Le Rire et le couteau
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59 critiques spectateurs

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Patrickri
Patrickri

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2025
Une rareté dans le paysage cinéma : un film qui prend son temps, de façon totalement justifiée, pour explorer de façon très intelligente la relation si complexe entre l'Europe et l'Afrique. Le voyage detude de Sergio à travers la Guinée Bissau évite les cartes postales et les clichés pour s'intéresser aux rapports humains, sana rien mettre sous le modèle de film entre le documentaire et la fiction, sans les travers du docu fiction. Bravo au cinéaste portugais pour oser s'adresser à l'intelligence des spectateurs.
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2025
Quand j'ai vu que ça allait parler de la Guinée-Bissau j'étais enthousiasme car c'est un pays méconnu et c'est mes origines l'idée de base est intéressante on a voulu montrer que le colonialiste est toujours présent c'est dommage car je trouve qu'il a pas mis plus que ça en avant les paysages de la Guinée-Bissau qui sont magnifiques ce qui est bien c'est qui montre que les gens des autres pays qui viennent aider au développement du pays par contre je n'ai pas aimé comment ils montre les femmes noir comme des objets de sexe, je n'ai pas aimé une scène que je trouve complètement malaisantes avec le duo à trois en plus longue à la limite du porno et le réalisateur à préféré s'attarder sur le monde de la nuit et fête pourtant il avait de quoi faire en 3h30 dommage.
Catherine c
Catherine c

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
Superbe film, alliant fiction et documentaire. Malgré la durée du film, je n’ai pas vu le temps passer. Bon acting, en large des clichés, surprenant. Un beau moment de cinéma.
Patricia.Leb
Patricia.Leb

4 abonnés 12 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juillet 2025
Je m'y suis ennuyée au bout de 30mn MAIS j'ai quand même poursuivi jusqu'à la fin ...3h de déambulation de cet ingénieur, de gros plan (fatiguants mal aux yeux) ..suis sortie énervée  de ces 3h de temps gâché 﫩
Marty
Marty

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2025
Excellent scénario à l'atmosphère tropicale, à voir. La durée du film permet de rendre cette atmosphère...
Antoine
Antoine

46 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2025
Film ambitieux, peut être trop, et comme c’est souvent le cas c’est l’écriture qui pêche. Les protagonistes ne sont pas tous traités avec la même profondeur, leurs interactions sont minimalistes à une exception près, le récit tombe parfois dans la critique qu’il est censé porter. Le film reste intéressant, même si caricatural parfois dans l’opposition colon/colonisé, il suggère bien la persistance des effets de la colonisation, la tutelle ininterrompue, l’action caritative bonne conscience des héritiers de la spoliation, mais reste très manichéen. Les images restent très belles et la réalisation qualitative.
Francois garçon
Francois garçon

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5,0
Publiée le 19 juillet 2025
je n'ai pas senti le temps passer, tellement j'ai été embarqué par cette odyssée africaine et inattendue. Le film prend des chemins de traverse, et nous surprend jusqu'au bout. C'est un film moderne et d'une grande intelligence.
Mahery
Mahery

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juillet 2025
Un film sans grande conclusion, long et difficilement compréhensible.
Contraste avec les avis existants !
matthieu.ponchel
matthieu.ponchel

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2025
C'est un chef d'oeuvre absolu ! Une magnifique fresque sensuelle, queer, décoloniale, vivante, portée par des acteurices flamboyant•es (mention spéciale à Cleo Diára)
blagnaque
blagnaque

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juillet 2025
hé bien non je n'ai pas trouvé le temps long et je suis sorti enchanté par la maitrise de la camera l'image superbe, la musique magnifique ,les acteurs émouvants et l'histoire poignante ; alors bien sur la critique du néocolonialisme est un peu lourdingue,l'absence de transition entre les épisodes font qu'on a parfois du mal a suivre alors je le reverrai avec plaisir et un intérêt nouveau !
oloc
oloc

9 abonnés 73 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juillet 2025
Le rire et le couteau de Pedro Pinho est un film fleuve pas tranquille.
Jeune ingénieur portugais engagé dans une ONG, Sergio (Sérgio Coragem) est venu d'Europe pour expertiser le tracé d'une route en Guinée-Bissau. Sur place, il fait des rencontres : des queers, des expatriés, une bourgeoisie heureuse, des paysans et Diara la débrouillarde (Cleo Diara). Cette nouvelle voie est peut-être une chance...

Ce film est entre fiction et documentaire dans un cinéma qui déroute, sort des sentiers battus. Il prend le temps de nous plonger dans cet univers et, comme Sergio, nous y cherchons nos repères. C'est bigarré, foisonnant et envoûtant. On se balade comme sur un chemin mal tracé dans ce film polyphonique passant d'une pièce d'un large puzzle à l'autre. Au fur et à mesure on les découvre et ça finit par s'emboiter.

Pedro Pinho prend le temps (et ça fait du bien) d'y aborder bien des questions. Le colonialisme, la décolonisation et le néocolonialisme, le travail des ONG. La richesse et la pauvreté, de bien et d'esprit. La question de l'identité, individuelle, ethnique, tribale, mondiale, la couleur de peau, l'orientation sexuelle, la quête personnelle, les envies, les désirs. La question de l'équilibre entre le progrès et la tradition. Cette route est-elle une menace ou un bienfait ? Faut-il rester chez soi ou aller ailleurs ? Etre ici, être à sa place.
Le titre du film est trompeur car si les personnages rient beaucoup, ils ne tranchent que peu, les questions restent suspendues au crochet philosophe.

Cette route en devenir est le symbole de la vie que l'on trace, que l'on explore au travers de Sergio dans un parcours initiatique. Une épopée extrêmement humaine.
Et ce projet ? Il avance ? simple question qui en rejoint une plus intense : et cette vie, elle avance ?

Ce film profondément humain, sensible, sensuel, d'un cinéma créatif est à voir absolument !
Philippe
Philippe

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2025
Fiction sur le mode documentaire. Des tranches de vie d'un Occidental plongé en Afrique de l'Ouest.
Nombreuses scènes festives, cependant, on voit peu de l'activité professionnelle de ce chargé de mission par une ONG.
Le quotidien des Guinéens est-il bien retranscrit ?
Des questions sur les thématiques de l'origine de l'argent, de l'aménagement du territoire, du modernisme face à l'écologie dans une région reculée de la Guinée Bissau sont abordées mais de façon trop basique.
Êtes-vous prêt pour 3H30 en position assise ?
Hors Jeu
Hors Jeu

32 abonnés 62 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2025
La réflexion de fond de ce film est intéressante. il laisse présager quelque chose de prometteur dès les premières 20 minutes. Malheureusement, j'ai regretté que le travail d'analyse et d'interprétation du spectateur lui soit mâché et servi sur un plateau de façon tellement évidente que ce film en perd son intérêt au bout d'une heure et demie...
Justice40
Justice40

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5,0
Publiée le 15 juillet 2025
Un film de dingue!! L'un des plus beaux vu depuis très longtemps!
Les 3h30 passent à une vitesse incroyable...j'ai été pris par la vitalité du film, par son regard complexe sur les enjeux de la décolonisation, et par la beauté de son humanité et des corps qui n'ont d'égal que la beauté des plans et de la musique.
Ne le ratez pas, courez voir ce film incroyable, bouillonnant de vie !!
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2025
Sergio est un ingénieur embauché par une ONG pour réaliser en Guinée Bissau l’audit environnemental d’un projet de route censée désenclaver l’arrière-pays mais traversant une mangrove fragile. Ce jeune trentenaire taiseux rejoint son affectation en voiture, à travers le Sahara. Il découvre progressivement son travail et son environnement.

"Le Rire et le Couteau" a été projeté à Cannes dans la section "Un certain regard". Sa durée est hors normes : trois heures trente. Je me plains trop souvent de l’obésité de certains films pour ne pas souligner que cette durée est, ici, parfaitement appropriée. Car elle nous laisse le temps de pénétrer un univers et de nous débarrasser de nos préjugés.

Le parcours de son réalisateur, Pedro Pinho, engagé dans la militance altermondialiste, et les interviews qu’il a données autour du film pouvaient laisser craindre une charge en règle contre le post-colonialisme et ses avatars capitalistes. Mais heureusement, son film évite le piège du manichéisme.

Loin d’opposer pied à pied les Noirs et les Blancs, les gentils et les méchants, Le Rire et le Couteau prend le temps d’analyser les relations qui se nouent autour de Marcello dans toute leur complexité. Il jette un regard d’une rare intelligence sur la « situation postcoloniale », pour reprendre le titre du livre séminal de Marie-Claude Smouts qui m’a nourri dans l’écriture de « La France en Afrique » (c’était le moment #Autopromotion !)

"Le Rire et le Couteau" interroge le sens de l’action humanitaire en Afrique. Est-elle utile ? ou donne-t-elle au Blanc bonne conscience ? les deux répond le film qui a l’intelligence d’examiner la question sous plusieurs aspects, en filmant par exemple la tournée en brousse d’une bande d’humanitaires blondinets interrogeant les habitants sur l’usage qu’ils font des latrines impeccables qui leur ont été livrées.

Il interroge aussi le sens du progrès. La route que Sergio construira bouleversera l’écosystème des paysans ; elle encouragera aussi l’exode rural ; mais elle facilitera l’accès aux villes, la commercialisation des productions, l’évacuation sanitaire des malades…

Sergio se rend sur un chantier situé en plein désert. De vieux Portugais y sont employés comme contremaitres. Ils vivent loin de leur famille, avec pour seule motivation l’appat du gain. Leur dur labeur est interrompu par quelques beuveries et par des sorties au night-club du village du coin tenu, mondialisation oblige, par une maquerelle chinoise.

"Le Rire et le Couteau" explore aussi le domaine de l’intime et ici encore propose de dépasser les frontières. Bisexuel, Sergio va faire deux rencontres. Gui, un travesti brésilien, moustachu et poilu, venu en Guinée Bissau à la recherche de ses racines africaines. Et Diara, une auto-entrepreneuse débrouillarde, reine de la nuit, perruquée, maquillée et piercée.

Après trois heures trente, "Le Rire et le Couteau" se termine en épingle à cheveux, sans répondre aux questions en suspens. On trouvera à bon droit cette issue frustrante habitué qu’on est à l’usage qui veut qu’un film se close sur lui-même. Mais celui-ci ressemble à la vraie vie qui, pour le meilleur et pour le pire, ne donne pas toujours les réponses aux questions qu’elle lance.
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