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Patricia S
6 abonnés
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2,0
Publiée le 15 mai 2026
qui fait quoi et pour qui et pourquoi ? à part le casting 4 étoiles que sont venus faire ces acteurs ici ? intrigue que l'on cherche...tombe à plat et quel ennui ! admiré à Cannes ? faudra m expliquer...
La première moitié du film est plutôt réussie, découverte des décors et personnages, mise en place de l'intrigue, évolution rythmée... Puis retour dans le réel et là ça ralentit et ça pédale dans le vide. On s'y perd. Qui est devenu qui, que sont devenus les 1er ? Que fabriquent les 2d? influencés par le voyeurisme sournois ? Que veut dire le réalisateur, où veut-il en venir finalement ? L'écrivain voleur de vie, l'influence pernicieuse, le harcèlement dénoncé et la lâcheté ordinaire ? A part ça c'est un joli film, hélas avec des longueurs lorsque le scénario perd le fil et des ruptures de rythme. Beau casting. Cassel et Niney subtil, Efira et Huppert parfaite. Des beaux numéros d'acteurs.
Dans sa première partie, Histoires parallèles joue une carte étonnamment ludique. Asghar Farhadi s’amuse à suivre cette écrivaine en mal d’inspiration qui espionne ses voisins et se met à leur inventer une vie, construisant son roman à partir de ce qu’elle observe, tout en y intégrant des fragments de son propre vécu.
Puis, le film opère un glissement très malin : il nous place cette fois du côté des voisins. On découvre leur quotidien réel, souvent très éloigné de ce que l’écrivaine imaginait… mais pas toujours. Farhadi s’amuse justement de ces écarts, parfois flagrants, parfois troublants, et glisse des correspondances plus subtiles entre les deux récits.
À mesure que le film avance, le dispositif prend de l’ampleur et interroge de plus en plus frontalement le pouvoir de la fiction. Réalité et imaginaire finissent par s’entrechoquer, jusqu’à se contaminer. Ce qui relevait au départ d’un simple exercice d’écriture devient une réflexion plus vertigineuse : et si la fiction ne se contentait pas de raconter le réel, mais finissait par le modeler ? Le film glisse alors vers un véritable jeu de dupes, où chacun observe l’autre, interprète, projette, imagine… sans jamais être totalement sûr de ce qu’il voit.
Ce trouble est d’ailleurs renforcé par un parallèle assez évident mais efficace : celui entre l’écrivaine et les voisins bruiteurs, qui, eux aussi, fabriquent du récit… mais à partir de sons. Là où elle invente des vies à partir d’images, eux reconstruisent une réalité sonore pour donner du sens à des images. Deux manières de raconter, deux manières de transformer le réel, qui finissent par se répondre.
Mais à force d’étirer son dispositif, le film finit par en révéler les limites. Farhadi insiste, répète ses enjeux, et laisse parfois le spectateur à distance. Le récit perd alors progressivement en tension, s’étire, et certaines longueurs s’installent, avec par moments une forme d’ennui qui contraste avec la promesse initiale.
On retrouve pourtant tout ce qui fait le cinéma de Farhadi : son goût pour les zones grises, pour des personnages ambigus, constamment confrontés à leurs contradictions, et cette obsession pour les mensonges et les non-dits. Mais comme souvent lorsqu’il tourne hors de son pays, le film semble perdre en puissance. La portée critique apparaît plus diffuse, moins incisive, et le film laisse une impression globalement moins marquante.
Difficile, dès lors, de ne pas le comparer à ses grandes réussites comme Une séparation ou Le Client, qui trouvaient un équilibre plus fort entre complexité narrative et impact émotionnel.
Ici, Farhadi propose un film à tiroirs intrigant, parfois brillant dans ses idées, mais qui donne aussi le sentiment d’une complexité un peu artificielle, et parfois légèrement confuse, pour finalement livrer son film le moins maitrisé.
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une production très nulle, l histoire tends à vous endormir tellement c 'est de la soupe mal préparée, le scénario est sorti d 'un mauvais rêve, le rythme est beaucoup trop lent , c 'est une perte de crédibilité énorme pour le cinéma , les acteurs tiennent leur rôle mais cela n 'est pas distrayant, c 'est un des films les plus mauvais de l 'histoire de l 'art .
Un seul mot NUL!!! et sans commentaires circuler il n y rien comprendre de cette histoire de 2h15 d ennui,vous perdez votre temps une vraie catastrophe.....
J’ai eu l’occasion de découvrir le film au Festival, au Grand Palais, en présence de l’équipe du film. On sent une véritable vision d’auteur et plusieurs très bonnes idées de mise en scène ainsi que dans l’écriture. L’ambiance est travaillée, certains thèmes sont intéressants et le film possède une identité artistique assumée. Cependant, le rythme reste assez lent et le récit peut parfois sembler long et contemplatif, ce qui risque de ne pas convenir à tous les spectateurs. Le film privilégie clairement une approche cinéma d’auteur, avec une narration posée et une atmosphère très installée, au détriment parfois de la tension et du dynamisme. Malgré cela, il reste une proposition sincère et ambitieuse, portée par une vraie intention cinématographique.
Que c’est long! L’intrigue de départ est interessante alors on essaie de se faire au style de fîlm lent. Mais ensuite vers le milieu du film l’inteigue tombe à plat et on se dit « tout ca pour ca »? Une fin que je n’ai pas compris. Pour moi ca n’a ni queue ni tête. Son casting 5 étoiles sera le seul interêt de ce film trop pretentieux.
2h20 d' un ennui abyssal avec des longueurs :((..Film mégalo-bobo-intello porté pourtant par un casting de rêve ! Mais que viennent-ils faire là-dedans ? !!
le film le plus ennuyeux que j'ai vu depuis des mois. ni meme Isabelle Huppert sauve ce film - son histoire est un peu meilleure que celle du trio efira-niney-cassel, l'un des plus ennuyants du cinéma contemporain.....
Asghar Farhadi est un scénariste redoutable. Sylvie une autrice en quête d’un nouveau texte espionne ses voisins d’en face. L’arrivée dans sa vie d’Adam, chargée de l’aider à vider son appartement va venir troubler le processus. Dans ce film, on se perd un temps entre la réalité et la fiction. Puis la réalité s’empare du récit et vient nouer les protagonistes et faire dévier le sort des personnages. Soit on se laisse happer par cette intrigue pleine de rebondissements, de poésie, soit on reste sur la touche. J’ai été absolument conquis par le charme des personnages, plus complexes les uns que les autres.
Quelle purge ! Rythme lénifiant, scènes peu crédibles, personnages peu attachants dont on se moque de ce qu'il leur arrive, séquences préfabriquées, juste bonnes à illustrer la Grande Idée du film, à savoir que la réalité peut rejoindre la fiction... En attendant, on s'ennuie ferme ! ( les 5 personnes qui m'accompagnaient, pourtant cinéphiles, ont partagé ma déception !)
Un film exceptionnel, tant par son scénario original que par les nombreuses pistes qu'il offre au spectateur pour l'interpréter. De quelles histoires parallèles parle-t-on, au fond ? Ne sommes-nous pas, finalement, un peu l'incarnation même de cette autrice loufoque qui épie par sa fenêtre et s'imagine des choses; tout comme nous en imaginons en regardant ce film ? L'œuvre parle avant tout, je crois, des préjugés que l'on nourrit lorsqu'on pense connaître l'autre en l'observant, presque en le fantasmant, et de l'écart qui existe entre cette projection et la réalité de la confrontation avec l'inconnu. Mais à l'instant même où j'écris ces lignes, je réalise que cette lecture du film n'est peut-être que le reflet de mes propres filtres, de mes propres angles morts. Ce que je crois percevoir dans l'œuvre dit sans doute autant sur moi que sur elle; preuve que le film a parfaitement atteint sa cible. Parfaitement mené, c'est un film posé, qui prend son temps; et ça fait du bien, car cela ne court pas les rues.
Ce film est une pure merveille ! Un mélange des ambiances intimistes à la Kieslowski et de la complexité dramaturgique des thrillers psychologiques de Farhadi : le film est doublement grisant - Le casting est absolument parfait - on pourrait même croire que le scénario a été écrit spécifiquement pour chacun. Les deux sensibilités, polonaise pour l'un et iranienne pour l'autre se mêlent de manière virtuose dans un décor très parisien et des thématiques de voyeurisme très hitchkockiennes