Histoires parallèles
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Ilias V
Ilias V

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juin 2026
La promesse du film est grande, la déception, immense.
Pierre Niney, Vincent Cassel, Virginie Effira, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, film en compétition au festival de Cannes..

Ce film est finalement d’un ennui rarement vu. Le film porte bien son nom, il y a 2 histoires parallèles. Le film nous laisse comprendre qu’il y a une troisième histoire, mais ne nous laisse jamais savoir le contenu de celle-ci, nous laissant ainsi en suspens et dans l’incompréhension la plus totale lorsque les 2 premières histoires parallèles y font réfé plus plusieurs scènes sont si peu crédibles qu’elles en deviennent risibles.
Les scènes avec Isabelle Huppert sont les plus ennuyantes et risibles, elle nous perd dans des « histoires parallèles » tierces sans lien avec l’objet (s’il y en a un) du film.
Catherine Deneuve elle même laisse comprendre pendant le film que nous regardons un film terriblement mauvais. (Lors de son entrevue avec Isabelle Huppert, je ne spoilerai pas plus).

Bref, ce film est l’un des plus grands naufrage du cinéma, tant sur le scénario lui même que pour les acteurs qui y ont participé, et qui voient leurs images grandement écornées…
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2026
Observer ce qui se passe chez le voisin: c'est un thème qui n'est pas sans faire penser à " Fenêtre sur cour" d'Hitchcock...la ressemblance s'arrête là car le film évolue autrement:imaginer une histoire sans se soucier de ce qu'elle a de réel ou de faux, à partir d'mages muettes et d'un point 'est à la fois et la faiblesse du film, alors on finit par y croire en dépit d'une fin aux allures de dépit de ses faiblesses, le film est porté par deux actrices qui vivent intensément leurs rôles et rien que pour elles, il vaut le déplacement/Isabelle Huppert et Virginie Effira.
Lydia Lequertier
Lydia Lequertier

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
Film long, très long, plat, lent, décousu, bref, un film qui laisse perplexe. Plusieurs personnes sont parties en plein milieu de la séance. On entendait les gens bailler. Avec un casting pareil on ne s'attend pas à un film si ennuyeux.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2026
Nébuleux

Soyons clairs. C’est bien le nom d’Asghar Farhadi, le plus occidentalisé des cinéastes iraniens, - Une séparation, Le passé, Un héros, Le client -, qui m’a donné envie de découvrir ce film. Et, évidemment, la lecture du casting incroyable que j’allais découvrir à l’écran a été un énorme +. Mais 139 minutes plus tard, j’ai pas mal déchanté. En quête d’inspiration pour son nouveau roman, Sylvie espionne ses voisins d’en face. Quand elle engage le jeune Adam pour l’aider dans son quotidien, elle ignore que celui-ci va bouleverser sa vie et son travail, jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous. Des histoires parallèles qui s’entrecroisent ? Apprécions l’oxymore scénaristique ! J’avoue avoir eu du mal à démêler la fiction de la réalité, au point qu’une pointe d’agacement et d’ennui est venue submergée tout autre ressenti vis-à-vis de ce film, sans doute brillant, mais qui ne m’a jamais emporté.
On peut dire que le récit s’articule en deux parties. La 1ère autour du roman et des scènes fantasmées. La 2ème qui nous replonge dans la réalité crue voire sordide. La césure se fait avec l’unique scène dévolue à Catherine Deneuve – pour la panouille la plus courte de sa carrière -, qui remet certaine pendule, visiblement déréglée, à l’heure. Mais bon ! Y’a pas de quoi en faire un chef d’œuvre. L’histoire se traîne. Les personnages – surtout les hommes -, ne sont pas franchement sympathiques et leurs motivations psychologiques sont pour le moins inexplicables. Le rythme est poussif, les répétitions trop nombreuses, l’intérêt trop peu évident. Une sorte de valse des pantins orchestrée par un démiurge, qui persiste et signe, assumant que son cinéma est peuplé de personnages et non de personnes.
Bien sûr, le casting est royal. Comment pouvait-il en être autrement avec Isabelle Huppert, Virginie Efira, Vincent Cassel, Pierre Niney, Adam Bessa, India Hair et donc Catherine Deneuve. Mais, malgré eux, la mécanique qui se veut implacable du scénario est ici sévèrement distendue par les jeux de miroir entre réalité et imaginaire. L’ensemble se révèle empesé, triste, sérieux, en s’enfonçant confusément dans une psychanalyse de comptoir. Dommage, car voilà du très beau monde que j’adore et dont je regrette qu’il m’ait déçu.
Fred C
Fred C

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2026
Sans le moindre intérêt. Ni artistique, ni politique. Sans doute juste une occasion de profiter du CNC. Force à toi, CNC !
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2026
Une œuvre d'Asghar Farhadi mineur? C'est le deuxième long métrage que je vois de ce cinéaste, après "Everybody Knows" que j'avais bien aimé, et je dois avouer que j'ai été scotché à l'écran pendant 2 heures 19 sans voir le temps passé. Je dois dire aussi que je suis friand de film sur le thème du voyeurisme, je sais pas pourquoi, ça crée une atmosphère bien curieuse qu'on se demande comment ça va finir. "Histoires parallèles" se raconte en trois étapes: Celle d'une ecrivaine qui écrit un brouillon sur une femme qui travaille dans l'immeuble d'en face dans le métier de bruitage en imaginant sa mère qui lui ressemble beaucoup. Au milieu, un jeune Arabe travaillant pour l'ecrivaine qui sort le brouillon de la poubelle, refusé par la maison d'édition et demande à une terrasse de restaurant à la femme bruiteuse concerné de lire, de la suivre souvent après, ce qui l'inquiète ainsi que son amoureux et son frère ce qui en fait la troisième partie. Un long métrage bien écrit et réalisé, on sent le souffle cinématographique dans la mise en scène d'Asghar Farhadi. La musique qu'on entend de temps en temps est très belle. Puis les comédiens, même si Vincent Cassel et Pierre Niney ont des rôles peu valorisants, j'ai bien aimé les interprétations d'Isabelle Huppert, Virginie Efira, la révélation Adam Bessa avec un rôle intéressant, plus les participations de Catherine Deneuve ou India Haïr. Une œuvre qui m'a beaucoup plu.
Mathieu Killian
Mathieu Killian

3 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2026
Le film aurait pu être un peu plus court, mais bon. Un auteur a besoin d’inspiration pour laisser libre court à son imagination… spoiler: Cependant, qu’arrive t’il lorsque les inspirateurs se savent espionner et que le manuscrit se retrouve dans leurs mains ?
Cecile Mares
Cecile Mares

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2026
C'est bien évidemment le casting qui m'a insisté a voir ce film, je n'ai pas été déçue contrairement aux critiques, j'ai trouvé ce film bien réalisé. J'ai aimé le jeux des acteurs qui y mettent tout leurs talents. Ce film est pour les gens qui aiment prendre le temps de regarder chaque détails et qui ne cherchent pas du superflue. Moi j'ai aimé.
Mam Ri
Mam Ri

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2026
Je n’ai jamais été convaincu par ce film après avoir vu la bande-annonce. Une amie qui la trouvé pas mal… m’a décidé un jour que je m’ennuyais… L’ennui a continue plus de deux heures. Histoire plate, longue, lente, jamais ça ne décolle. La musique qui accompagne ce film devient déprimante.
Je pensais qu’Isabelle Huppert sortirait de ce rôle habituelle, de froideur - j’ai eu l’impression de voir des acteurs fantômes.
Bref. Grosse déception
L'Avant-Scène Cinéma
L'Avant-Scène Cinéma

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juin 2026
Une romancière, incarnée par Isabelle Huppert, recluse au sommet d’un immeuble des grands boulevards où rien ne semble avoir changé depuis des décennies, surveille ses voisins à l’aide d’un télescope. Vigie en quête d’une inspiration illusoire, elle n’ose plus sortir de chez elle pour se confronter au réel. Jusqu’au jour où sa nièce enceinte, interprétée par India Hair, la convainc de vendre l’appartement dont elles sont copropriétaires et lui présente un jeune homme, joué par Adam Bessa, qu’elle accepte d’héberger en échange de menus services. Celui-ci se met à son tour à écrire en s’inspirant de ce qu’il croit comprendre de la vie des autres. Simultanément, de l’autre côté de la rue, deux frères ingénieurs du son, Vincent Cassel et Pierre Niney, et une collègue, Virginie Efira, passent leurs journées à bruiter des films avec une inventivité sans limites. Jusqu’au moment où ces divers destins vont se mêler les uns aux autres et faire affleurer des non-dits qui auraient dû le rester.

Histoires parallèles est le deuxième film qu’Asghar Farhadi tourne en France après Le passé. Il en a puisé l’inspiration dans Le Décalogue 6 du réalisateur polonais Krzysztof Kieslowski, exploité en version longue sous le titre Brève histoire d’amour. Du scénario originel initié par le scénariste Krzysztof Piesiewicz à partir du commandement « Tu ne seras pas luxurieux », le réalisateur iranien et son frère Saeed ne retiennent que le thème du voyeurisme, en en tirant un tout autre parti. L’objet du film consiste à entremêler plusieurs existences en scrutant leurs multiples interactions. Le centre de cette toile d’araignée, c’est ce jeune homme épris d’écriture qui va constamment des uns aux autres, en s’efforçant de leur dérober l’inspiration dont le privent sa jeunesse et son inexpérience, quitte à stimuler son imagination en s’appropriant des confessions intimes qui ne lui appartiennent pas et à provoquer des frictions artificielles pour en observer les effets. Comme un petit chimiste des âmes.

À son habitude, et c’est l’une des constantes de tous ses films, quel que soit le pays où il les a réalisés, Asghar Farhadi excelle dans l’étude psychologique de ses personnages et de leurs interactions. Histoires parallèles constitue en cela une sorte de point de non-retour par la virtuosité avec laquelle le scénario passe d’un personnage à l’autre et nous emprisonne dans cet entrelacs en donnant une épaisseur peu banale à chacun des maillons de cette chaîne. Les histoires qui constituent cette mosaïque humaine sont universelles. Quant au cinéaste iranien, qui avait rendu un hommage appuyé à Sueurs froides dans son film espagnol Everybody Knows, il adresse cette fois un nouveau clin d’œil à Alfred Hitchcock à travers la topographie de sa situation de départ, qui évoque ostensiblement Fenêtre sur cour. Au point de se demander si ces histoires sont vraiment parallèles, dans la mesure même où elles finissent par se croiser, ce qui est rigoureusement impossible selon les règles les plus élémentaires de la géométrie pure.

Tel quel, le scénario se révèle d’une rigueur exemplaire, tout en s’autorisant constamment des accès de fantaisie et des échappées libres. Il témoigne en outre de l’envie qu’a Farhadi de se frotter aux acteurs français les plus prestigieux, quitte à s’offrir une scène unique mais mémorable avec Catherine Deneuve et à introduire son personnage principal au cours d’une séquence de haute volée dans le métro parisien. Rien ne semble pourtant vain ou gratuit au sein de cette architecture élaborée.

À bien des égards, l’Iranien voyageur Asghar Farhadi évoque certains réalisateurs originaires de la Mitteleuropa de l’entre-deux-guerres, qui ont réussi à s’intégrer à Hollywood grâce à leur talent de raconteurs d’histoires, leur instinct de la mise en scène et leur utilisation de l’espace. Contrairement à ses compatriotes Mohammad Rasoulof et Jafar Panahi, qui utilisent le cinéma comme un outil de dénonciation, il semble se méfier au plus haut point de la politique. Quitte à endurer des critiques sévères et à passer pour un traître aux yeux de certains intellectuels, faute de couper le cordon avec le régime des mollahs en refusant de prendre ses responsabilités. Comme si le cinéma restait plus fort que tout à ses yeux.

Une attitude ambiguë qui fut toutefois aussi naguère celle d’Abbas Kiarostami, le premier cinéaste iranien à avoir obtenu la Palme d’or à Cannes avec Le Goût de la cerise, sans jamais être inquiété par la République islamique. Ce n’est donc pas là le terrain sur lequel il convient d’attaquer ce styliste de haute volée pour qui la mise en scène reste un sacerdoce suprême. Désormais citoyen du monde, mais autorisé à retourner dans son pays quand il le souhaite, y compris en temps de guerre, Farhadi signe avec Histoires parallèles une étude de mœurs traversée par la marche du monde, au point d’aborder la question brûlante des agressions sexuelles et la remise en cause du patriarcat. C’est tout simplement une œuvre universelle fermement ancrée dans son époque.
Virginie Durin
Virginie Durin

7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2026
spoiler: Tres bien joué et un peu long malgré tout.
Quelques incohérences malgré tout.... adam bessa n'est jamais payé pour son travail. Mais qu'importe
Loir Nicolas
Loir Nicolas

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juin 2026
Une histoire sans âme, des acteurs exceptionnel dans un rôle débile. Y avait-il une histoire, 2h30 de ma vie que je ne pourrai pas récupérer
Suzanne54
Suzanne54

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2026
Attirée par le scénario et par la qualité de jeu de Sandrine Huppert et de Pierre Niney, je suis sortie de la salle de cinéma bien déçue et un début de mal de tête à force d'avoir essayé de trouver une trame à l'histoire.
Le scénario se tient, les acteurs jouent bien mais le déroulé du film est brouillon et nul. La situation de l'action n'est pas nette ; durant le film on ne sait pas d'emblée dans quel appartement on se situe : le studio de tournage ou l'appartement de l'autrice, pourquoi l'autrice a besoin d'aide pour faire des cartons, quel est le rôle du SDF Adam ...
En résumé, l'histoire de Sylvie, une autrice vieillissante, alcoolique et en panne d 'inspiration, qui se gorge de voyeurisme chez des voisins de l'immeuble en face du sien, ...
elle en fait des marionnettes pour son roman : Pierre (Cassel) qui se plaint de douleurs de dos insupportables pendant tout le film, Théo (Niney) frère de Pierre qui travaille avec Pierre et Nita (Effira) égérie du trio
elle s'entoure d'un jeune homme SDF (dont on pense qu'il deviendra son "gigolo'' en fin de film)
d'une nièce enceinte et qui attend avec impatience la vente de l'appartement de sa tante (d'où les cartons),
d'une éditrice interprétée par Catherine Deneuve ...
Cerise sur le gâteau : Théo tente de violer Nita en l'absence de Pierre, parti passé un IRM (sic), Pierre va retrouver son frère dans sa voiture et a pour objectif de l'étrangler avec un fil électrique.
Quant au SDF, assuré d'avoir le gîte et le couvert chez l'autrice, il continue à draguer les filles dans un café en se faisant passer pour l'auteur du roman abandonné par Sylvie ...
Vanillefraise
Vanillefraise

9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2026
À travers un récit à tiroirs où les frontières entre l’imaginaire et le réel se brouillent sans cesse, le cinéaste poursuit son exploration des mensonges, des désirs et des vérités mouvantes qui traversent les relations humaines.
Si son ambition intellectuelle et ses multiples niveaux de lecture peuvent parfois donner une impression d’artifice, l’ensemble demeure captivant. Une œuvre ludique et exigeante qui interroge avec finesse le pouvoir des récits et notre besoin de croire aux histoires que nous nous racontons.
lilyzab
lilyzab

26 abonnés 172 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juin 2026
Quel bel hommage à cet immense réalisateur Kieslowski! et son compositeur Preisner une atmosphère, des références aux décalogues ( tu ne tueras point et +++++) et pas que!..... Rouge de kieslowski retraçait la rencontre fortuite sur un bateau de 2 se croisaient dans leur quartier mais ne se voyait pas ... quel scénario très bien ficelé, les acteurs français sont tous bons et ont du se régaler de pouvoir jouer dans un film d'une telle richesse.. Je ne me suis pas ennuyée une seconde car le thème de ces rencontres croisées est passionnant! tout est moment de vie , c'est comme cela dans la vie, nous avons tous des histoires parallèles...L'interférence de la fiction dans la réalité est aussi interessante. J'aime beaucoup la subtilité de la phrase d'isabelle Huppert dans la cour de l'immeuble à V. Cassel.... comment fait on pour rentrer un canard dans un bouteille???une phrase qui en dit long sur les histoires que l'on se raconte!
Bref Bravo bravo asghar farhadi! donnez nous encore de bons films comme celui là!
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