1600 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
246 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
42 critiques
3
71 critiques
2
54 critiques
1
43 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Veli
1 critique
Suivre son activité
4,5
Publiée le 21 mai 2026
Un film plutôt intéressant permettant d’aborder des sujets variés tels que l’amitié, l’amour, la reconnaissance, la solitude ou encore la jalousie.
Le film a un rythme plutôt lent, avec des scènes parfois qui ne sont pas indispensables et n’apportent rien à l’histoire.
La particularité de ce film est la rencontre entre le personnage joué par Isabelle Huppert et le personnage d’Adam Bessa.
Isabelle Huppert incarne une femme assez âgée, isolée, vivant dans un appartement assez sale et dégradé, espionnant régulièrement ses voisins habitants dans l’immeuble situé en face, et ayant l’envie de publier un nouveau roman, mais rencontrant des critiques de la part de son éditrice, incarnée par Catherine Deneuve.
Ce manque de reconnaissance professionnelle entraîne le souhait pour elle d’interrompre définitivement sa carrière d’écrivaine, mais le personnage joué par Adam Bessa semble intéressé par l’histoire écrite par cette écrivaine et décide de reprendre ses écrits en les adaptants à sa manière. Il se met alors, à son tour, à espionner les voisins, et s’immisce même dans leur vie en mélangeant la fiction et la réalité ce qui aboutira à des situations chaotiques et violentes.
Ce film met en lumière les rapports sociaux, professionnels, amicaux et même amoureux de manière brutale, à travers des personnages menant une existence assez banale mais se sentant peu à peu observé, analysé, jugé et même critiqué par un parfait inconnu qui ne se contente pas d’écrire un roman mais souhaite confronter les personnages de Vincent Cassel, Pierre Niney et Virginie Efira face à leurs contradictions.
Le rythme change durant la seconde partie du film et nous sommes confrontés à des scènes brutales et difficiles, avec des personnages confrontés à des incompréhensions, des actes irréfléchis entraînent des changements dans les rapports professionnels, fraternels ou amicaux.
En lisant certains avis, je m’attendais à un film sans grand intérêt mais je trouve que ce n’est absolument pas le cas. Mis à part le rythme assez lent et la durée du film, les thèmes abordés et les personnages restent intéressants avec des intrigues, des dialogues et des situations variées.
Sylvie (Isabelle Huppert) espionne ses voisins (Virginie Efira, Pierre Niney et Vincent Cassel, associés travaillant sur les bruitages des films) et invente leur vie pour nourrir l’écriture de son nouveau roman. Sa vie va être bouleversée par l’arrivée d’Adam (Adam Bessa) embauché par sa nièce pour s’occuper d’elle. L’intrigue est surprenante, difficile à raconter mais très bien menée car tout est toujours très clair malgré la complexité, le scénario est très bien écrit, tout est bien imbriqué. C’est un vrai plaisir de voir jouer tous ces acteurs de renom. Il y a aussi souvent de l’humour et ça marche très bien. Mention spéciale à Isabelle Huppert, très douée dans ce domaine avec ses mimiques, sa façon de dire ses répliques, sa scène avec Catherine Deneuve est particulièrement savoureuse, c’est un bonheur de voir ces deux actrices dans ces rôles. Aussi, la mise en lumière du métier de bruiteur est très intéressante car on parle peu de cette discipline pourtant si importante.
Attiré par le casting j'ai regardé ce film. Au premier quart d'heure j'ai éprouvé un malaise me disant que j'allais tout comprendre à la fin mais rien n'est arrivé.C'est une "œuvre" d'extra terrestre dans laquelle de grands acteurs se sont fourvoyés
Cinéma d’auteur français dans toutes ses traditions, avec ses qualités comme ses défauts, Histoires parallèles est un film typique du Festival de Cannes, bénéficiant en prime d’un casting cinq étoiles. Néanmoins le film tire inutilement en longueur.
Malgré un panel de bons acteurs, ce film est un pur navet. Que de longueurs, que d'ennui mortel, aussi bien sur le scénario que la réalisation. Si vous avez du temps à perdre, faites comme moi, allez-y...
Le film décrit très bien le mécanisme et les affres de l’écriture. Avec de plus des intrigues gigogne, une brochette d’excellents acteurs et un rappel de Fenêtre sur cour. La fin nous ramène de manière inutilement brutale et décevante dans l’actualité machiste mais heureusement le jeune écrivain rattrape l’affaire en découvrant et exploitant malicieusement son nouveau talent inespéré
On avoue avoir été perdu dans ces « Histoires parallèles » où la « vraie vie » de trois protagonistes (Efira, Cassel, Niney) s'entremêle avec leur existence imaginée par leur voisine écrivaine (Huppert) qui les épie avec une lunette astronomique. Jusqu'à ce que son jeune employé (Bessa) s'empare de son manuscrit jeté et fasse croire qu'il en est l'auteur afin de séduire Nita (la vraie Efira)... Vous n'avez pas tout compris ? Rassurez-vous, moi non plus... Mais ce film trop long (2 h 20) et presque constamment sous-ex (comme la regrettée Linda de - joke) a le mérite de montrer que, même délocalisé boulevard Saint-Martin, le réalisateur iranien Ashgar Farhadi n'a rien perdu de son talent de conteur d'histoires !
Les acteurs sont géniaux mais ça je n'en doutais pas. En sortant de ce film, on se pose plein de questions sur l'imagination et ces dérives entre autres.
Bien que le réalisateur nous ait habitué à des scénarios de haute voltige, ce film reste très confus, un peu fouillis avec un scénario faible. À vouloir trop en faire, on se perd !! Seul Huppert et Bessan offre de vrais échanges de jeu.
Le champ des possibles s'offre à nous telle une vision kaléidoscopique qui s'ouvre et se referme sur des vies parallèles, et où le réel rejoint l'imaginaire ou inversement... Le casting est renversant, comme le film.
Ce film plonge le spectateur dans le mal être de gens banals qui partagent un point commun : outre le fait que leur existence leur est pénible, ils habitent ou travaillent dans le même immeuble. Ils se croisent sans se connaître, à part ceux qui travaillent dans un atelier de bruitages cinématographiques. Non seulement personne ne semble heureux dans cet atelier, mais ils finissent par s'entre-déchirer à cause d'une voisine écrivaine qui les observe et qui tente d'écrire leurs existences qu'elle imagine à partir de ce qu'elle en voit. Face au refus de l'éditeur, elle abandonne l'écriture de ce roman mais, deux ex machina, le jeune ex-taulard qu'elle avait recruté pour faire le ménage et l'assister, découvre la poésie sur une étagère, devient tout d'un coup écrivain et poursuit l'écriture dudit roman. Les épisodes inventés dans le roman finissent par se mélanger aux faits réels, au point de perdre le spectateur. Le film semble se délecter du misérabilisme et des difficultés de la vie. Ainsi, le spectateur a droit, entre autres, à : 1) un passage aux toilettes; 2) de nombreux repas sur le pouce, au mieux à base de poke bowl dans un bistrot quand ce ne sont pas des boîtes de thon à la maison; 3) une tentative de séduction musclée mais très vite interrompue pour laquelle la victime (femme) fait comme s'il s'agissait d'un viol. C'est woke comme il se doit. Quant à la fin du film, elle est porteuse d'un espoir de poursuite de l'intrigue, mais elle semble bâclée. De même que l'activité professionnelle de bruiteur aurait pu servir de support métaphorique à toute la dimension onirique du film. Cela aurait constitué une opportunité pour exploiter de façon inspirée et esthétique le thème central, à savoir la dichotomie imagination versus réalité... Mais les prises de vue sont celles d'un documentaire sociologique. Un mauvais moment à passer...
Ce film est une arnaque : une vague copie de Kieslowski avec références à Hitchcock est surtout fait pour employer beaucoup d’acteurs et techniciens du cinéma français, hélas livrés à eux même dans un scénarios insipide , mal dirigés . Seule I Huppert s’en tire bien comme toujours bien sûr dans un rôle de loser ( perdante ) . Le film glorifie un SDF , montre un Paris laid et sordide , et arrive à insérer du « metoo » pour être à la mode . À éviter . Presque 3 h de perdues .