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Très bon Body Horror avec du fond et d’actualité !!
Je recommande vivement et une nouvelle réalisatrice française à découvrir !!!
Je recommande vivement et une nouvelle réalisatrice française à découvrir !!!
Très bon film dans le même style que The Substance. C’est un super body horror. Je recommande vivement.
Vu à Cannes en séance de minuit. Extrêmement déçu, énième copie gore à la française genre Substance ou Grave, mais cette fois-ci, contrairement à ses prédécesseurs, c'est totalement raté. Direction d'acteurs, scénario et surtout effets spéciaux et maquillages -pourtant signés par un récent oscarisé- dignes d'une série Z des années 80. Stop. Non merci.
Vu à l’Etrange Festival en septembre 2025.
Ambiance tendue pour ce body horror qui va chercher dans le burn out des manifestations physiques bien cracra. On pense à Titane, The Substance ou Grave. Plusieurs personnes ont flanché pendant la projection et ont quitté la salle à des moments degueux, c’est plutôt bon signe en gros.
Ambiance tendue pour ce body horror qui va chercher dans le burn out des manifestations physiques bien cracra. On pense à Titane, The Substance ou Grave. Plusieurs personnes ont flanché pendant la projection et ont quitté la salle à des moments degueux, c’est plutôt bon signe en gros.
Quelle déception pourtant la thématique aurait pu donner un résultat bien meilleur une mutation genetique… bref ai failli quitté la salle par 3 fois mais ai attendu un ressort qui n’est pas arrivé . Même le personnage principal peine à intégrer le rôle et être convaincante c’est à la limite du burlesque.
Avec Sanguine, Marion Le Corroller signe un premier long métrage aussi radical que réjouissant. En prenant le parti du body horror pour raconter l’épuisement au travail, la réalisatrice trouve une manière particulièrement physique de parler d’un mal très contemporain : celui d’une génération à qui l’on demande de tenir, de performer et de s’adapter jusqu’à ce que le corps finisse par dire stop.
Le milieu hospitalier est un terrain particulièrement efficace pour cette métamorphose. Margot, jeune interne aux urgences, évolue dans un environnement où la fatigue, la pression et la violence du quotidien sont presque devenues normales. Les symptômes étranges qui apparaissent chez les patients puis sur son propre corps viennent progressivement contaminer cette réalité déjà sous tension. Le film ne cherche jamais à expliquer trop vite ce qui arrive : il préfère laisser l’inquiétude s’installer et faire du corps le véritable terrain de l’horreur.
C’est aussi ce qui rend Sanguine particulièrement singulier. Marion Le Corroller ne se contente pas d’utiliser les codes du genre : elle les détourne avec beaucoup d’humour et une vraie liberté de ton. Il y a quelque chose de volontairement excessif dans le film, parfois drôle, parfois franchement dérangeant, mais toujours assumé. Le gore devient alors un langage pour parler de ce que l’on ne parvient plus à verbaliser.
Mara Taquin porte cette évolution avec une grande justesse. Son personnage passe progressivement de la volonté de bien faire à une forme de perte de contrôle, sans que le film ne la réduise jamais à une simple victime. Face à elle, Karin Viard apporte une autorité glaçante et presque absurde, qui participe pleinement à l’atmosphère du film.
On sent également une réalisatrice qui a envie de cinéma. Les transformations corporelles, les décors hospitaliers, le travail sur les textures et les maquillages donnent au film une vraie identité visuelle. Sanguine ne cherche pas à être sage pour son premier long métrage. Au contraire, il assume ses excès, son humour noir et son goût pour l'inconfort.
Un premier film qui ose aller jusqu’au bout de son idée : faire du corps le lieu où s’expriment la pression, l’épuisement et la révolte. Et surtout, un film qui donne envie de suivre de près la suite du cinéma de Marion Le Corroller.
Le milieu hospitalier est un terrain particulièrement efficace pour cette métamorphose. Margot, jeune interne aux urgences, évolue dans un environnement où la fatigue, la pression et la violence du quotidien sont presque devenues normales. Les symptômes étranges qui apparaissent chez les patients puis sur son propre corps viennent progressivement contaminer cette réalité déjà sous tension. Le film ne cherche jamais à expliquer trop vite ce qui arrive : il préfère laisser l’inquiétude s’installer et faire du corps le véritable terrain de l’horreur.
C’est aussi ce qui rend Sanguine particulièrement singulier. Marion Le Corroller ne se contente pas d’utiliser les codes du genre : elle les détourne avec beaucoup d’humour et une vraie liberté de ton. Il y a quelque chose de volontairement excessif dans le film, parfois drôle, parfois franchement dérangeant, mais toujours assumé. Le gore devient alors un langage pour parler de ce que l’on ne parvient plus à verbaliser.
Mara Taquin porte cette évolution avec une grande justesse. Son personnage passe progressivement de la volonté de bien faire à une forme de perte de contrôle, sans que le film ne la réduise jamais à une simple victime. Face à elle, Karin Viard apporte une autorité glaçante et presque absurde, qui participe pleinement à l’atmosphère du film.
On sent également une réalisatrice qui a envie de cinéma. Les transformations corporelles, les décors hospitaliers, le travail sur les textures et les maquillages donnent au film une vraie identité visuelle. Sanguine ne cherche pas à être sage pour son premier long métrage. Au contraire, il assume ses excès, son humour noir et son goût pour l'inconfort.
Un premier film qui ose aller jusqu’au bout de son idée : faire du corps le lieu où s’expriment la pression, l’épuisement et la révolte. Et surtout, un film qui donne envie de suivre de près la suite du cinéma de Marion Le Corroller.
Merci pour ce film qui parle d'un sujet essentiel (le burn out) via le body-horror !
C'est intense, captivant, raffraichissant et criant de vérité.
Mentions spéciales pour la BO électrisante de ROB (Phoenix) et Mara Taquin qui impressionne dans le rôle de Margot.
Vive le body horror français !!!
C'est intense, captivant, raffraichissant et criant de vérité.
Mentions spéciales pour la BO électrisante de ROB (Phoenix) et Mara Taquin qui impressionne dans le rôle de Margot.
Vive le body horror français !!!
À voir absolument!!! Sujet actuel, qui parle de la jeunesse. Un Vrai film de genre parfait pour Halloween. Cap ou pas cap d’emmener ta mère voir ce film ?
Je suis très déçu je m'attendais à avoir plus de scène violente et je n'est pas trop compris comment dans une scène elle est a de la
spoiler:
peaux en moin qui réaparer dans la suivante est en
suite il y a une autre scène ou elle spoiler: se cramé tous le corp sa jambe deviens noir la scène suivante une mutation
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suite il y a une autre scène ou elle spoiler: se cramé tous le corp sa jambe deviens noir la scène suivante une mutation
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Film qui n'est pas mémorable. Deux scènes de sexe qui ne servent pas à grand-chose. Des acteurs pas si mauvais mais il y a un problème de réalisation, de rythme, des incohérences (
spoiler:
la guitare électrique fait du bruit mais pas les hurlements de l'héroïne, paye ton odeur de sang dans l'internat... mais ça ne semble déranger personne
) Pourtant le thème n'est pas mal, la fin a du sens mais est bâclée. Bref, il y a mieux en salle en ce moment.
) Pourtant le thème n'est pas mal, la fin a du sens mais est bâclée. Bref, il y a mieux en salle en ce moment.
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