniste vraiment terrifiante et malsaine pour cette pauvre gosse! On y trouvera même son lot de moments gores et de jumpscares (prévisibles). "Malfaisante" est un film d’horreur brut. Le démon qui hante la famille les terrorise de plusieurs manières et la caméra de Rob Savage arrive à mettre en scène habilement ces séquences.
À l’inverse, le long-métrage ne dépasse jamais son statut de divertissement gore express, l'histoire nous livre des persos sont jamais aboutis en plus d'être filmé à la truelle !!
Sans substance, il est difficile de voir comment ce" Malfaisante" survivra à l’épreuve du temps , amaha ça va se planter malgré un démarage en trombe aux US. Dans l’immédiat, et en pleine période automnale, il reste efficace grâce à l’inventivité de Rob Savage et confirme que Jessica Chastain sait définitivement tout jouer.
Je dirais :"pourquoi pas ? aprés tout ,on a vu pire"
À l’inverse, le long-métrage ne dépasse jamais son statut de divertissement gore express, l'histoire nous livre des persos sont jamais aboutis en plus d'être filmé à la truelle !!
Sans substance, il est difficile de voir comment ce" Malfaisante" survivra à l’épreuve du temps , amaha ça va se planter malgré un démarage en trombe aux US. Dans l’immédiat, et en pleine période automnale, il reste efficace grâce à l’inventivité de Rob Savage et confirme que Jessica Chastain sait définitivement tout jouer.
Je dirais :"pourquoi pas ? aprés tout ,on a vu pire"
Une mise en scène assez réussie. En revanche, le montage manque de fluidité et le scénario s'essouffle complètement sur une fin décevante. Un film d'ambiance inégal, mais qui vaut le coup d'œil pour son actrice principale.
C’était pas fou. Disons que j’ai bien aimé le délire sur la taille disproportionnée de l’entité et cette jeune actrice qui joue plutôt bien, je trouve. Sinon, le reste n’est clairement pas marquant.
Malfaisante est un film d’horreur efficace, qui maintient la tension grâce à un rythme très soutenu, une mise en scène ingénieuse et quelques moments particulièrement gores. Le casting est également très convaincant dans son ensemble. Dommage que la conclusion retombe dans les clichés du genre, sans véritable vision et avec une approche beaucoup trop sage à mon goût.
Un très bon film d’horreur avec des séquences hallucinantes et beaucoup de jumpscares bien maîtrisés.
Rob Savage connaît les règles du cinéma d’horreur contemporain. Avec Malfaisante, il ne cherche pas particulièrement à les renverser : il les maîtrise, les organise et les met au service d’une proposition fantastique suffisamment forte pour que l’étrangeté puisse progressivement envahir le quotidien sans jamais rompre l’adhésion du spectateur.
Produite par Blumhouse et Atomic Monster, cette adaptation de Incidents Around the House de Josh Malerman retrouve une grammaire désormais familière : l’espace domestique transformé en territoire de menace, l’enfance comme point de contact privilégié avec l’irrationnel, la famille comme espace simultané de protection et de vulnérabilité, et surtout une présence dont les manifestations précèdent longtemps la compréhension.
Sur ce terrain, Savage est particulièrement à l’aise.
Malfaisante repose sur une difficulté fondamentale du fantastique : faire accepter l’irrationnel sans chercher immédiatement à le rationaliser. Une enfant parle d’une « autre maman ». Cette présence possède une apparence, semble obéir à certaines règles et intervient dans l’intimité familiale. Le scénario pourrait rapidement devenir prisonnier de l’invraisemblance de sa propre proposition.
Il n’en est rien.
Le film ne demande pas au spectateur de comprendre avant de croire. Il construit suffisamment bien son univers pour que l’impossible devienne progressivement une donnée acceptable du récit. La mise en scène ne traite jamais le fantastique avec distance ou ironie : elle lui accorde une matérialité, un espace et un rythme.
Le spectateur n’a pas toujours besoin de savoir ce qu’est le monstre. Il doit d’abord croire qu’il est là.
Rob Savage réussit remarquablement cette première partie du contrat. Malfaisante possède tout ce que l’on peut attendre d’un bon film d’horreur populaire : une proposition forte, une atmosphère efficace, des images capables de prolonger l’inquiétude et une mise en scène qui connaît parfaitement les mécanismes d’anticipation du spectateur.
Mais cette réussite produit elle-même la principale faiblesse du film.
Car plus le mystère devient intéressant, plus sa résolution devient difficile.
Qu’est réellement cette présence ? Pourquoi cette apparence ? Pourquoi cette famille ? Quelles règles gouvernent ses manifestations ? Que veut-elle ?
Le film a raison de différer ces réponses. Le fantastique perd souvent une partie de son pouvoir lorsqu’il explique trop tôt ce qu’il avait réussi à rendre inquiétant. Donner un fonctionnement précis au monstre, c’est aussi prendre le risque de réduire une présence à un mécanisme.
Mais le problème inverse existe également : plus un film est ambitieux dans le mystère qu’il construit, plus il contracte une dette envers sa résolution.
C’est à partir de son apex que Malfaisante devient légèrement moins convaincant. Non parce que le film s’effondre ou parce que sa conclusion serait incohérente. Le problème est plus subtil : le récit résout davantage une situation qu’il ne résout son mystère.
Les événements trouvent une issue. La narration atteint son terme. Pourtant, certaines des questions auxquelles le film avait lui-même donné tant d’importance demeurent suspendues.
Il ne s’agit évidemment pas de réclamer le mode d’emploi du surnaturel. Entre tout expliquer et ne presque rien expliquer existe cependant un équilibre difficile : celui où la révélation éclaire suffisamment le mystère pour donner à la conclusion une impression d’accomplissement sans en dissiper l’étrangeté.
Malfaisante reste légèrement en deçà de cet équilibre.
C’est une difficulté presque structurelle de ce cinéma : tant que le mystère se développe, chaque nouvel élément ouvre une possibilité. Au moment de conclure, il faut au contraire les refermer. L’infini du mystère doit soudain devenir une réponse.
Cette réserve ne doit pourtant pas raconter à elle seule le film. Malfaisante demeure une très bonne proposition horrifique. Rob Savage connaît son genre, maîtrise sa grammaire et sait produire ce plaisir particulier du cinéma d’horreur populaire : entrer dans un territoire familier sans savoir encore ce qui attend le spectateur derrière chaque porte.
Le film ne révolutionne pas cette grammaire.
Il la pratique très bien.
Et si sa résolution laisse subsister quelques questions, c’est aussi parce que Malfaisante avait réussi auparavant quelque chose de plus difficile : donner à son mystère suffisamment de force pour que sa résolution devienne une véritable attente du spectateur.
Dernière précision, sans spoiler : restez jusqu’au bout du générique.
Produite par Blumhouse et Atomic Monster, cette adaptation de Incidents Around the House de Josh Malerman retrouve une grammaire désormais familière : l’espace domestique transformé en territoire de menace, l’enfance comme point de contact privilégié avec l’irrationnel, la famille comme espace simultané de protection et de vulnérabilité, et surtout une présence dont les manifestations précèdent longtemps la compréhension.
Sur ce terrain, Savage est particulièrement à l’aise.
Malfaisante repose sur une difficulté fondamentale du fantastique : faire accepter l’irrationnel sans chercher immédiatement à le rationaliser. Une enfant parle d’une « autre maman ». Cette présence possède une apparence, semble obéir à certaines règles et intervient dans l’intimité familiale. Le scénario pourrait rapidement devenir prisonnier de l’invraisemblance de sa propre proposition.
Il n’en est rien.
Le film ne demande pas au spectateur de comprendre avant de croire. Il construit suffisamment bien son univers pour que l’impossible devienne progressivement une donnée acceptable du récit. La mise en scène ne traite jamais le fantastique avec distance ou ironie : elle lui accorde une matérialité, un espace et un rythme.
Le spectateur n’a pas toujours besoin de savoir ce qu’est le monstre. Il doit d’abord croire qu’il est là.
Rob Savage réussit remarquablement cette première partie du contrat. Malfaisante possède tout ce que l’on peut attendre d’un bon film d’horreur populaire : une proposition forte, une atmosphère efficace, des images capables de prolonger l’inquiétude et une mise en scène qui connaît parfaitement les mécanismes d’anticipation du spectateur.
Mais cette réussite produit elle-même la principale faiblesse du film.
Car plus le mystère devient intéressant, plus sa résolution devient difficile.
Qu’est réellement cette présence ? Pourquoi cette apparence ? Pourquoi cette famille ? Quelles règles gouvernent ses manifestations ? Que veut-elle ?
Le film a raison de différer ces réponses. Le fantastique perd souvent une partie de son pouvoir lorsqu’il explique trop tôt ce qu’il avait réussi à rendre inquiétant. Donner un fonctionnement précis au monstre, c’est aussi prendre le risque de réduire une présence à un mécanisme.
Mais le problème inverse existe également : plus un film est ambitieux dans le mystère qu’il construit, plus il contracte une dette envers sa résolution.
C’est à partir de son apex que Malfaisante devient légèrement moins convaincant. Non parce que le film s’effondre ou parce que sa conclusion serait incohérente. Le problème est plus subtil : le récit résout davantage une situation qu’il ne résout son mystère.
Les événements trouvent une issue. La narration atteint son terme. Pourtant, certaines des questions auxquelles le film avait lui-même donné tant d’importance demeurent suspendues.
Il ne s’agit évidemment pas de réclamer le mode d’emploi du surnaturel. Entre tout expliquer et ne presque rien expliquer existe cependant un équilibre difficile : celui où la révélation éclaire suffisamment le mystère pour donner à la conclusion une impression d’accomplissement sans en dissiper l’étrangeté.
Malfaisante reste légèrement en deçà de cet équilibre.
C’est une difficulté presque structurelle de ce cinéma : tant que le mystère se développe, chaque nouvel élément ouvre une possibilité. Au moment de conclure, il faut au contraire les refermer. L’infini du mystère doit soudain devenir une réponse.
Cette réserve ne doit pourtant pas raconter à elle seule le film. Malfaisante demeure une très bonne proposition horrifique. Rob Savage connaît son genre, maîtrise sa grammaire et sait produire ce plaisir particulier du cinéma d’horreur populaire : entrer dans un territoire familier sans savoir encore ce qui attend le spectateur derrière chaque porte.
Le film ne révolutionne pas cette grammaire.
Il la pratique très bien.
Et si sa résolution laisse subsister quelques questions, c’est aussi parce que Malfaisante avait réussi auparavant quelque chose de plus difficile : donner à son mystère suffisamment de force pour que sa résolution devienne une véritable attente du spectateur.
Dernière précision, sans spoiler : restez jusqu’au bout du générique.
Vu en avant-première vraiment déçu du film. vraiment, on est perdu dans tout un tas d'informations que je juge inutiles, car elles ne permettent en rien l'avancement de l'histoire. Bref tout ça pour dire, déception.
J'ai bieni aimé ce film. Jessica Chastain joue très bien. L'histoire est bien ficelée et les scènes d'horreur sont super.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse