Histoires parallèles
Note moyenne
2,9
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227 critiques spectateurs

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micdon0616
micdon0616

19 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mai 2026
Je suis un fan d'Asghar Farhadi. Son film "Une séparation" fait partie pour moi des plus grands films du cinéma. Son cinéma et son regard sont intelligents.
Mais ici, quelle CATASROPHE !! Un naufrage partout et c'est bien triste. Que s'est-il passé ?

Un scénario bâclé qui n'a ni queue ni tête, un film qui dure des plombes, des acteurs complètement perdus et qui surjouent leur rôle, des personnages tous antipathiques et pas crédibles (à part le court personnage de Catherine Deneuve).
Toutes les stars du film sombrent. On en est presque gêné.
Quelques idées empruntées (pour ne pas dire complètement pompées ) aux films de Kieslowski le "Décalogue" au point de reprendre la musique onirique de ce film qui d'ailleurs ne va pas du tout avec le style très réaliste d'Asghar Farhadi.

Qu'a voulu faire et dire le réalisateur ? A part disserter sur l'idée qu'imaginaire et réel s'inspirent l'un, l'autre, ce qui est brodé autour tourne en rond.
A croire que personne n'a osé critiqué le scénario et a laissé le réalisateur en roues libres ou plutôt en toupie.

C'est bien dommage car son cinéma est d'habitude passionnant.
Romain Brr
Romain Brr

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2026
Un film qui est une vraie expérience cinématographique, bien filmée. Une réflexion sur les pouvoirs de la fiction et le faux de la fiction finalement plus vrai que la réalité faite de faux semblants, de mensonge. Et d’ailleurs la vraie vie n’est-elle elle-même fiction (cf. Adam).
Certains diront que c’est un film élitiste pour intellectuels, je dirais que surtout que c’est un film qui ouvre à la réflexion, qui ne se regarde pas de façon passive. Et est-ce un crime de pouvoir les gens à réfléchir sur les frontières entre réalité/fiction, sur leurs pulsions scopiques tout en faisant l’éloge de l’imagination, seule chose qui reste et qu’on ne peut pas ôter aux plus nécessiteux ?
Sgy
Sgy

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mai 2026
Grrrr quelle déception ! L'affiche était alléchante, le casting royal, le sujet prometteur, avec en plus une grosse promo et roulement de tambour à Cannes... mais à l'arrivée c'est long, plat, ennuyeux, sans saveur. On se perd dans ce dédale de scènes ennuyeuses et sans lien apparent, on s'accroche quand même en se disant qu'une fois la lumière faite on va recoller les morceaux et être admiratif de ce film en forme de puzzle... mais non, il n'y a que du plat et de l'ennui jusqu'au bout, avec en plus une image terne et un Paris aussi déprimant que les personnages. Le casting royal n'arrive même pas à nous consoler : Huppert caricaturale (ou à tout le moins lassante) dans une énième version de son personnage fétiche de femme froide et méprisante (qui lui va si bien qu'on se demande si ce n'est pas simplement Huppert à la ville qu'elle joue) ; Efira qui a toujours une présence magnétique mais hélas desservie par un personnage sans enjeux ; Cassel au jeu fin mais au personnage sans intérêt et Niney qui a l'air de se demander ce qu'il fait là - et nous aussi, tant ce personnage ne lui va pas. Il n'y a qu'une Deneuve pour amener un peu de légèreté et de fantaisie à ce quatuor de personnages sinistres mais hélas dans une scène bien trop courte - on aurait envie de lui dire : Catherine, reviens ! A la place, c'est nous qui partons un peu avant la fin... D'ailleurs, les comédiens semblaient faire un peu la gueule lors de la montée des marches à Cannes : peut-être ont-ils pressenti le bide ? Et puisque l'on parle de référence à "Fenêtre sur cour» d’A. Hitchcock, j'ose : un film bien moins prétentieux et beaucoup plus plaisant sur le sujet était le récent "Crime du troisième étage" de Rémi Bezançon. Au moins, on ne s'y ennuyait pas...
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2026
Asghar Farhadi réalise un nouveau thriller psychologique, reprenant ses thèmes favoris : passé, jalousie, trahison, mensonge, manipulation, désir,… pour construire une intrigue envoutante qui n’est que prétexte à explorer les relations humaines. Porté par un casting de stars, toutes impeccables, Histoires parallèles déroule son récit en jouant à nous perdre entre réalité et imaginaire. Plutôt qu’histoires parallèles, on pourrait parler d’histoires ou de destins mêlés entre vie réelle et vie fantasmée, dont Adam (Adam Bessa) en serait le passeur. En révélant peu à peu à Nita, Pierre et Christophe (soit Virginie Effira, Vincent Casselet Pierre Niney) le roman que Sylvie (Isabelle Huppert) a écrit en les épiant depuis son appartement de l’autre côté de la rue, chacun va alors se perdre entre imagination, illusion et vérité jusqu’à l’implosion du groupe.
Si la fin nous laisse un peu sur notre faim, on retient de Histoires parallèles un thriller « gigogne » captivant, une nouvelle mise en abyme formidablement interprétée qui demeure la marque de fabrique de Asghar Farhadi.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2026
Bon avis plus que mitigé sur ce dernier film du réalisateur iranien…..dans le genre de film choral, il y a plus doué que lui, de beaucoup ( Innaritu, PT Anderson) ….En fait le film ne raconte rien pendant 100 minutes, vacuité du jeu d’acteurs, du scénario, je n’ai pas accroché…..Seules les 40 dernières minutes deviennent crédibles et émotionnelles, après un incident que je ne peux dévoiler.
Malgré le casting de qualité ( isabelle Huppert, qui disparaît peu à peu, Virginie Efira, Pierre Niney, et Vincent Cassel, fils de son père) la mayonnaise tarde à monter, de même que le scénario très languissant, voire médiocre. Techniquement, cela manque sacrément de musique qui aurait pu pallier à cela….Le seul qui tire son épingle du jeu, est le jeune immigré, voleur ? Dont on suit les déboires comme un fil rouge….In fine, c’est une vraie déception, au regard de la notoriété de ce réalisateur iranien, apparemment expatrié.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 mai 2026
Film très attendu de ce dernier Festival de Cannes et également le troisième à sortir simultanément dans les cinéma, voire même quelques heures avant, ce qui est très rare, voire même une première dans l'Histoire du Festival. Et avec un casting aussi gros à la clef, on ne pouvait en attendre que du bien ! Malheureusement, les premiers retours étaient assez mauvais ; j'ai quand même voulu tenter l'expérience et ouf! oui, on souffle fort !
Asghar Farhadi nous présente ici une histoire pourtant plutôt alléchante avec une écrivaine qui invente, en gros, une vie à ses voisins. C'est donc une fiction dans une fiction, les deux parties étant assez équitables puisque durant à peu près une heure chacune, mais surtout tout aussi ennuyantes l'une que l'autre ! Je trouve le film ultra-creux et c'est d'autant plus frustrant que l'écrivaine, dont le bouquin en question est d'ailleurs considéré comme raté par son éditrice d'ailleurs (serait-on en train de nous dire frontalement qu'on regarde de la "mmmh" ? (oui le très prude Allociné n'aime pas trop les mots ""vulgaires""), aurait pu inventer une vie bien plus palpitantes à ses voisins qui deviennent ses personnages.
Non au lieu de ça, je caricature - mais pas autant que le film - c'est "Les Feux de l'amour", ce sont des histoires d'adultères entre personnages dont on se fout complètement car ils sont tout aussi creux dans la vraie vie. Eh oui, la seconde partie ne sauve malheureusement pas les meubles, elle est même encore bien plus ennuyante que la première et en plus de ça, les dialogues sont balourds comme pas possibles et malheureusement, le film est particulièrement bavard. Le rythme est atrocement lent et la mise en scène n'a rien à raconter, mise-à-part toute cette mise en place du voyeurisme, d'espionner des personnages qui espionnent ; eux-mêmes espionnés par le spectateur voyeur.
Alors oui, il y a un bon casting, tous jouent très bien, il y a même Deneuve qui passe une tête pour cinq minutes. Mais un bon casting ne fait pas un bon film et je vais être radical mais, pour moi, "Histoires parallèles" est un film profondément raté qui se donne en plus un genre auteuriste insupportable.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mai 2026
Pour son second long-métrage tourné en France (après Le Passé), Asghar Farhadi s’est inspiré très librement de Brève Histoire d’amour, sixième épisode du Décalogue de Krzysztof Kieslowski, en intégrant le thème du voyeurisme dans un dispositif de métafiction littéraire. L’hommage au cinéaste polonais se retrouve dans l’orchestration d’un chassé-croisé de personnages, dans l’expression de destinées bouleversées, dans un certain questionnement moral et dans la collaboration avec le compositeur fétiche de Kieslowski, Zbigniew Preisner, pour la musique du film. Hommage louable dans ses intentions, pertinent en raison des points communs qui existent entre les filmographies des deux réalisateurs, mais pas très marquant dans sa concrétisation. Idem pour l’argument de métafiction et de mise en abyme. Stimulant dans son principe : la réalité nourrit la fiction qui, à son tour, nourrit la réalité. Mais poussif et longuet dans son traitement. Idem encore pour le casting “all stars” : alléchant sur le papier, mais sans grande performance au final, ni individuelle ni chorale.
Globalement, sans être indigne d’intérêt, ces Histoires parallèles manquent de rythme, d’intensité, de profondeur. On retrouve peu le lyrisme ou la puissance dramatique de Kieslowski. On retrouve peu le sens du suspense moral qui fait le sel du cinéma de Farhadi. Résultat en demi-teinte, donc, à la fois sur le fond et sur la forme visuelle (assez grise).
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mai 2026
 HISTOIRES PARALLÈLES - Asghar Farhadi

Une question est revenue constamment pendant la séance : comment ce film a-t-il pu se retrouver en compétition officielle à Cannes ? Sélection automatique grâce au nom de son réalisateur ? Promesse d’une montée des marches glamour avec ce casting cinq étoiles ? Difficile de comprendre tant rien ne fonctionne dans ce film.

Sous ses faux airs de thriller hitchcockien sophistiqué, le film enchaîne les scènes désincarnées avec une lourdeur sidérante. Le scénario, qui alterne fiction fantasmée et réalité, avance péniblement en donnant l’illusion d’une grande complexité alors qu’il ne fait le plus souvent que meubler du vide.

Le film présente un véritable problème de rythme et étire sans cesse des scènes qui n’ont pas grand chose à raconter. Chaque dialogue tombe à plat de façon parfois presque comique. On atteint même des sommets avec des échanges du type : « J’ai une salade composée si tu veux », « Non merci c’est gentil ».

Quant à la mise en scène, elle semble constamment chercher une élégance froide sans jamais trouver la moindre tension. Même au niveau de la colorimétrie, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas.

Il n'y a que lorsque le récit explore, dans sa toute dernière partie, l’impact possible de la fiction sur le réel que le film devient davantage intéressant.

Et pourtant, quels acteurs ! Mais encore faut-il leur donner quelque chose à jouer.

Isabelle Huppert n'est qu'une caricature d’elle-même. Virginie Efira peine énormément à rendre crédible le désespoir de son personnage de victime post #MeToo. Quant à Pierre Niney, on se demande sincèrement ce qu’il fait là.

Le plus frustrant reste peut-être de voir Asghar Farhadi, immense cinéaste lorsqu’il filme l’Iran et ses contradictions sociales et morales, se perdre complètement ici. Après Le Passé et Everybody Knows, ce nouveau détour hors d’Iran confirme malheureusement qu’il est bien moins inspiré lorsqu’il filme au-delà de ses frontières.

Un film prétentieux, creux, interminable… et probablement l’une des plus grosses déceptions cannoises de ces dernières années.

MA NOTE :  3/10 (et encore c'est bien payé)

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2026
Sylvie espionne ses voisins d'en face et en tire un roman. Farhadi, lui, fait pareil avec son spectateur. C'est le vertige habile au cœur d'"Histoires parallèles" : une fiction qui observe la fabrication d'une fiction, et qui finit par contaminer la réalité de ceux qui la traversent. Le cinéaste retrouve ses territoires de prédilection, les zones troubles où se tressent jalousie, désir et mensonge, mais les aborde cette fois avec une conscience accrue du dispositif cinématographique lui-même. Hitchcockien dans l'âme, le film invite le spectateur à s'interroger sur sa propre posture de voyeur. Efira est troublante, Huppert impériale. Un poil long, mais prenant.
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2026
Un film déroutant, décousu, lent, ennuyeux par moments et inspiré à d'autres. Un casting xxl mais on se perd dans les méandres du scénario. Avis mitigé donc.
Isaly13
Isaly13

52 abonnés 102 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2026
Un film bizarre, trop long et souvent ennuyeux, et pourtant, on se sent tenu d’aller au bout, par curiosité pour l’évolution de cette histoire. Adam Bessa, rôle central, celui par qui tout arrive, est formidable.
eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2026
Un film aux artistes virtuoses au service d’un scénario virtuose
Le film est en 2 parties. Dans la 1ère partie une écrivaine se nourrit de la vie réelle pour écrire son roman.
Dans la seconde le roman une fois écrit va venir nourrir la vie réelle des héros. Virtuose.
Parfois un peu lent mais une fois cette trame là bien comprise le film prend tout son intéret.
Le moment vaguement vaguement victimaire de la fin n’était peut être pas indispensable
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2026
J'ai adoré ce film !!! Asghar Farhadi nous conte une Histoire qui semble toute simple en apparence, mais est essentielle. Raconter plusieurs histoires à travers une seule, est une prouesse scénaristique. Les Histoires que l'on vit quotidiennement, les histoires que l'on rêve, et les histoires que l'on s'invente pour fuir l'Ennui, la routine habituelle. Isabelle Huppert est toujours d'une extrême justesse, Virginie Efira est troublante et Adam Bessa est une vraie révélation. Un très bon film, qui pourrait repartir avec le Prix du Scénario à Cannes.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2026
Présenté en CO Cannes 2026, sorti pendant le festival ( j'ignore s'il recevra un prix ) " Histoires parallèles " me semble être l'opus le plus faible des longs métrages réalisés jusqu'à présent par le cinéaste iranien Asghar Farhadi .

Si le scénario n' est pas aussi compliqué à suivre que j'ai pu le lire, l'intention du cinéaste me semble plus opaque et devra être décryptée par le spectateur. A chacun son interprétation !

Inspiré du 6 ème commandement de Krzysztof Kieslowski " tu ne seras pas luxurieux " ( cf " le Décalogue " 1988 ), " Histoires parallèles" met en scène plusieurs événements à tiroirs qui tournent autour de l'adultère même plus largement de la trahison ( à sa parole implicitement donnée ) et de la responsabilité de l'artiste dans ce qu'il accomplit ( non, l'imaginaire et la réalité ne sont pas des univers étanches comme le prétend la romancière !)

Invitation à être soi-même ( le générique final est explicite ) à la clarté, à l'honnêteté des rapports ( la volonté de protéger le décor social et l'apparence n' est finalement qu'un bruit de fond - quelque chose sans valeur humaine - dont la profession de trois des personnages est ( peut-être ?) porteuse d'accents métaphoriques.

Malheureusement à l'ecran, une fois passé la première heure ( selon moi la meilleure dans la mise en tension de l'intrigue ), le scénario se délite peu à peu, comme pourrait le figurer un coureur de fond perdant peu à peu son souffle et sa foulée.

Alors certes, il reste le casting français prestigieux et un metteur en scène de talent, mais l'immigration artistique ( sans doute contrainte par les circonstances politiques ), d'un cinéaste ne donne que rarement le meilleur de la production d'un auteur. Ce n'est pas ce film qui me fera changer d'avis !
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2026
Asghar Farhadi est un scénariste redoutable. Sylvie une autrice en quête d’un nouveau texte espionne ses voisins d’en face. L’arrivée dans sa vie d’Adam, chargée de l’aider à vider son appartement va venir troubler le processus. Dans ce film, on se perd un temps entre la réalité et la fiction. Puis la réalité s’empare du récit et vient nouer les protagonistes et faire dévier le sort des personnages. Soit on se laisse happer par cette intrigue pleine de rebondissements, de poésie, soit on reste sur la touche. J’ai été absolument conquis par le charme des personnages, plus complexes les uns que les autres.
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