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Loicl1706
12 abonnés
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1,0
Publiée le 16 mai 2026
Comme je fus soulagé lorsque le générique de fin finit par apparaître mais que l attente fut longue….Un film sans relief, sans substance, les acteurs s ennuient terriblement… Un seul mot reste : Pourquoi?
Je n’ai rien compris à ce film. Je ne comprends pas les critiques dithyrambiques. Encore un film français prétentieux et ennuyeux. Une histoire incompréhensible et malaisante. Même Isabelle huppert n est pas bien. Une grosse déception
Asghar Farhadi réalise un nouveau thriller psychologique, reprenant ses thèmes favoris : passé, jalousie, trahison, mensonge, manipulation, désir,… pour construire une intrigue envoutante qui n’est que prétexte à explorer les relations humaines. Porté par un casting de stars, toutes impeccables, Histoires parallèles déroule son récit en jouant à nous perdre entre réalité et imaginaire. Plutôt qu’histoires parallèles, on pourrait parler d’histoires ou de destins mêlés entre vie réelle et vie fantasmée, dont Adam (Adam Bessa) en serait le passeur. En révélant peu à peu à Nita, Pierre et Christophe (soit Virginie Effira, Vincent Casselet Pierre Niney) le roman que Sylvie (Isabelle Huppert) a écrit en les épiant depuis son appartement de l’autre côté de la rue, chacun va alors se perdre entre imagination, illusion et vérité jusqu’à l’implosion du groupe. Si la fin nous laisse un peu sur notre faim, on retient de Histoires parallèles un thriller « gigogne » captivant, une nouvelle mise en abyme formidablement interprétée qui demeure la marque de fabrique de Asghar Farhadi.
Oh le ratage ! Même si le scénario n'est pas très original on aurait pu penser à mieux. Pendant la première heure on regarde tous ces très nombreux personnages apparaître et vivre leur vie (réelle ou imaginaire). Plein de thèmes abordés ça va dans tous les sens. Mais rien à comprendre juste regarder : c'est ennuyeux. On comprend pourquoi des gens sortent. Et au bout de cette heure enfin l'histoire se réveille pour ....pas grand chose au final. C'est un peu bête au final. Tout ça est bien triste...au final !
Le film n'est pas à la hauteur de la bande-annonce qu'il proposait. Comme il a déjà été écrit, c'est un film d'un ennui abyssal, écrit pour une certaine catégorie de spectateurs psycho bobo intello, bref pour les spectateurs du festival de Cannes. C est dommage qu'on en oublie le spectateur lambda. J'y suis allée pour des acteurs que j'adore Virginie Efira, Pierre Niney, Vincent Cassel... Seul Isabelle Huppert parvient à tirer son épingle du jeu dans son rôle d'une écrivaine observant ses voisins à la lunette, fumant cigarette sur cigarette et tapant son roman sur une machine à écrire électrique, dans un appartement d'une saleté sans précédent...
je suis étonnée de voir que le film est noté si moyennement. Je comprends les critiques sur les longueurs en effet dont certaines auraient pu être évitées mais ça donne de la profondeur à certaines scènes. sinon j'ai adoré l'écriture, mise en scène, la lumière volontairement grise et le changement plus lumineux à la fin. et que dire du casting impeccable. Isabelle Huppert joue superbement bien. son texte et ses réparties sont délicieuses comme celles de la femme la plus riche du monde. Vraiment je recommande. je me suis plongée dans l'histoire.
Film très attendu de ce dernier Festival de Cannes et également le troisième à sortir simultanément dans les cinéma, voire même quelques heures avant, ce qui est très rare, voire même une première dans l'Histoire du Festival. Et avec un casting aussi gros à la clef, on ne pouvait en attendre que du bien ! Malheureusement, les premiers retours étaient assez mauvais ; j'ai quand même voulu tenter l'expérience et ouf! oui, on souffle fort ! Asghar Farhadi nous présente ici une histoire pourtant plutôt alléchante avec une écrivaine qui invente, en gros, une vie à ses voisins. C'est donc une fiction dans une fiction, les deux parties étant assez équitables puisque durant à peu près une heure chacune, mais surtout tout aussi ennuyantes l'une que l'autre ! Je trouve le film ultra-creux et c'est d'autant plus frustrant que l'écrivaine, dont le bouquin en question est d'ailleurs considéré comme raté par son éditrice d'ailleurs (serait-on en train de nous dire frontalement qu'on regarde de la "mmmh" ? (oui le très prude Allociné n'aime pas trop les mots ""vulgaires""), aurait pu inventer une vie bien plus palpitantes à ses voisins qui deviennent ses personnages. Non au lieu de ça, je caricature - mais pas autant que le film - c'est "Les Feux de l'amour", ce sont des histoires d'adultères entre personnages dont on se fout complètement car ils sont tout aussi creux dans la vraie vie. Eh oui, la seconde partie ne sauve malheureusement pas les meubles, elle est même encore bien plus ennuyante que la première et en plus de ça, les dialogues sont balourds comme pas possibles et malheureusement, le film est particulièrement bavard. Le rythme est atrocement lent et la mise en scène n'a rien à raconter, mise-à-part toute cette mise en place du voyeurisme, d'espionner des personnages qui espionnent ; eux-mêmes espionnés par le spectateur voyeur. Alors oui, il y a un bon casting, tous jouent très bien, il y a même Deneuve qui passe une tête pour cinq minutes. Mais un bon casting ne fait pas un bon film et je vais être radical mais, pour moi, "Histoires parallèles" est un film profondément raté qui se donne en plus un genre auteuriste insupportable.
Quel ennui et quelle perte de temps ! Qu'est-ce que Efira et Niney sont venus faire dans ce film glauque, chiant et aux dialogues pauvres et insipides ? 2h20 de vie et 15 euros de perdus !
Que c'est long et ennuyeux ! On ne sait pas trop où il veut nous emmener. Même le titre est nul : les histoires ne sont pas parallèles, mais entrecroisées, enchevêtrées... À fuir absolument !
Ai vu « Histoires parallèles » du cinéaste iranien Asghar Farhadi. Le film vient d’être présenté au Festival de Cannes 2026 en Compétition Officielle. Farhadi reprend le synopsis du sixième volet du « Décalogue » de Kieslowski et Piesiewicz dont le titre était « La luxure ». Le casting est de rêve puisqu’il réunit 5 des plus célèbres acteurs français. Sylvie (Isabelle Huppert à nouveau surprenante) est écrivaine. Pour son nouveau roman elle s’inspire de ce qu’elle voit chez ses voisins par sa fenêtres. L’appartement d’en face est un studio de synchronisation où travaillent Anne (Virginie Efira excellente) Théo (Pierre Niney intense) et Nicolas (Vincent Cassel). La romancière leur invente des vies, des intrigues amoureuses. Elle soumet son roman à son éditrice (Catherine Deneuve) qui le refuse dans une scène bien trop courte tant la confrontation entre Deneuve et Huppert est puissante. C’est l’aide de ménage de Sylvie, Adam (belle interprétation de Adam Bessa) qui va récupérer le manuscrit et le faire circuler. Les sujets sont passionnants : quelle est la source de l’inspiration, quel est le lien entre la fiction et la réalité, quel pouvoir a une oeuvre sur son public. Le film est magnifiquement filmé et les stars sont superbement dirigées au point que chacun ajoute une nouvelle pierre importante dans sa filmographie. Hélas, le film qui est intrigant pendant 1 petite heure ne fonctionne plus pour les longues 75 minutes restantes. A l’intensité que l’on trouve dans l’appartement de l’écrivaine se succède des scènes banales, sans intérêt et beaucoup trop longues chez les voisins bruiteurs de longs métrages. Le film de Kieslowski faisait 1h15, Farhadi étire à l’extrême son propos et en fait un film deux fois plus long. La démonstration est trop voyante, trop mathématique et perd vite de son intérêt. La mécanique parait totalement artificielle. Le film évite le naufrage grâce aux acteurs. Manier la mise en abîme demande de la dextérité, de la souplesse, de la subtilité, de l’émotion tout ce qui manque dans ses « Histoires parallèles » qu’on aurait aimé beaucoup plus percutantes et perpendiculaires.
Ce film , c'est 2h20 d'ennui profond ou comment vider les salles de cinéma du "grand public"...le vrai! Ce film sortit de l'imaginaire de pseudos intellectuels du 7ème art ne répond pas aux attentes du cinéphile de base qui va au cinéma pour apprendre, découvrir, rire, pleurer, s'émouvoir à travers une véritable histoire (non parallèle) mais pas pour s'emm... Mention spéciale néanmoins aux acteurs qui ont semblé s'ennuyer autant que nous mais qui ont fait le taf! une étoile pour le casting.