Histoires parallèles
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227 critiques spectateurs

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Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 mai 2026
Malgré un panel de bons acteurs, ce film est un pur navet. Que de longueurs, que d'ennui mortel, aussi bien sur le scénario que la réalisation. Si vous avez du temps à perdre, faites comme moi, allez-y...
Nina
Nina

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026


Le film décrit très bien le mécanisme et les affres de l’écriture. Avec de plus des intrigues gigogne, une brochette d’excellents acteurs et un rappel de Fenêtre sur cour. La fin nous ramène de manière inutilement brutale et décevante dans l’actualité machiste mais heureusement le jeune écrivain rattrape l’affaire en découvrant et exploitant malicieusement son nouveau talent inespéré
Lsamuel
Lsamuel

20 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
On avoue avoir été perdu dans ces « Histoires parallèles » où la « vraie vie » de trois protagonistes (Efira, Cassel, Niney) s'entremêle avec leur existence imaginée par leur voisine écrivaine (Huppert) qui les épie avec une lunette astronomique. Jusqu'à ce que son jeune employé (Bessa) s'empare de son manuscrit jeté et fasse croire qu'il en est l'auteur afin de séduire Nita (la vraie Efira)... Vous n'avez pas tout compris ? Rassurez-vous, moi non plus...
Mais ce film trop long (2 h 20) et presque constamment sous-ex (comme la regrettée Linda de - joke) a le mérite de montrer que, même délocalisé boulevard Saint-Martin, le réalisateur iranien Ashgar Farhadi n'a rien perdu de son talent de conteur d'histoires !
AUDREY1210
AUDREY1210

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Les acteurs sont géniaux mais ça je n'en doutais pas. En sortant de ce film, on se pose plein de questions sur l'imagination et ces dérives entre autres.
La Tornade
La Tornade

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
Bien que le réalisateur nous ait habitué à des scénarios de haute voltige, ce film reste très confus, un peu fouillis avec un scénario faible. À vouloir trop en faire, on se perd !! Seul Huppert et Bessan offre de vrais échanges de jeu.
CINETCHIKA
CINETCHIKA

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2026
Le champ des possibles s'offre à nous telle une vision kaléidoscopique qui s'ouvre et se referme sur des vies parallèles, et où le réel rejoint l'imaginaire ou inversement... Le casting est renversant, comme le film.
Paty Becker
Paty Becker

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2026
Ennui a tous les etages ! Alambiqué, trop de longueurs ennuyeuses.
Tout çà pour çà....
Quel dommage...
Maryse Chedanne
Maryse Chedanne

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mai 2026
Film ennuyeux, interminable, il ne se passe rien. Un véritable somnifère. Je suis partie avant la fin
Lisaflo75
Lisaflo75

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2026
La première partie du film est trop longue et un peu ennuyeuse, heureusement la seconde partie est plus intéressante
Rocla
Rocla

1 abonné 101 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2026
Ce film plonge le spectateur dans le mal être de gens banals qui partagent un point commun : outre le fait que leur existence leur est pénible, ils habitent ou travaillent dans le même immeuble. Ils se croisent sans se connaître, à part ceux qui travaillent dans un atelier de bruitages cinématographiques. Non seulement personne ne semble heureux dans cet atelier, mais ils finissent par s'entre-déchirer à cause d'une voisine écrivaine qui les observe et qui tente d'écrire leurs existences qu'elle imagine à partir de ce qu'elle en voit. Face au refus de l'éditeur, elle abandonne l'écriture de ce roman mais, deux ex machina, le jeune ex-tolard qu'elle avait recruté pour faire le ménage et l'assister, découvre la poésie sur une étagère, devient tout d'un coup écrivain et poursuit l'écriture dudit roman. Les épisodes inventés dans le roman finissent par se mélanger aux faits réels, au point de perdre le spectateur. Le film semble se délecter du misérabilisme et des difficultés de la vie. Ainsi, le spectateur a droit, entre autres, à : 1) un passage aux toilettes; 2) de nombreux repas sur le pouce, au mieux à base de poke bowl dans un bistrot quand ce ne sont pas des boîtes de thon à la maison; 3) une tentative de séduction musclée mais très vite interrompue pour laquelle la victime (femme) fait comme s'il s'agissait d'un viol. Quant à la fin du film, elle est porteuse d'un espoir de poursuite de l'intrigue, mais elle semble bâclée. De même que l'activité professionnelle de bruiteur aurait pu servir de support métaphorique à toute la dimension onirique du film. Cela aurait constitué une opportunité pour exploiter de façon inspirée et esthétique le thème central, à savoir la dichotomie imagination versus réalité... Mais les prises de vue sont celles d'un documentaire sociologique. Un mauvais moment à passer...
Marc De Biron
Marc De Biron

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2026
Ce film est une arnaque : une vague copie de Kieslowski avec références à Hitchcock est surtout fait pour employer beaucoup d’acteurs et techniciens du cinéma français, hélas livrés à eux même dans un scénarios insipide , mal dirigés . Seule I Huppert s’en tire bien comme toujours bien sûr dans un rôle de loser ( perdante ) . Le film glorifie un SDF , montre un Paris laid et sordide , et arrive à insérer du « metoo » pour être à la mode . À éviter . Presque 3 h de perdues .
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2026
Sylvie (Isabelle Huppert), une vieille écrivaine acariâtre, que sa nièce (India Hair) pousse à déménager, est en train d'écrire son nouveau roman. Propriétaire d'un appartement sur le boulevard Saint-Martin, elle épie ses voisins à la longue-vue, Nico (Vincent Cassel), sa compagne Nita (Virginie Efira) et son frère cadet Théo (Pierre Niney), et leur invente une vie. Sylvie héberge un repris de justice, Adam (Adam Bessa), qui subtilise son manuscrit et contacte Nita.

Ashgar Farhadi est sans doute l'un des plus grands réalisateur iraniens contemporains. Seul Jafar Panahi, auréolé de toutes ses récompenses à Cannes, à Berlin ou à Venise, réussit à lui voler la vedette. Il lui a fallu attendre la quarantaine et son cinquième film, "Une séparation", pour atteindre en 2011 une renommée internationale. Suivirent quatre autres films, tournés en France ("Le Passé"), en Iran ("Le Client", "Un héros") et en Espagne ("Everybody Knows"). 

Fahradi revient en France avec un casting luxueux : Huppert, Efira, Cassel, Niney.... et même Catherine Deneuve en guest star ! Son film, inspiré d'un des épisodes du décalogue de Kieslowski, était taillé pour Cannes. Il y a pourtant reçu jeudi dernier un accueil glacial. "le film du réalisateur iranien présenté à Cannes [...] remplit du vide avec du n’importe quoi" écrit Eric Neuhoff pour Le Figaro. "un grand huit de fiction hitchcockienne avec casting français XXL, plus étouffant qu’étourdissant" cingle Sandra Onana pour Libération. "un jeu de faux-semblants qui tourne à vide" conclut Jacques Mandelbaum pour Le Monde.

Je suis loin d'avoir la dent aussi dure. J'ai au contraire beaucoup aimé ce film. Il est rare que je ne reproche pas à un film de plus de deux heures sa longueur. Celle-ci ici m'a semblé au contraire parfaitement opportune, le scénario se donnant le temps de déployer tous ses possibles et de nous surprendre à chacune de ses bifurcations.

J'ai aimé la direction d'acteurs de ces "Histoires parallèles". Même Isabelle Huppert, toujours aussi horripilante, m'a semblé excellente. Viriginie Efira est tout simplement renversante. Vincent Cassel me fait douloureusement réaliser qu'à son âge et au mien, on est devenu un vieil homme perclus de rhumatisme. Pierre Niney réussit l'exploit remarquable de jouer sa partition mezzo vocce, sans verser dans les outrances qui lestent souvent ses premiers rôles.

Mais Histoires parallèles vaut surtout par son scénario à la fois délicieusement emberlificoté et parfaitement linéaire. Comme La Vénus électrique programmé en ouverture, comme L'Être aimé projeté samedi, Histoires parallèles nous invite à une réflexion virtuose sur la création, sur l'imaginaire, sur l'espace plus ou moins grand qui les sépare de la réalité. Histoires parallèles est un hommage à la création artistique et un appel, sacrément salvateur en ces temps troublés, à la liberté de l'artiste. C'est en même temps un rappel des conséquences de la création artistique sur la réalité. La fiction peut changer la vie ; mais, dit malicieusement Sylvie à Nico dans la cour de son immeuble, il n'y a rien à craindre d'elle si on ne se sent pas menacé.
godefroy serge
godefroy serge

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2026
Une pléiade de très bons acteurs qui se croisent dans une histoire un peu soporifique surtout au début. L'envie de sortir de la salle ne manque pas, mais on tient et finalement le jeu des acteurs nous fait garder l'attention. Un film qui ne me marquera pas, le scénario est un peu tordu, les personnages aussi. Pas un grand film pour moi. Et pourtant la salle était pleine, son entrée à Cannes en a fait un succès immérité.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2026
Sylvie espionne ses voisins d'en face et en tire un roman. Farhadi, lui, fait pareil avec son spectateur. C'est le vertige habile au cœur d'"Histoires parallèles" : une fiction qui observe la fabrication d'une fiction, et qui finit par contaminer la réalité de ceux qui la traversent. Le cinéaste retrouve ses territoires de prédilection, les zones troubles où se tressent jalousie, désir et mensonge, mais les aborde cette fois avec une conscience accrue du dispositif cinématographique lui-même. Hitchcockien dans l'âme, le film invite le spectateur à s'interroger sur sa propre posture de voyeur. Efira est troublante, Huppert impériale. Un poil long, mais prenant.
Barbara Pernot
Barbara Pernot

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2026
Magistral ! Captivant ! Envoûtant !
Magnifique jeu d'acteurs et surprenante Isabelle Huppert qui prouve encore une fois l'étendue de son talent
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