1476 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
233 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
41 critiques
3
65 critiques
2
49 critiques
1
42 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Pierre Kuzor
184 abonnés
594 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 16 mai 2026
Ai vu « Histoires parallèles » du cinéaste iranien Asghar Farhadi. Le film vient d’être présenté au Festival de Cannes 2026 en Compétition Officielle. Farhadi reprend le synopsis du sixième volet du « Décalogue » de Kieslowski et Piesiewicz dont le titre était « La luxure ». Le casting est de rêve puisqu’il réunit 5 des plus célèbres acteurs français. Sylvie (Isabelle Huppert à nouveau surprenante) est écrivaine. Pour son nouveau roman elle s’inspire de ce qu’elle voit chez ses voisins par sa fenêtres. L’appartement d’en face est un studio de synchronisation où travaillent Anne (Virginie Efira excellente) Théo (Pierre Niney intense) et Nicolas (Vincent Cassel). La romancière leur invente des vies, des intrigues amoureuses. Elle soumet son roman à son éditrice (Catherine Deneuve) qui le refuse dans une scène bien trop courte tant la confrontation entre Deneuve et Huppert est puissante. C’est l’aide de ménage de Sylvie, Adam (belle interprétation de Adam Bessa) qui va récupérer le manuscrit et le faire circuler. Les sujets sont passionnants : quelle est la source de l’inspiration, quel est le lien entre la fiction et la réalité, quel pouvoir a une oeuvre sur son public. Le film est magnifiquement filmé et les stars sont superbement dirigées au point que chacun ajoute une nouvelle pierre importante dans sa filmographie. Hélas, le film qui est intrigant pendant 1 petite heure ne fonctionne plus pour les longues 75 minutes restantes. A l’intensité que l’on trouve dans l’appartement de l’écrivaine se succède des scènes banales, sans intérêt et beaucoup trop longues chez les voisins bruiteurs de longs métrages. Le film de Kieslowski faisait 1h15, Farhadi étire à l’extrême son propos et en fait un film deux fois plus long. La démonstration est trop voyante, trop mathématique et perd vite de son intérêt. La mécanique parait totalement artificielle. Le film évite le naufrage grâce aux acteurs. Manier la mise en abîme demande de la dextérité, de la souplesse, de la subtilité, de l’émotion tout ce qui manque dans ses « Histoires parallèles » qu’on aurait aimé beaucoup plus percutantes et perpendiculaires.
Ce film , c'est 2h20 d'ennui profond ou comment vider les salles de cinéma du "grand public"...le vrai! Ce film sortit de l'imaginaire de pseudos intellectuels du 7ème art ne répond pas aux attentes du cinéphile de base qui va au cinéma pour apprendre, découvrir, rire, pleurer, s'émouvoir à travers une véritable histoire (non parallèle) mais pas pour s'emm... Mention spéciale néanmoins aux acteurs qui ont semblé s'ennuyer autant que nous mais qui ont fait le taf! une étoile pour le casting.
La construction du scénario est vraiment brillante ! Il faut rester concentré si l'on ne veut pas se perdre entre ces histoires parallèles qui mêlent en permanence la réalité et la fiction. Le jeu des comédiens est parfait. Les personnages son sur un fil, comme toujours dans les films d'Asghar Farhadi, quel immense réalisateur !
Excellence. Ce film est jubilatoire. Enfin, du cinéma ! Votre esprit est hapé, par cette histoire de pillage intellectuel entre deux histoires parallèles, qui n'en font qu'une. Brillante réflexion autour de la création littéraire. Isabelle Huppert est magistrale
Aucun intérêt. J’ai perdu 2h de mon temps avec ce film. Malaise constant. Histoire sans véritable fond avec des acteurs qui ne joue pas avec bien. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un tel navet avec un casting où l’on espérait beaucoup.
Assurément, ce film ne vaut pas une palme d'or. Assez inégal :de bons moments mais aussi ceux où on a envie de zapper. Scénario assez mal ficelé finalement même si l'idée de départ est intéressante. Isabelle Huppert domine la situation, elle est impériale, avec une palette de jeu époustouflante. Elle, mérite la palme ! Vincent Cassel est tresbien aussi, tout en profondeur. Efficace et Niney, fidèles à eux mêmes, une impression de déjà vu. Quant au personnage d'Adam, je n'ai pas compris l'emballement médiatique. Bon mais ce n’est pas Tahar Rahim non plus.
Un des films de la compétition Cannoise que j’attendais bien, surtout pour l’idée même du film et le casting immense. Mais finalement, j’en suis ressorti vraiment déçu.
Ce qui est positif, je dirais que c’est la première partie de l’histoire que j’ai trouvé assez sympathique. On ressent bien le mélange « Fenêtre sur cour » pour l’aspect voyeurisme de l’œuvre, et « Blow out » pour le travail de bruiteur de certains personnages. C’est dans cette première partie que la mise en scène m’a semblé plus intéressante, avec 2 séquences qui m’ont marqué dont une que j’ai trouvé magnifique en mise en scène. Le contenu de l’histoire est peut-être déjà vu, avec le montage qui alterne entre fiction et réalité, mais ça ne m’a pas dérangé.
À l’inverse de la deuxième partie du film où je n’étais plus dedans. On est purement dans du réaliste et le scénario me semblait plus long et presque redondant, à un moment j’avais même la sensation qu’on n’avançait plus. C’est dommage car c’est ici que la fiction rattrape la réalité en quelque sorte, et il y a quelques péripéties qui peuvent surprendre, mais je n’étais pas réceptif. Ajouter à ça le casting qui, finalement, m’a déçu. Alors que c’était le point où j’en attendais beaucoup car il y a beaucoup d’acteurs et actrices que j’apprécie, mais à part peut-être Virginie Efira et Adam Bessa qui sortent légèrement du lot, aucune prestation ne m’a marqué.
C’est probablement l’une de mes grosses déceptions de cette année, et c’est dommage car il n’y a pas tout à jeter en plus.
Le plus mauvais film de Farhadi. Ses films iraniens étaient si beaux. Que s'est-il passé? En faisant un film en France avec des acteurs français, le réalisateur s'est fourvoyé et son film ressemble à toutes les daubes françaises qui polluent les écrans.
Tous les ingrédients pour faire un bon film, notamment un cast incroyable, et une intention scenaristique intéressante mais la mise en scène et la direction est digne d’un travail d’étudiant en première année d’école de cinéma
Pour moi, on est proche de l’accident industriel. Rien ne fonctionne, tout s’enlise. Histoires parallèles est la caricature du film d’auteur: lenteur, scénario incompréhensible, dialogues ridicules, poncifs en tous genres. Sur le papier, l’idée de croiser réalité et fiction était magnifique mais Farhadi ne trouve pas la poésie qui siérait à cet enchevêtrement de personnages sortis tantôt des romans, tantôt de la vraie vie. Il remplace le mystère par l’ennui, l’ambiguïté par la confusion, la nuance par le flou. Cerise sur le gâteau, Isabelle Huppert (souvent prodigieuse) signe là une de ses plus mauvaises prestations.
Quelle daube ce film !! Ne perdez pas votre temps. J'ai perdu 2h de ma vie à voir ce film complètement creux, d'un ennui morel, d'une stupidité confondante, dépressif à souhait.... Lamentable !! Comment peut-on produire des choses pareilles ?
J’ai trouvé le film très long à regarder, limite pas intéressant. J'ai beaucoup aimé, Virginie Efira et Vincent Cassel, toujours excellent. Je me suis perdu dans l'histoire.
Un film bizarre, trop long et souvent ennuyeux, et pourtant, on se sent tenu d’aller au bout, par curiosité pour l’évolution de cette histoire. Adam Bessa, rôle central, celui par qui tout arrive, est formidable.