Note moyenne
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Vu au festival de cannes en séance de gala. Très grande déception de film très mal scénarisé. Aucun personnage n’a de profondeur malheureusement… 2h interminables heures misogynes et clichés
Un monde futuriste, mystérieux. Une fille, riche mais résolument seule. Ce long métrage est un thriller où l’image hypnotise le spectateur. Les lumières, les décors, la musique, la mise en scène sont époustouflants, plus que l’intrigue qui est parfois un peu difficile à suivre. Reste un final puissant où l’émotion est au rendez-vous, du grand cinéma.
Vu en AVP à Cannes. Quel Ovni, et par où commencer ? Sans doute être déconcerté car il y a de quoi. NWR a écrit son film après avoir expérimenté une NDE, il est évident que c'est central dans ce conte quasi horrifique. Les personnages traversent les espaces spectraux, le spectateur aussi. On regarde, sans appartenir. Plusieurs niveaux de réalités, plusieurs niveaux de lecture, plusieurs NWR. Car NWR s'inspire aussi de lui, reprend des symboles, des lumières et des sons qui ont fait sa signature. Le film ne porte pas de logique, pas de narratif, simplement des codes et des symboles, mythologiques parfois, très modernes, souvent. Comme une insomnie à scroller sur instagram ou pinterest : profusion de visuels sans attache. Noyés sous les images. Et qu'elles sont belles les images de NWR, entre Barbe à papa, néons bleus, fresques baroques, et brumes angoissantes. Plus qu'une histoire, c'est un exercice de style. De ceux qui ont réussi à tromper la mort, qui tentent de la comprendre, de s'en détacher. C'est aussi un récit qui au-delà de sa critique ouverte sur la famille et les relations intimes, parle avant tout du vide de soi, de l'errance. On adhérera surement d'avantage si on est sensible au cinéma de NWR et aux peintures audiovisuelles de manière générale. À mon sens, le tableau est réussi.
Un huis clos vénéneux où l’horreur psychologique se mêle à une esthétique baroque. Fascinant, cruel et profondément malsain, Her Private Hell impose une tension qui ne relâche jamais son emprise.
Un Film étrange, qui va dérouter ou perdre les non initiés aux accents cinématographique de Nicolas Winding Refn (NWR).
Celui-ci est esthétiquement Matérialiste et Narcissique, teinté de violence et se veut iconoclaste sans l'être vraiment.
Même si la réalisation est propre, servie par de bons costumes, maquillages et décors ainsi qu'un casting interressant; Ce film se perd dans ses multiples perplexités et nous avec!
NWR reste fidèle à ses derniers principes tout en accentuant sur un mystèrieux personnage de cuir, au prise avec différents protagonistes dans un but obscur sur fond de tournage de film.
Confus, Lent et Violent, le film maintien l'intérêt jusqu'à son épilogue.
Toutefois, NWR sombre à mon avis dans le contemplatif de façade alors qu'il a un sujet porteur.
Seul C Melton et Liu tire selon moi leur épingle de cet imbroglio.
Celui-ci est esthétiquement Matérialiste et Narcissique, teinté de violence et se veut iconoclaste sans l'être vraiment.
Même si la réalisation est propre, servie par de bons costumes, maquillages et décors ainsi qu'un casting interressant; Ce film se perd dans ses multiples perplexités et nous avec!
NWR reste fidèle à ses derniers principes tout en accentuant sur un mystèrieux personnage de cuir, au prise avec différents protagonistes dans un but obscur sur fond de tournage de film.
Confus, Lent et Violent, le film maintien l'intérêt jusqu'à son épilogue.
Toutefois, NWR sombre à mon avis dans le contemplatif de façade alors qu'il a un sujet porteur.
Seul C Melton et Liu tire selon moi leur épingle de cet imbroglio.
Séance UGC Les Halles vendredi 22 mai à 22h. Une très belle aventure aux confins du n’importe quoi.
Vu en avant première le 8 Septembre.
- Après 10 ans d'absence sur le grand écran, Nicolas Winding Refn revient avec son surprenant Her Private Hell. Une réussite!
Premièrement visuellement, le film est une claque absolue. On peut vraiment voir à quel point l'éclairage a été travaillé dans chaque plan, c'est très impressionnant. La BO de Pino Donaggio est également somptueuse, elle est l'une des plus grandes forces du film.
Deuxièmement, le casting est top. Avec une superbe Sophie Thatcher et un Charles Melton qui crève l'écran, on ne pouvait pas rêver mieux.
Enfin, tout comme dans la plupart des films de NWR (surtout depuis Drive), celui-ci est chargé de symboles. Évidemment on ne les saisit pas tous au premier visionnage et c'est justement la qu'est la chose: le film prend sens au fil des visionnages. C'est un film qui nous pousse à chercher plus loin.
Petit bémol: le scénario. Il n'est pas toujours simple de suivre l'intrigue. Le film est doté d'une histoire volontairement ambiguë qui pousse le spectateur à en faire sa propre interprétation; ce qui en l'état n'est pas un problème mais j'ai trouvé que ce processus était bien trop utilisé dans le film lui donnant parfois un air creux malgré lui.
En bref, NWR prouve une fois de plus son talent dans cette épopée lumineuse malgré des soucis de clarté apparents.
- Après 10 ans d'absence sur le grand écran, Nicolas Winding Refn revient avec son surprenant Her Private Hell. Une réussite!
Premièrement visuellement, le film est une claque absolue. On peut vraiment voir à quel point l'éclairage a été travaillé dans chaque plan, c'est très impressionnant. La BO de Pino Donaggio est également somptueuse, elle est l'une des plus grandes forces du film.
Deuxièmement, le casting est top. Avec une superbe Sophie Thatcher et un Charles Melton qui crève l'écran, on ne pouvait pas rêver mieux.
Enfin, tout comme dans la plupart des films de NWR (surtout depuis Drive), celui-ci est chargé de symboles. Évidemment on ne les saisit pas tous au premier visionnage et c'est justement la qu'est la chose: le film prend sens au fil des visionnages. C'est un film qui nous pousse à chercher plus loin.
Petit bémol: le scénario. Il n'est pas toujours simple de suivre l'intrigue. Le film est doté d'une histoire volontairement ambiguë qui pousse le spectateur à en faire sa propre interprétation; ce qui en l'état n'est pas un problème mais j'ai trouvé que ce processus était bien trop utilisé dans le film lui donnant parfois un air creux malgré lui.
En bref, NWR prouve une fois de plus son talent dans cette épopée lumineuse malgré des soucis de clarté apparents.
Film vu en avant-première à Cannes le film est sans intérêt. L'histoire est néant, les personnages insipide et sans intérêt seul la qualité des images rend le film intéressant mais l'histoire est si pauvre que je n'ai même pas fini la séance
Un excellent film, une suite spirituelle à The Neon Demon :) cette fois si, axé sur la masculinité.
Des actrices incroyables et un visuel magnifique !
Bon d'accord, la scène spoiler: dans le vaisseau spatial
sort de "je ne sais oû", mais à part ça .. parfait :)
Des actrices incroyables et un visuel magnifique !
Bon d'accord, la scène spoiler: dans le vaisseau spatial
sort de "je ne sais oû", mais à part ça .. parfait :)
c'est mon premier film que je vois de Nicolas winding refn . et j'ai été envoûté par la beauté des images et l'esthétisme de cette oeuvre. je me suis laissé emporté par le côté hypnotique de cet ovni visuel. je comprends bien les mauvaises notes des internautes. mais malgré tout, j'aime bien ce genre de film, dont il n'y a pas vraiment d'histoire. j'ai passé un très agréable moment.
Hypnotique...Pour peu qu'on soit sensible aux différentes influences égrainées tout au long du film : Argento avec Suspiria, Bava avec La planète des vampires et aussi Brian de Palma au travers de la sublime . de Pino Donaggio qui rappelle celle qu'il avait composée pour Body Double.
Certes un peu hermétique; mais tellement envoûtant.
Certes un peu hermétique; mais tellement envoûtant.
Un hommage au giallo visuellement splendide. La narration déroutante et l’atmosphère étrange viennent hanter durablement nos rêves.
Après avoir survécu à la mort, Nicolas Winding Refn vient s’affranchir de toute frontière cinématographique qui auraient pu le restreindre dans sa créativité.
C’est audacieux, sexy, psychédélique, beau, c’est une expérience à vivre.
Le cinéma n’a pas de limite, et Her Private Hell vient le prouver.
Vu à Cannes
Vu à Cannes
a part la musique une horrible oeuvre incompréhensible mal filmée longue et de mauvais goût. ca me ferait presque reapprécier sa filmographie tellement c'est mauvais.
J’ai vu ce film au Festival de Cannes. C’était ma première soirée de gala et, sincèrement, je n’aurais pas pu être plus déçue. C’était tout simplement une catastrophe. L’intrigue part dans tous les sens, il n’y a aucune construction, aucun fil conducteur. J’ai été affreusement gênée par les personnages tout au long du film. Je n’arrive malheureusement pas à lui trouver ne serait-ce qu’un seul point positif. Ce film entre dans mon top 3 des pires films que j’ai vus…
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