Histoires parallèles
Note moyenne
2,9
1428 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

227 critiques spectateurs

5
12 critiques
4
42 critiques
3
60 critiques
2
49 critiques
1
41 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Karine Depasse7
Karine Depasse7

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mai 2026
2h20 d' un ennui abyssal avec des longueurs :((..Film mégalo-bobo-intello porté pourtant par un casting de rêve ! Mais que viennent-ils faire là-dedans ? !!
Pedro Maciel Guimaraes
Pedro Maciel Guimaraes

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mai 2026
le film le plus ennuyeux que j'ai vu depuis des mois. ni meme Isabelle Huppert sauve ce film - son histoire est un peu meilleure que celle du trio efira-niney-cassel, l'un des plus ennuyants du cinéma contemporain.....
Nparmentier2305
Nparmentier2305

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mai 2026
Le film n'est pas à la hauteur de la bande-annonce qu'il proposait. Comme il a déjà été écrit, c'est un film d'un ennui abyssal, écrit pour une certaine catégorie de spectateurs psycho bobo intello, bref pour les spectateurs du festival de Cannes. C est dommage qu'on en oublie le spectateur lambda. J'y suis allée pour des acteurs que j'adore Virginie Efira, Pierre Niney, Vincent Cassel... Seul Isabelle Huppert parvient à tirer son épingle du jeu dans son rôle d'une écrivaine observant ses voisins à la lunette, fumant cigarette sur cigarette et tapant son roman sur une machine à écrire électrique, dans un appartement d'une saleté sans précédent...
Loir Nicolas
Loir Nicolas

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juin 2026
Une histoire sans âme, des acteurs exceptionnel dans un rôle débile. Y avait-il une histoire, 2h30 de ma vie que je ne pourrai pas récupérer
Mam Ri
Mam Ri

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2026
Je n’ai jamais été convaincu par ce film après avoir vu la bande-annonce. Une amie qui la trouvé pas mal… m’a décidé un jour que je m’ennuyais… L’ennui a continue plus de deux heures. Histoire plate, longue, lente, jamais ça ne décolle. La musique qui accompagne ce film devient déprimante.
Je pensais qu’Isabelle Huppert sortirait de ce rôle habituelle, de froideur - j’ai eu l’impression de voir des acteurs fantômes.
Bref. Grosse déception
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2026
Une romancière écrit un roman, et pour s'inspirer espionne ses voisins de l'immeuble d'en face et brode ainsi tout une histoire fantasmée, imaginant un triangle amoureux. Le scénario est implacable, magnifiquement écrit, d'une cohérence impressionnante sur ces différents niveaux de lecture avec des protagonistes tous intéressants. Le récit est passionnant, d'abord parce que dans sa première partie on peut se demander si le souvenir de la mère va avoir un impact réel ou pas, si une coïncidence ou le hasard va relier les deux voisines, ou encore comment cet aide à domicile va amener la discorde. Ensuite le récit se retrouve sur le fil d'une narration funambule qui joue avec le thriller psychologique, et là aussi le drame va-t-il franchir la ligne pour une montée en tension et/ou virer vers quelque chose de plus brutale. Malheureusement, la dernière partie montre trop les hésitations à l'écriture, on sent que trouver une fin a été plus compliqué. Les enjeux se retrouvent presque trop légers ou trop anecdotiques, les troubles émotionnels méritaient une montée en puissance plus probante. Néanmoins Asghar Farhadi signe un drame psychologique de haut niveau, les liens humains, les relations sociales sont d'une grande acuité bine servi par six acteurs magnifiques dans leurs failles et leurs doutes.
Site : Selenie
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mai 2026
Qui contestera le fait qu'Asghar Farhadi n'a jamais été meilleur que dans ses films tournés dans son propre pays, alors que Le Passé, Everybody knows et désormais Histoires parallèles ne peuvent soutenir la comparaison ? Dans son dernier opus, le cinéaste joue pourtant de ses recettes éprouvées, avec basculement de l'intrigue, engrenage infernal et rebondissements à foison, mais son regard persan est bien plus efficace lorsqu'il traite des ressorts de la société iranienne et des individus qui la composent, dans un quotidien aléatoire. spoiler: Ça pue d'épier
, nous dit-il en substance, dans Histoires parallèles où fiction et réalité s'entremêlent. Le début du long métrage paraît bien laborieux avec au premier plan une Isabelle Huppert, pas très gâtée par son rôle et pas spécialement inspirée, non plus. La suite est un peu plus convaincante, alors qu'un esprit ludique est davantage convoqué, même s'il manque de l'humour aux péripéties qui s'enchaînent toutefois trop contrôlées et rigides dans leur représentation. Néanmoins, l'excellente interprétation d'Adam Bessa, qui surpasse largement celles du quatuor vedette composé de Huppert, donc, Efira, Niney et Cassel, excusez du peu, ravive le feu intérieur du scénario vers un dénouement malicieux qui nous laisse sur une note un peu plus espiègle et enlevée.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2026
Sylvie (Isabelle Huppert), une vieille écrivaine acariâtre, que sa nièce (India Hair) pousse à déménager, est en train d'écrire son nouveau roman. Propriétaire d'un appartement sur le boulevard Saint-Martin, elle épie ses voisins à la longue-vue, Nico (Vincent Cassel), sa compagne Nita (Virginie Efira) et son frère cadet Théo (Pierre Niney), et leur invente une vie. Sylvie héberge un repris de justice, Adam (Adam Bessa), qui subtilise son manuscrit et contacte Nita.

Ashgar Farhadi est sans doute l'un des plus grands réalisateur iraniens contemporains. Seul Jafar Panahi, auréolé de toutes ses récompenses à Cannes, à Berlin ou à Venise, réussit à lui voler la vedette. Il lui a fallu attendre la quarantaine et son cinquième film, "Une séparation", pour atteindre en 2011 une renommée internationale. Suivirent quatre autres films, tournés en France ("Le Passé"), en Iran ("Le Client", "Un héros") et en Espagne ("Everybody Knows"). 

Fahradi revient en France avec un casting luxueux : Huppert, Efira, Cassel, Niney.... et même Catherine Deneuve en guest star ! Son film, inspiré d'un des épisodes du décalogue de Kieslowski, était taillé pour Cannes. Il y a pourtant reçu jeudi dernier un accueil glacial. "le film du réalisateur iranien présenté à Cannes [...] remplit du vide avec du n’importe quoi" écrit Eric Neuhoff pour Le Figaro. "un grand huit de fiction hitchcockienne avec casting français XXL, plus étouffant qu’étourdissant" cingle Sandra Onana pour Libération. "un jeu de faux-semblants qui tourne à vide" conclut Jacques Mandelbaum pour Le Monde.

Je suis loin d'avoir la dent aussi dure. J'ai au contraire beaucoup aimé ce film. Il est rare que je ne reproche pas à un film de plus de deux heures sa longueur. Celle-ci ici m'a semblé au contraire parfaitement opportune, le scénario se donnant le temps de déployer tous ses possibles et de nous surprendre à chacune de ses bifurcations.

J'ai aimé la direction d'acteurs de ces "Histoires parallèles". Même Isabelle Huppert, toujours aussi horripilante, m'a semblé excellente. Viriginie Efira est tout simplement renversante. Vincent Cassel me fait douloureusement réaliser qu'à son âge et au mien, on est devenu un vieil homme perclus de rhumatisme. Pierre Niney réussit l'exploit remarquable de jouer sa partition mezzo vocce, sans verser dans les outrances qui lestent souvent ses premiers rôles.

Mais Histoires parallèles vaut surtout par son scénario à la fois délicieusement emberlificoté et parfaitement linéaire. Comme La Vénus électrique programmé en ouverture, comme L'Être aimé projeté samedi, Histoires parallèles nous invite à une réflexion virtuose sur la création, sur l'imaginaire, sur l'espace plus ou moins grand qui les sépare de la réalité. Histoires parallèles est un hommage à la création artistique et un appel, sacrément salvateur en ces temps troublés, à la liberté de l'artiste. C'est en même temps un rappel des conséquences de la création artistique sur la réalité. La fiction peut changer la vie ; mais, dit malicieusement Sylvie à Nico dans la cour de son immeuble, il n'y a rien à craindre d'elle si on ne se sent pas menacé.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2026
Présenté en Compétition au Festival de Cannes 2026, "Histoires parallèles" suit une écrivaine en panne d’inspiration, qui observe ses voisins pour nourrir son nouveau roman. Lorsqu’elle engage Adam pour l’aider dans son quotidien et ses observations, la frontière entre ce qu’elle invente et ce qu’elle vit commence progressivement à disparaître, jusqu’à ce que la fiction prenne dangereusement le dessus sur la réalité. Farhadi orchestre ici un récit où chaque personnage semble jouer un rôle sans toujours savoir s’il est écrit ou vécu. Le casting est presque trop riche. Isabelle Huppert impose immédiatement sa présence ambiguë, Virginie Efira apporte une finesse émotionnelle constante, Pierre Niney et Vincent Cassel incarnent chacun des figures parfaitement calibrées dans ce jeu de miroirs narratif. Et même la brève apparition de Catherine Deneuve suffit à marquer l’écran. Mais c’est surtout Adam Bessa qui impressionne. Son interprétation, plus retenue, plus fragile, contraste avec le reste du film et c’est finalement lui qui touche le plus. "Histoires parallèles" souffre cependant d’une certaine longueur et peut donner l’impression d’un drame bourgeois très lisse, où tout est parfaitement écrit mais rarement vraiment surprenant dans son intensité.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2026
Dans "Le passé", le réalisateur iranien Asghar Farhadi avait prouvé qu'il était tout à fait capable de réaliser un très bon film en dehors de son pays d'origine. C'était un peu moins vrai pour "Everybody knows". C'est de nouveau moins vrai pour "Histoires parallèles" avec sa palanquée de grands noms du cinéma français qui ne réussit pas à donner une âme à un film boursouflé.
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2026
Ni Hitchcockien, ni minéral comme Kieślowski, Histoires Parallèles trouve néanmoins sa voix dans un récit au cast XXL tenu par le regard de Farhadi, où le désir de fiction vient contaminer insidieusement le réel pour faire remonter ses sédiments relationnels. Ça commence assez difficilement tout de même, avec cette impression d'entre-soi et ces scènes de fiction clichées. Pourtant, le script à combustion lente arrive à renverser ses codes, traiter ses 5 personnages et retomber sur ses pattes. Rien de marquant, mais ça reste une sympathique proposition qui est étonnamment cohérente avec le cinéma iranien (le rapport à autrui et la surveillance)
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 mai 2026
Comme c'est très souvent le cas pour les réalisateurs étrangers tournant en France, le cinéma de l'Iranien Farhadi semble totalement se dénaturer au contact des professionnels de l'hexagone.

Alors que le scénario, un peu convenu, pourrait être rendu intéressant par une belle mise en scène, il est ici gâté par un ensemble d'éléments qui le tire irrésistiblement vers les abysses de la médiocrité : une écriture inutilement alambiquée, des personnages mal dessinés (le falot Adam, joué par Adam Bessa), des dialogues artificiels parfois annoncés sans conviction (le dialogue Deneuve / Huppert est une catastrophe), un montage poussif, une durée excessive, une direction artistique sans inspiration, des impasses scénaristiques.

On peine à trouver dans ce fade imbroglio une ou deux qualités. Peut-être les prestations de Vincent Cassel, vulnérable et empâté, et de Virginie Efira, parfait girl next door, sont-elles à sauver. Pour le reste, il faut bien reconnaître que rien n'est réussi et que toutes les idées semblent tomber à côté de plaque.

Histoires parallèles, à mille lieues du joyau de sèche concision qu'était Une séparation, paraît n'être qu'un essai boursouflé et insipide, qui génère au mieux un ennui distancié, au pire une irritation qui va croissante au fil de ses 2 heures et 19 minutes.

A éviter.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2026
Un très grand cru pour Asghar Farhadi qui retrouve toute la profondeur , la densité et la complexité de ses films iraniens. Certainement le meilleur de ses films « européens ».
Un scénario machiavélique, avec une mise en abime du récit dans la fiction, un jeu de miroir diabolique entre le roman écrit par cette écrivaine, un peu vieillissante, aigrie, qui observe ses voisins pour tirer de la substance et générer un nouveau roman de fiction.
Mais le réel se prend les pieds dans le tapis de la fiction. Des twists complétement surprenants, inattendus, qui relancent l’intérêt, comme un parcours dans un labyrinthe, où l’on découvre au fur et à mesure de nouveaux passages, mais aussi des voies sans-issue, pour nous mener à la sortie insidieusement.
Un des sujets parallèles étant le thème ,très actuel et très discuté du « consentement » féminin, mais vu ici sous un angle différent, deux frères et une fiancée, il prendra en compte les trois point de vue , de manière très objective, très humaine, très empathique, sans aucun manichéisme. Une super démonstration de ce que devrait être la rigueur de la société et des médias devant un sujet si complexe. Le film nous enrichit et nous éclaire par sa réflexion, c’est la magie du cinéma.
Farhadi est bien sûr un très grand directeur d’acteur, il tire de chaque acteur une profondeur, rare et précieuse. Vincent Cassel n’avait pas eu depuis longtemps un si beau rôle, jeu tout en subtilité, et fragilité. V. Efira est excellente, méritant complètement la Palme qu’elle vient d’obtenir à Cannes . Deneuve dans un petite intervention est formidable et Isabelle Huppert magistrale dans le rôle principal….
Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2026
Malgré sa sélection en compétition au festival de Cannes cette année, "Histoires parallèles" n'a pas convaincu l'ensemble de la critique et se révèle assez quelconque. Le nouveau film du réalisateur iranien Asghar Farhadi, lauréat de l'Oscar du meilleur film international en 2017 avec "Le Client", démarre sur des bases prometteuses. Il aborde des sujets pertinents tels que la solitude, les discriminations sociales et raciales, le mouvement Mee Too, une exploration du monde de l'édition et la subtile ligne séparant fiction et réalité, le tout porté par un casting de qualité incluant Isabelle Huppert, Virginie Efira, Vincent Cassel et Pierre Niney. Cependant, le réalisateur iranien perd le fil par la suite, multipliant les scènes superflues et peu engageantes qui n'apportent rien au récit, le laissant inabouti et donnant une impression de longueur frustrante (2h19), une déception.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2026
Une premiere partie très confuse donc inintéressante. Heureusement la seconde partie est plus classique et on comprend enfin l'intrigue. Mais pas très passionnante en fin de compte.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse