Note moyenne
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Œuvre très noire…où pour le rôle principal, on peut honnêtement hésiter entre la jeune Bela, Arabella Olivia Clark, moins de 10 ans et l’ actrice confirmée Jessica Chastain, dans son double rôle de Maman, presqu ‘ ordinaire, et de l’ Autre Maman….Les manifestations de celle-ci, d’ abord épisodiques à l’ouverture de portes, et sorte de compagnon de jeu, vont devenir très erratiques et devenir envahissantes. Dans une mise en scène sans grande surprise et une obscurité de bon ton, la réalisation ne nous transporte pas, et ne suscite que de légers frissons. En dehors des déformations visuelles du joli minois de Jessica Chastain, le spectateur reste sur sa faim de frayeur ou d’ épouvante….au-delà de la demande récurrente de l’ Autre Maman : « Je peux entrer dans ton cœur ». Ce ne sont pas les 65 000 boules de plastic ( style jeu des fastfood ) qui transcendent le film, évoquant plus de terreur pour les adultes…Décevant…..!!**
Un Bon Film, assez original, sombre, bien interpreté et surtout qui fait assez peur par moments , voir Trash, bien comme il faut !
Une déception. "Malfaisante" n’est finalement pas si effrayant que ça et peine à instaurer une véritable atmosphère angoissante. Le scénario, beaucoup trop simpliste, manque de profondeur et de surprises pour réellement convaincre. Heureusement, l’actrice principale livre une bonne interprétation, mais cela ne suffit malheureusement pas à sauver l’ensemble.
- Vu en AVP à l'UGC de Strasbourg :
- Film adapté du Roman " Incidents Around the House" de Josh Malerman , que je n'ai pas lu m'enfin ce n'est pas pour autant que le film est bien où plutôt cela confirme que ce Genre ce n'est pas mon truc . Je trouve que le postulat du pourquoi de l'entité mouais c'est bof . Enfin bref ce qui m'intéressait c'était de voir Jessica Chastain dans ce registre et ma foi elle s'en sort très bien dans son double rôle : celui de la mère de Bela et celui de l’Autre Maman , une entité qui emprunte son apparence . La belle surprise c'est Bela, une fillette de 8 ans incarnée par Arabella Olivia Clark qui est très très bien dans son rôle .
- Film adapté du Roman " Incidents Around the House" de Josh Malerman , que je n'ai pas lu m'enfin ce n'est pas pour autant que le film est bien où plutôt cela confirme que ce Genre ce n'est pas mon truc . Je trouve que le postulat du pourquoi de l'entité mouais c'est bof . Enfin bref ce qui m'intéressait c'était de voir Jessica Chastain dans ce registre et ma foi elle s'en sort très bien dans son double rôle : celui de la mère de Bela et celui de l’Autre Maman , une entité qui emprunte son apparence . La belle surprise c'est Bela, une fillette de 8 ans incarnée par Arabella Olivia Clark qui est très très bien dans son rôle .
Et si la personne censée vous protéger devenait celle qui vous effraie le plus ? Rob Savage s'empare de cette angoisse profondément intime dans Malfaisante, un film d'horreur psychologique porté par Jessica Chastain, Jay Duplass et la jeune Arabella Olivia Clark.
Bela est encore une enfant lorsqu'une présence inquiétante commence à bouleverser son quotidien. Dans sa propre maison, une entité malveillante prend une apparence étrangement familière : celle de sa mère. Peu à peu, ce qui devrait être son refuge devient un endroit où elle ne se sent plus en sécurité.
Le point de départ est particulièrement efficace. Plutôt que de miser uniquement sur une créature monstrueuse, Malfaisante s'attaque à quelque chose de beaucoup plus troublant : la confiance absolue qu'un enfant accorde à ses parents.
Bela est encore une enfant lorsqu'une présence inquiétante commence à bouleverser son quotidien. Dans sa propre maison, une entité malveillante prend une apparence étrangement familière : celle de sa mère. Peu à peu, ce qui devrait être son refuge devient un endroit où elle ne se sent plus en sécurité.
Le point de départ est particulièrement efficace. Plutôt que de miser uniquement sur une créature monstrueuse, Malfaisante s'attaque à quelque chose de beaucoup plus troublant : la confiance absolue qu'un enfant accorde à ses parents.
MALFAISANTE : 15/20
Malfaisante est un ovni horrifique aussi original que déroutant. Avec son concept audacieux, ses thématiques fortes et ses effets spéciaux réussis, le film propose une expérience qui sort des sentiers battus. Jessica Chastain est excellente et apporte une vraie intensité à cette histoire qui mélange habilement horreur, drame familial et science-fiction.
Malgré quelques facilités scénaristiques, un récit parfois brouillon et une entité qui mériterait d’être davantage développée, le film parvient à instaurer une atmosphère inquiétante et à proposer une double lecture intéressante. Un mélange entre Poltergeist, Insidious et The Thing.
Un film imparfait, mais suffisamment audacieux pour marquer les esprits.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Malfaisante est un ovni horrifique aussi original que déroutant. Avec son concept audacieux, ses thématiques fortes et ses effets spéciaux réussis, le film propose une expérience qui sort des sentiers battus. Jessica Chastain est excellente et apporte une vraie intensité à cette histoire qui mélange habilement horreur, drame familial et science-fiction.
Malgré quelques facilités scénaristiques, un récit parfois brouillon et une entité qui mériterait d’être davantage développée, le film parvient à instaurer une atmosphère inquiétante et à proposer une double lecture intéressante. Un mélange entre Poltergeist, Insidious et The Thing.
Un film imparfait, mais suffisamment audacieux pour marquer les esprits.
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Quelques scènes qui nous sortent de ce qu'on a l'habitude de voir dans ce genre de films, un peu de gore mais on accroche pas à l'histoire.
Cinq minutes : c'est le temps qu'il faut à Rob Savage pour dévoiler tout son talent. "Maman" débarque pour le déjeuner et sa fille jubile. Jessica Chastain, dans le double rôle, affiche un sourire figé jusqu'aux larmes, filtre de bonheur posé sur un désespoir abyssal. Puis les red flags s'enchaînent : quelques centimètres de lévitation, des pâtes qui brûlent, une gamine étonnée de croiser l'entité hors de sa chambre. Le twist et l'ouverture repose sur cette idée redoutable : une mère qui travaille se reconnaît à son absence et celle qui rentre à midi ne peut être que l'autre. Cette absence, Savage la lui fera payer.
Passé l'introduction, les promesses tombent une à une. Le monstre dévoilé, Savage assurait qu'on confondrait Ursula et sa copie mais le pouvoir de métamorphose sert étonnamment peu. Savage noie ses transitions sous des effets surchargés quand une simple imitation ferait plus peur. Le monstre vire alors au gigantisme, sa tête enfle et le visage de Chastain étouffe sous le CGI. Plus largement, les saynètes d'horreur, expédiées, sont assemblées à la chaîne. Aussi, le cinéaste jurait aussi de se passer des Warren mais chez la grand-mère, une séance de chasseurs de fantômes suréquipés finit en massacre. Cette digression semble sortie d'un autre film, en pire, et son humour hors de propos la réduit à des chutes de sketch. C'est pourtant de ces chasseurs que vient la règle selon laquelle le démon ne peut posséder l'enfant qu'avec sa permission.
Pour le reste, Savage a la pédagogie d'un parent à court d'explications, ainsi les origines du monstre restent à peine esquissées. Pire encore au dénouement, Savage prétend critiquer l'idéal de la mère mais ce retournement simpliste et bâclé fait du monstre le prix que paie Ursula pour sa carrière et son refus de la maternité. L'idée du prologue devient dès lors une arme contre les mères, au nom d'un féminisme dévoyé et rétrograde. Le mensonge du père y protège, quand celui de la mère fait entrer le diable.
Court et tendu, le film ne lasse pas mais il ne ralentit jamais pour regarder ce que ressentent ses personnages. Son drame familial reste donc banal, avec des réactions ridicules et une relation parent-enfant ratée. Seule la jeune Arabella Olivia Clark rend la douleur d'une enfant et son besoin de s'en distraire. La scène chez Frank, l'amant d'Ursula, résume le gâchis. L'entité y convainc Bela que la famille irait mieux sans lui, puis lui fait exploser la tête sous les yeux de la fillette. Ce vœu d'enfant exécuté à la lettre est l'idée la plus noire du film, qui n'en fait rien, puisque Bela se retrouve dans une aire de jeux, sans culpabilité ni deuil l'instant d'après. Cette séquence aura néanmoins de relever la virtuosité du cinéaste pour son sens de l'espace et de la tactilité.
L'épilogue confirme cette indifférence. Des mois plus tard, entre deux guirlandes de Noël, Bela rit avec Daddo et voit revenir la tristesse d'Ursula. Le père et la fille retrouvent la complicité du prologue, et la mère reste à l'écart. Bel happy end !
Passé l'introduction, les promesses tombent une à une. Le monstre dévoilé, Savage assurait qu'on confondrait Ursula et sa copie mais le pouvoir de métamorphose sert étonnamment peu. Savage noie ses transitions sous des effets surchargés quand une simple imitation ferait plus peur. Le monstre vire alors au gigantisme, sa tête enfle et le visage de Chastain étouffe sous le CGI. Plus largement, les saynètes d'horreur, expédiées, sont assemblées à la chaîne. Aussi, le cinéaste jurait aussi de se passer des Warren mais chez la grand-mère, une séance de chasseurs de fantômes suréquipés finit en massacre. Cette digression semble sortie d'un autre film, en pire, et son humour hors de propos la réduit à des chutes de sketch. C'est pourtant de ces chasseurs que vient la règle selon laquelle le démon ne peut posséder l'enfant qu'avec sa permission.
Pour le reste, Savage a la pédagogie d'un parent à court d'explications, ainsi les origines du monstre restent à peine esquissées. Pire encore au dénouement, Savage prétend critiquer l'idéal de la mère mais ce retournement simpliste et bâclé fait du monstre le prix que paie Ursula pour sa carrière et son refus de la maternité. L'idée du prologue devient dès lors une arme contre les mères, au nom d'un féminisme dévoyé et rétrograde. Le mensonge du père y protège, quand celui de la mère fait entrer le diable.
Court et tendu, le film ne lasse pas mais il ne ralentit jamais pour regarder ce que ressentent ses personnages. Son drame familial reste donc banal, avec des réactions ridicules et une relation parent-enfant ratée. Seule la jeune Arabella Olivia Clark rend la douleur d'une enfant et son besoin de s'en distraire. La scène chez Frank, l'amant d'Ursula, résume le gâchis. L'entité y convainc Bela que la famille irait mieux sans lui, puis lui fait exploser la tête sous les yeux de la fillette. Ce vœu d'enfant exécuté à la lettre est l'idée la plus noire du film, qui n'en fait rien, puisque Bela se retrouve dans une aire de jeux, sans culpabilité ni deuil l'instant d'après. Cette séquence aura néanmoins de relever la virtuosité du cinéaste pour son sens de l'espace et de la tactilité.
L'épilogue confirme cette indifférence. Des mois plus tard, entre deux guirlandes de Noël, Bela rit avec Daddo et voit revenir la tristesse d'Ursula. Le père et la fille retrouvent la complicité du prologue, et la mère reste à l'écart. Bel happy end !
Avec une promo misant sur la promesse de plus de 50 jumpscares en seulement 1h33, Malfaisante avait annoncé la couleur. Promesse tenue ! Mais au-delà de son efficacité horrifique, le film se distingue surtout par une mise en scène particulièrement soignée et maîtrisée. Jessica Chastain est redoutable dans le rôle de l’« Autre Maman », une figure aussi fascinante qu’effrayante. Un film d’horreur généreux, visuellement réussi et qui sait parfaitement comment faire sursauter son public.
Comme film éprouvant j’ai connu mieux.
Ce qui sauve le film c’est la performance de Jessica Chastain. C’était la seule chose de bien que j’ai pu trouver dans ce film.
Ce qui sauve le film c’est la performance de Jessica Chastain. C’était la seule chose de bien que j’ai pu trouver dans ce film.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un film aussi mauvais C’est moche, bête et mal joué. Malaisante
Un gros potentiel mais pourtant... On nous avait vendu un film avec 50 jumpscares, au final rien de tout ça. Pourtant le film partait bien, les 20-25 premières minutes étaient pas mal mais après le scenario se perd complètement et devient un film d'horreur basique comme a l'habitude d'en voir. Les jumpscares ne sont pas efficaces et globalement la tension part très rapidement. Le film dure 1h30 mais semble en durer 2. Un acte final trop previsible et cliché on aurait aime une prise de risque de la part du réalisateur pour démarquer ce film. Dans l'ensemble oubliable mais pas affreux pour autant.
Moyen !
« Malfaisante » s’inscrit comme un film d’horreur qui a une bonne impression de déjà vu.
Côté casting, le film nous vend une Jessica Chastain au devant de la scène et au final elle est certes très efficace mais Arabella Olivia Clark et Jay Duplass sont tout aussi bon !
La réalisation est aussi intéressante car on a quelques transitions de plans sympa !
Malheureusement tout ce casse au scénario, le concept a un petit côté déjà vu mais avec assez d’éléments pour rester un film du genre intrigant, mais le problème c’est que il y a tellement de jumpscare qui sont soit prévisible à des années lumières soit ils font absolument pas peur, et ça, ça casse tout le film car il y en a tout le long, il y a aussi énormément de longueur on ne sait jamais quand ce sera la fin puis les séquences avec autre maman arrive à elle-même avec des longueurs et ne pas surprendre malgré ça la séquence avec autre maman chez Frank ( Arian Moayed ) est plutôt bonne tout comme celle chez la grand-mère ( Karen Allen ) avec l’exorciste ( Dichen Lachman ) qui est intéressante !
En conclusion, « Malfaisante » est un film ( un peu ) oubliable avec néanmoins un bon casting mais une intrigue comportant seulement deux scènes intéressantes…
« Malfaisante » s’inscrit comme un film d’horreur qui a une bonne impression de déjà vu.
Côté casting, le film nous vend une Jessica Chastain au devant de la scène et au final elle est certes très efficace mais Arabella Olivia Clark et Jay Duplass sont tout aussi bon !
La réalisation est aussi intéressante car on a quelques transitions de plans sympa !
Malheureusement tout ce casse au scénario, le concept a un petit côté déjà vu mais avec assez d’éléments pour rester un film du genre intrigant, mais le problème c’est que il y a tellement de jumpscare qui sont soit prévisible à des années lumières soit ils font absolument pas peur, et ça, ça casse tout le film car il y en a tout le long, il y a aussi énormément de longueur on ne sait jamais quand ce sera la fin puis les séquences avec autre maman arrive à elle-même avec des longueurs et ne pas surprendre malgré ça la séquence avec autre maman chez Frank ( Arian Moayed ) est plutôt bonne tout comme celle chez la grand-mère ( Karen Allen ) avec l’exorciste ( Dichen Lachman ) qui est intéressante !
En conclusion, « Malfaisante » est un film ( un peu ) oubliable avec néanmoins un bon casting mais une intrigue comportant seulement deux scènes intéressantes…
Je en avant première. Pas trop de truc stéréotypé des films d horreur; au contraire même si il y a qq faux scary jump, pas de je suis le seul à voir le démon, . Nous mettent direct dans le bain pas de prélude interminable, pas d expert démoniaque, un dénouement valabke, un démon sympas, entre rêve et cauchemars.
L'épouvante familiale niveau CP/CE1 . Les effets plutôt bons ne sauvent pas cette historiette à l'eau de rose du désastre accablée d'un épilogue barbant.
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