Plus de deux heures et demi pour dire quoi ? Que le hasard joue un rôle dans nos vies réelles ou imaginaires. Ashgar FARADI est tellement meilleur quand il parle de son pays. Des comédiens qui ont des dialogues insipides c’est du gâchis. Grosse déception. Ce film n’a pas sa place en sélection officielle à Cannes.
Isabelle huppert mène la danse avec Brio dans cette histoire très alambiquée , pas toujours facile à suivre ! Les autres grands acteurs l accompagnent et on y découvre un jeune Adam , touchant à souhait même si son esprit tortueux et son comportement voyeur font peur parfois
Présenté en CO Cannes 2026, sorti pendant le festival ( j'ignore s'il recevra un prix ) " Histoires parallèles " me semble être l'opus le plus faible des longs métrages réalisés jusqu'à présent par le cinéaste iranien Asghar Farhadi .
Si le scénario n' est pas aussi compliqué à suivre que j'ai pu le lire, l'intention du cinéaste me semble plus opaque et devra être décryptée par le spectateur. A chacun son interprétation !
Inspiré du 6 ème commandement de Krzysztof Kieslowski " tu ne seras pas luxurieux " ( cf " le Décalogue " 1988 ), " Histoires parallèles" met en scène plusieurs événements à tiroirs qui tournent autour de l'adultère même plus largement de la trahison ( à sa parole implicitement donnée ) et de la responsabilité de l'artiste dans ce qu'il accomplit ( non, l'imaginaire et la réalité ne sont pas des univers étanches comme le prétend la romancière !)
Invitation à être soi-même ( le générique final est explicite ) à la clarté, à l'honnêteté des rapports ( la volonté de protéger le décor social et l'apparence n' est finalement qu'un bruit de fond - quelque chose sans valeur humaine - dont la profession de trois des personnages est ( peut-être ?) porteuse d'accents métaphoriques.
Malheureusement à l'ecran, une fois passé la première heure ( selon moi la meilleure dans la mise en tension de l'intrigue ), le scénario se délite peu à peu, comme pourrait le figurer un coureur de fond perdant peu à peu son souffle et sa foulée.
Alors certes, il reste le casting français prestigieux et un metteur en scène de talent, mais l'immigration artistique ( sans doute contrainte par les circonstances politiques ), d'un cinéaste ne donne que rarement le meilleur de la production d'un auteur. Ce n'est pas ce film qui me fera changer d'avis !
pensant à tous ces acteurs de talent qui sont présents dans ce film on pense à Molière et à son célèbre “mais qu'allaient ils donc faire dans cette galère ?. Le scénario est incompréhensible, les dialogues d'une pauvreté navrante mais surtout chacun joue sa partition sans jamais jouer ensemble. C'est une mayonnaise qui ne prend pas.
Excellent par l'implacable justesse du scénario qui jongle entre fiction et réalité, Excellent par le brio du jeu des comédiens qui sont tous impeccables!, Excellent par la prise de vue qui cadrent au plus près les personnages en leur donnant chair et sang! Ce film nous montrent comment la fiction mène à une réalité et comment la réalité mène à la fiction. C'est selon moi un sommet des interrogations qui mènent à l'acte d'écrire. La prochaine palme d'or ou au moins le prix du scénario!
Une façon très poétique de dépeindre le jeu du chat et et la souris on ne sait plus qui espionne qui et surtout qui cela sert Le jeu est très subtil l image délicate On adore leurs fragilités et imperfections
Grrrr quelle déception ! L'affiche était alléchante, le casting royal, le sujet prometteur, avec en plus une grosse promo et roulement de tambour à Cannes... mais à l'arrivée c'est long, plat, ennuyeux, sans saveur. On se perd dans ce dédale de scènes ennuyeuses et sans lien apparent, on s'accroche quand même en se disant qu'une fois la lumière faite on va recoller les morceaux et être admiratif de ce film en forme de puzzle... mais non, il n'y a que du plat et de l'ennui jusqu'au bout, avec en plus une image terne et un Paris aussi déprimant que les personnages. Le casting royal n'arrive même pas à nous consoler : Huppert caricaturale (ou à tout le moins lassante) dans une énième version de son personnage fétiche de femme froide et méprisante (qui lui va si bien qu'on se demande si ce n'est pas simplement Huppert à la ville qu'elle joue) ; Efira qui a toujours une présence magnétique mais hélas desservie par un personnage sans enjeux ; Cassel au jeu fin mais au personnage sans intérêt et Niney qui a l'air de se demander ce qu'il fait là - et nous aussi, tant ce personnage ne lui va pas. Il n'y a qu'une Deneuve pour amener un peu de légèreté et de fantaisie à ce quatuor de personnages sinistres mais hélas dans une scène bien trop courte - on aurait envie de lui dire : Catherine, reviens ! A la place, c'est nous qui partons un peu avant la fin... D'ailleurs, les comédiens semblaient faire un peu la gueule lors de la montée des marches à Cannes : peut-être ont-ils pressenti le bide ? Et puisque l'on parle de référence à "Fenêtre sur cour» d’A. Hitchcock, j'ose : un film bien moins prétentieux et beaucoup plus plaisant sur le sujet était le récent "Crime du troisième étage" de Rémi Bezançon. Au moins, on ne s'y ennuyait pas...
J'ai adoré ce film !!! Asghar Farhadi nous conte une Histoire qui semble toute simple en apparence, mais est essentielle. Raconter plusieurs histoires à travers une seule, est une prouesse scénaristique. Les Histoires que l'on vit quotidiennement, les histoires que l'on rêve, et les histoires que l'on s'invente pour fuir l'Ennui, la routine habituelle. Isabelle Huppert est toujours d'une extrême justesse, Virginie Efira est troublante et Adam Bessa est une vraie révélation. Un très bon film, qui pourrait repartir avec le Prix du Scénario à Cannes.
C’est vraiment sans beaucoup d’intérêts malgré tout les efforts déployés et un casting déjà beaucoup trop vu . Hélas le film ne parvient pas à convaincre totalement
Le scénario, bien que complexe, est porté par des silences puissants, qui laissent toute la place aux émotions. Isabelle Huppert, Pierre Niney, Virginie Efira et Vincent Cassel offrent des performances subtiles, sublimant chaque scène. Une autrice qui est en manque d’inspiration, va écrire sur ces voisins, l’histoire va être mêlée entre fiction et réalité. Le film utilise la beauté des gestes et des regards pour raconter. Même si le rythme est parfois lent, c’est une œuvre qui marque, par sa profondeur, et qui ne laisse pas indifférent.
Excellent film, dans la lignée des grandes œuvres de Farhadi !
Un scenario subtil et profondément humain, qui explore avec finesse la complexité des relations et des émotions, sans jamais tomber dans le manichéisme: il n’y a ni vérité absolue ni frontière nette entre le bien et le mal, le beau et le laid.
Le tout porté par une interprétation remarquable et des acteurs tout simplement excellents.
Une romancière écrit un roman, et pour s'inspirer espionne ses voisins de l'immeuble d'en face et brode ainsi tout une histoire fantasmée, imaginant un triangle amoureux. Le scénario est implacable, magnifiquement écrit, d'une cohérence impressionnante sur ces différents niveaux de lecture avec des protagonistes tous intéressants. Le récit est passionnant, d'abord parce que dans sa première partie on peut se demander si le souvenir de la mère va avoir un impact réel ou pas, si une coïncidence ou le hasard va relier les deux voisines, ou encore comment cet aide à domicile va amener la discorde. Ensuite le récit se retrouve sur le fil d'une narration funambule qui joue avec le thriller psychologique, et là aussi le drame va-t-il franchir la ligne pour une montée en tension et/ou virer vers quelque chose de plus brutale. Malheureusement, la dernière partie montre trop les hésitations à l'écriture, on sent que trouver une fin a été plus compliqué. Les enjeux se retrouvent presque trop légers ou trop anecdotiques, les troubles émotionnels méritaient une montée en puissance plus probante. Néanmoins Asghar Farhadi signe un drame psychologique de haut niveau, les liens humains, les relations sociales sont d'une grande acuité bine servi par six acteurs magnifiques dans leurs failles et leurs doutes. Site : Selenie
Histoires parralèles est un film qui interroge sur notre position de voyeur dans une période sans présence de téléphone portable et de réseaux sociaux. Le long-métrage bénéficie d'un casting qui attire l'oeil, Isabelle Huppert, Virginie Efira, Vincent Cassel, Pierre Niney et la présence exceptionnel de Catherine Deneuve. Le film présente des plans de Paris sans chercher à rarement vu au cinéma sans jamais embellir la ville, il y a des nombreux plans montrant Paris la nuit, sous une pluie tonitruante. Les appartements sont souvent petits, étroits, couvert de moisissures et de rats. C'est intéressant de montrer ce Paris-lâ, le Paris dont on ne voit jamais., Le film présente de petites scenettes avec des dialogues d'une banalité absolue rappelant le cliché du cinema d'auteur et indépendant parsemés de silence et de répliques courtes. Pourtant, ce film a le mérite de présenter un scénario bien ficelée et originale ou fiction et réalité s'entremêlent. La deuxième partie plonge le spectateur dans une angoisse profonde notamment pour le personnage de Virginie Efira sujette à certains personnages masculins franchement problématique. Le film met en lumière les bruiteurs au cinéma, métier alors méconnu, intéressant à mettre en lumière. Néanmoins, Le film souffre d'une très grande lenteur et d'une durée excessive. Le temps passe longuement malgré des retournements de situation dans le scénario. Ce film est difficile à noter, on remarque la qualité du scénario et son originalité ainsi que la performance des acteurs notamment les méconnus. Le film souffre d'une lenteur ou on s'ennuie une bonne partie du film. Ce film aura au mieux le prix du meilleur scénario à Cannes et c'est tout ce qu'on peut lui souhaiter.