Un poète
Note moyenne
3,9
483 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

63 critiques spectateurs

5
13 critiques
4
22 critiques
3
19 critiques
2
7 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
francis moreau
francis moreau

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 novembre 2025
mon dieu que c'est lent et long. le personnage central est insupportable le genre de type que l'on fuit en courant dans la vraie vie. tout est caricatural, incroyablement mal joué par des acteurs très "amateurs". on ne peut en aucun cas s'identifier , être en empathie avec ce raté gluant et chialeur. aucun personnage ne suscite le moindre attachement lâches profiteurs veules goinfres mangeurs de junk food à la pelle etc etc
c'était un dimanche après midi pluvieux et gris, inutile de dire que les deux heures devant ce pensum n'ont pas dégagé le ciel ! quand à la scène de concours de b...tes dans les toilettes ? pas d’intérêt scenaristique ou alors qu'on m'explique: le petit en a une grosse et le grand une petite.. pathétique
amafu
amafu

10 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2025
Une bonne surprise que ce film vu un peu par hasard... Oscar, poète non reconnu, n'admet pas de vivre d'autre chose que de sa poésie.. C'est un homme plutôt immature, qui vit chez sa mère et qui boit pour oublier qu'il n'est pas le plus grand poète latino américain. Il est séparé de sa femme et a une fille qui l'ignore. Il va chercher à réaliser son rêve par procuration, avec une jeune fille, Yurlady, qui écrit, dessine et fait preuve d'un vrai talent. Devenu professeur, il pousse son élève qui est issue d'une famille défavorisée, voulant qu'elle sorte de son milieu et que sa poésie soit publiée. Mais tout cela va lui échapper, et Oscar va se retrouver spoiler: dans la tourmente, confronté à des accusations non fondées, à une famille intéressée que seul l'argent intéresse.
. On ne peut s'empêcher de faire le parallèle entre Yurlady et la propre fille d'Oscar, spoiler: voyant la première lui échapper (ses rêves ne sont pas les siens), et la seconde qui s'éloigne, se rapproche, leur relation restant compliquée
. Mention spéciale à l'acteur qui joue le rôle d'Oscar.
Jchristophemoreau
Jchristophemoreau

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2025
Excellent film. Originalité, sensibilité cruauté. Un scénario intelligent servi par des comédiens de grande qualité.
Bladeroller92
Bladeroller92

6 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 novembre 2025
Une histoire au cœur de la Colombie, avec un jeu d'acteur local, ce qui fait le charme, ou pas, de cette comédie.
Ainsi, chacun son avis, moi j'ai trouvé ce film plutôt moyen....
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2025
Film singulier en 4 parties Óscar Restrepo un poète raté qui boit décalé par rapport à la société dans laquelle il vit.. Manque de reconnaissance. Et l'inspiration.. sa vie est une suite de rattages et de malentendus. Il ne rêve que de reconnaissance. Alors que tout est régi par l'argent
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2025
Oscar est un homme sensible et maladroit, enthousiaste et incompris. Passioné de poésie et poete lui-même Sa rencontre avec une étudiante surdouée des quartiers populaires, alors qu'il entretient une relation de plus en plus difficile avec sa fille unique, va lui donner l'occasion de participer a un concours. Dur d'etre un poete dans ce monde difficile qui se joue de nous, c'est un peu la morale du film. Le film adopte un ton mi sérieux et mi-pathetique, et possède un humour un peu fataliste comme on en trouve en Amérique latine. La mise en scène est assez brute, et dans une forme d'urgence, et dessine un portrait fouillé d'un homme de plus en plus touchant a mesure que le film avance, et incarné par un non-professionnel ,Ubeimar Rios, très convaincant. un film un peu étrange mais aussi assez marquant, on finit assez emporté par ces portrait,(les deux jeunes filles sont excellentes) et triste à la fois
Arthur Brondy

302 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2025
Oscar Restrepo est un poète râté et dépressif. Poussé à l’enseignement, il rencontre Yurlady, une jeune fille talentueuse qui écrit. Il décide de la pousser à s’inscrire à un concours de poésie, dépassant tous les cadres de ses fonctions. Son personnage, total antihéros, rate littéralement tout ce qu’il entreprend mais sans parvenir à susciter notre tendresse (en dépit de quelques rires arrachés). Décevant.
Christian RZ
Christian RZ

90 abonnés 288 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2025
Le réalisateur colombien dresse un tableau assez peu flatteur de ses compatriotes, affreux sales et pour la plupart méchants, que la poésie peine a sortir de leur misère matérielle et morale
Christine SALAVERT GRIZET
Christine SALAVERT GRIZET

3 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2025
Très bonne surprise : film extraordinairement drôle et original
Oscar poète maudit triste alcoolique et attachant, en Colombie : quelle performance de jeu
Tous les personnages sont très bien interprétés
Un témoignage fort et original sur la société colombienne
Tourne très près, de façon très realiste, crue
Beaucoup de rebondissements imprévisibles
L’humour est partout même dans les titres des chapitres
À voir absolument
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

49 abonnés 282 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 novembre 2025
Finalement un peu terne, car les personnages sont pour la plupart assez peu attachants et les thématiques somme toute ordinaires. Voulu bouillonnant, le tout forme un ensemble certes maîtrisé, mais hélas au bout du compte trop prosaïque et qui n'émouvra gentiment que lors de l'acte conclusif.
islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2025
Prix du Jury à Cannes, j’aurais été moins généreux que le jury ??? La réalisation est tout fait banale, voire austère, mais c’est le fond qui donne sa dimension à cette comédie dramatique , où un malheureux poète, va se retrouver victime de la rumeur…..Voilà en résumé, le scénario peu complexe, mais qui véhicule des émotions, et un regard ironique sur l’univers des poètes ( sujet rare au cinéma, et c’est la belle qualité du film) même si la mise en scène manque d’ambition, , c’est le genre de petit film chaleureux, dont on se souvient avec tendresse ???? Je conseille à tous les poètes,cinéphiles, sûrement plus nombreux que l‘on ne croit….
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 476 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2025
En provenance de Colombie, " un poète " (2025) a obtenu le prix du jury à la Quinzaine des cinéastes ( Cannes 2025 ).

Cet opus de Simon Mesa mérite surtout le coup d'oeil pour le fond plus que pour sa forme. Il y a un ton presque documentaire dans ce portrait d'un ancien professeur d'université qui a laissé tomber sa carrière, pour embrasser ( mais sans aucun succès public) celle de poète.

Au travers de ce personnage décalé des normes sociales, le scénario aborde plusieurs sujets à la portée universelle.

Critique de la recherche du statut social, de la reconnaissance à tout prix ( même si ce choix n' aboutit pas dans cet exemple), car c'est pourtant bien ce que vise de façon obsessionnelle le poète en question.

Volonté de faire le bonheur de quelqu'un ( le poète se projette dans son élève) sans s'assurer de son adhésion véritable.

Ce qui compterait vraiment ( et que le poète semble avoir oublié) c'est être présent et responsable pour sa fille. Autrement dit inscrire sa poésie dans le concret ( ce que fera l'élève en permettant au père de se reconnecter avec sa fille)

C'est certes plus prosaïque et apparemment moins exceptionnel que d'être un poète reconnu, mais c'est finalement déjà pas mal de réussir à être un père présent, aimant et soutenant sainement son enfant.

C'est ( peut-être ?) à cette conclusion, en forme de rappel de certaines priorités de l'existence, à laquelle veut nous conduire " un poète".

Au plan formel ce n'est pas aussi exceptionnel ( selon moi bien sûr) que les commentaires que j'avais pu lire, mais malgré ses imperfections, les amateurs du cinéma latino-américain ne le manqueront pas.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2025
Un poète maudit qui a un problème avec les autres, le travail et l’alcool rencontre une jeune fille issue des quartiers pauvres dont l’occupation favorite est de dessiner et écrire des poèmes dans un cahier.
Film singulier qui oscille à Medellin entre chronique sociale, drame et comédie.
Mais il est très dur d’aimer un film avec un personnage principal aussi détestable, même si l’on peut lui trouver des raisons.
QuelquesFilms.fr

359 abonnés 1 765 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2025
Un film original et percutant, doté d'un excellent portrait de poète-loser, immature et décalé, qui finit par éveiller l'empathie à force d'idéalisme malheureux, d'efforts maladroits, de pureté de cœur mal comprise. Un personnage qui va renouer avec l'ambition poétique, par procuration, et nouer vaguement une relation père-fille de substitution, avant que tout ne parte en vrille. Un parfait antihéros campé par un parfait acteur "antistar", le non professionnel et formidable Ubeimar Rios. Le regard porté sur lui par le réalisateur est acéré, tout comme le regard porté sur la société colombienne, des couches populaires au milieu intello-littéraire, en passant par les médias. La dimension critique et railleuse du film est sans concession, mais sans manichéisme, et sans exclure une certaine tendresse parfois. La tonalité navigue entre ironie, farce et pathétique, autour du motif central de la dignité, des liens filiaux, des rêves forcés et d'un espoir porté par la jeunesse face au monde adulte désespérément matérialiste et difficilement "récupérable". Le film montre également la place étonnante de la poésie dans la culture colombienne. Le résultat est peut-être un peu long, avec beaucoup de rebondissements. Esthétiquement, c'est assez brut. Mais l'ensemble témoigne d'une belle intelligence et d'une vraie patte d'auteur.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 novembre 2025
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

Sous le soleil terne de Medellín, Un poète déploie la lente dérive d’un homme autrefois promis à la grandeur et désormais prisonnier de sa propre impuissance. Simón Mesa Soto observe Óscar Restrepo avec une précision sans éclat, comme on scrute un visage usé qu’on aurait cessé d’aimer. La caméra ne le juge pas : elle l’écoute s’enliser. Dans ce monde où la poésie n’a plus d’adresse, où les vers se dissolvent dans la poussière des bars et la moiteur des bus, le film invente un espace fragile entre désespoir et beauté, lucidité et hallucination. On y sent battre la fatigue d’un continent, la fêlure d’une langue qui ne trouve plus à qui parler. Le cinéaste ne cherche pas la démonstration : il laisse la lumière faire le travail du silence. Chaque plan semble suinter d’une chaleur résignée. Les couleurs, brunes et vertes, s’éteignent lentement comme des souvenirs d’enfance. Ubeimar Ríos, dans le rôle d’Óscar, porte cette lente extinction avec une noblesse épuisée. Sa voix se brise sur les mots qu’il ne parvient plus à écrire. Face à lui, Rebeca Andrade (Yurlady) incarne la promesse et la menace : celle d’une parole neuve que l’ancien ne peut ni comprendre ni accepter. La relation entre eux, d’abord tutélaire, glisse vers une dépendance trouble où l’art devient le masque d’une appropriation. Le film parle de transmission mais raconte surtout l’échec de toute filiation spirituelle. Le poète n’enseigne rien ; il vampirise, espérant que la jeunesse d’une autre rallumera sa propre flamme. Mesa Soto évite la morale. Il filme la ruine d’un idéal, l’injustice d’une époque qui confond reconnaissance et visibilité. Le rythme, d’une lenteur presque tactile, impose au spectateur la même torpeur que celle d’Óscar. Cette inertie devient poétique : elle transforme la pauvreté en matière sensible, la honte en climat. C’est là que le film touche juste : dans cette obstination à ne pas enjoliver, à montrer la médiocrité comme un fait de chair. La mise en scène, pudique et frontale, s’inspire autant du réalisme magique que du documentaire social. On pense à Apichatpong ou à Lisandro Alonso : une caméra qui ne commente pas, qui accompagne. L’écriture visuelle suggère l’intériorité sans la nommer ; la poésie y passe moins par les mots que par la cadence des gestes, la respiration des plans fixes, l’usage de la nuit comme refuge. Par instants, la beauté surgit d’un rien : un poème récité dans une cour d’école, une cigarette au bord d’un fleuve, une adolescente qui écrit pour exister. Ces éclats, rares, donnent sens à l’ensemble. Mais la deuxième moitié du film, plus démonstrative, perd en tension. Mesa Soto insiste là où le silence suffisait. La tragédie d’Óscar s’épuise dans la répétition. La musique, discrète, peine à rattraper cette baisse d’intensité. Reste une œuvre habitée, imparfaite, dont la lenteur assumée fera fuir certains mais séduira ceux qui savent que la beauté, parfois, se nourrit du désastre. Un poète n’est pas un film sur la poésie ; c’est un film-poème sur la disparition du poète. Note : 14 / 20

Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse