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Très bel ovni cinématographique ! Viscéral, expérimental, intense, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire ce film magnifiquement singulier !
Aussi référencé que parfois un peu trop convenu, on est tout de meme complètement pris dans l'univers de LE COROLLER qui montre sa passion pour le genre et le bis avec assez de justesse pour nous prendre aux tripes jusqu'au bout de sa proposition
Le body horror est décidément une affaire de femmes
Après Substance et la trilogie de Julia Ducourneau ..... Sanguine s'avère un film pour estomacs bien accrochés ainsi qu'un solide thriller passionnant ...... A voir pour les amateurs du genre
Après Substance et la trilogie de Julia Ducourneau ..... Sanguine s'avère un film pour estomacs bien accrochés ainsi qu'un solide thriller passionnant ...... A voir pour les amateurs du genre
Avis à chaud à la sortie du film : Incroyable, gros big-up aux maquilleurs/maquilleuses pour leur travail, c'était bien dégeulasse. J'ai adoré le jeu de l'actrice principale. Honnêtement, vu en séance de nuit au FIFF, j'avais un coup de pompe en arrivant dans la salle, et le film m'a maintenue éveillée du début à la fin, je n'ai pas décroché une seule seconde.
Très bon film dans le même style que The Substance. C’est un super body horror. Je recommande vivement.
Avec Sanguine, Marion Le Corroller signe un premier long métrage aussi radical que réjouissant. En prenant le parti du body horror pour raconter l’épuisement au travail, la réalisatrice trouve une manière particulièrement physique de parler d’un mal très contemporain : celui d’une génération à qui l’on demande de tenir, de performer et de s’adapter jusqu’à ce que le corps finisse par dire stop.
Le milieu hospitalier est un terrain particulièrement efficace pour cette métamorphose. Margot, jeune interne aux urgences, évolue dans un environnement où la fatigue, la pression et la violence du quotidien sont presque devenues normales. Les symptômes étranges qui apparaissent chez les patients puis sur son propre corps viennent progressivement contaminer cette réalité déjà sous tension. Le film ne cherche jamais à expliquer trop vite ce qui arrive : il préfère laisser l’inquiétude s’installer et faire du corps le véritable terrain de l’horreur.
C’est aussi ce qui rend Sanguine particulièrement singulier. Marion Le Corroller ne se contente pas d’utiliser les codes du genre : elle les détourne avec beaucoup d’humour et une vraie liberté de ton. Il y a quelque chose de volontairement excessif dans le film, parfois drôle, parfois franchement dérangeant, mais toujours assumé. Le gore devient alors un langage pour parler de ce que l’on ne parvient plus à verbaliser.
Mara Taquin porte cette évolution avec une grande justesse. Son personnage passe progressivement de la volonté de bien faire à une forme de perte de contrôle, sans que le film ne la réduise jamais à une simple victime. Face à elle, Karin Viard apporte une autorité glaçante et presque absurde, qui participe pleinement à l’atmosphère du film.
On sent également une réalisatrice qui a envie de cinéma. Les transformations corporelles, les décors hospitaliers, le travail sur les textures et les maquillages donnent au film une vraie identité visuelle. Sanguine ne cherche pas à être sage pour son premier long métrage. Au contraire, il assume ses excès, son humour noir et son goût pour l'inconfort.
Un premier film qui ose aller jusqu’au bout de son idée : faire du corps le lieu où s’expriment la pression, l’épuisement et la révolte. Et surtout, un film qui donne envie de suivre de près la suite du cinéma de Marion Le Corroller.
Le milieu hospitalier est un terrain particulièrement efficace pour cette métamorphose. Margot, jeune interne aux urgences, évolue dans un environnement où la fatigue, la pression et la violence du quotidien sont presque devenues normales. Les symptômes étranges qui apparaissent chez les patients puis sur son propre corps viennent progressivement contaminer cette réalité déjà sous tension. Le film ne cherche jamais à expliquer trop vite ce qui arrive : il préfère laisser l’inquiétude s’installer et faire du corps le véritable terrain de l’horreur.
C’est aussi ce qui rend Sanguine particulièrement singulier. Marion Le Corroller ne se contente pas d’utiliser les codes du genre : elle les détourne avec beaucoup d’humour et une vraie liberté de ton. Il y a quelque chose de volontairement excessif dans le film, parfois drôle, parfois franchement dérangeant, mais toujours assumé. Le gore devient alors un langage pour parler de ce que l’on ne parvient plus à verbaliser.
Mara Taquin porte cette évolution avec une grande justesse. Son personnage passe progressivement de la volonté de bien faire à une forme de perte de contrôle, sans que le film ne la réduise jamais à une simple victime. Face à elle, Karin Viard apporte une autorité glaçante et presque absurde, qui participe pleinement à l’atmosphère du film.
On sent également une réalisatrice qui a envie de cinéma. Les transformations corporelles, les décors hospitaliers, le travail sur les textures et les maquillages donnent au film une vraie identité visuelle. Sanguine ne cherche pas à être sage pour son premier long métrage. Au contraire, il assume ses excès, son humour noir et son goût pour l'inconfort.
Un premier film qui ose aller jusqu’au bout de son idée : faire du corps le lieu où s’expriment la pression, l’épuisement et la révolte. Et surtout, un film qui donne envie de suivre de près la suite du cinéma de Marion Le Corroller.
Vu à l’Etrange Festival en septembre 2025.
Ambiance tendue pour ce body horror qui va chercher dans le burn out des manifestations physiques bien cracra. On pense à Titane, The Substance ou Grave. Plusieurs personnes ont flanché pendant la projection et ont quitté la salle à des moments degueux, c’est plutôt bon signe en gros.
Ambiance tendue pour ce body horror qui va chercher dans le burn out des manifestations physiques bien cracra. On pense à Titane, The Substance ou Grave. Plusieurs personnes ont flanché pendant la projection et ont quitté la salle à des moments degueux, c’est plutôt bon signe en gros.
Irracontable... et surtout irregardable ! vomitif et trash, mi épouvante mi polar, il se déroule dans le service des urgences de l’hôpital, menée par la main de fer d’une Karine Wiard toujours aussi grande gueule et autoritaire. Elle gère une flopée d’internes, les évalue dans un esprit de pure compétition. Le film commence avec l’arrivée d’une nouvelle stagiaire, Margot, qu’elle accueille dans son service. La jeune doctoresse remarque des symptômes bizarres sur les patients puis sur elle-même …Rien n’est épargné au spectateur : les opérations, les incisions au scalpel dans les chairs sanguinolentes, les boutons, les sutures, les croutes purulentes que l’on arrache…Répulsif, ce film est à éviter à tout prix, il n’a pas la force ni la mise en scène d’une « substance » que j’avais beaucoup appréciée en son temps.
Vu à l'Etrange festival, film anti capitaliste sur le burn-out, vécu par la réalisatrice elle-même. Le film transmet quelque chose d'assez personnel, on y ressent la violence avec laquelle Marion Le Coroller semble avoir vécu cette maladie, et c'est très touchant.
L'hématidrose comme métaphore du burn-out, maquillage impeccable (Persin, oscarisé pour The Substance), une énergie de premier film sincère. Mais la surabondance du body horror contemporain finit par désensibiliser : ça ne choque plus autant qu'espéré.
vu en compétition au FFA 2026. Un bon petit body horror movie, qui en plus condamne de façon maline la société d'aujourd'hui. Horrible et intelligent, que demander de plus
J’ai découvert ce film en compétition au festival du film francophone d’Angouleme, à la fois moderne et esthétique, c’est un film d’horreur français comme on aimerait en voir plus !
Julia Ducournau n'est plus seule au pays de l'horreur corporelle à la française. Après Coralie Fargeat, c'est au tour de Marion Le Coroller de la rejoindre avec son Sanguine. C'est difficile de passer après ses deux consœurs, dans un registre voisin, mais la primo-réalisatrice a de la moelle et pas mal d'idées pour ne pas livrer une resucée dépourvue de substance. Son film est éprouvant, c'est bien le moins, pas insupportable, cependant, avec son héroïne qui évolue dans le petit monde des urgences, où il lui faut résister à davantage qu'une supérieure intransigeante, à son corps défendant. Sanguine fait sens, a beaucoup de caractère, mais se révèle avant tout d'une efficacité redoutable, non sans distiller quelques touches d'humour noir bienvenues. Et sinon, on y parle de quoi ? De thèmes bien dans l'air du temps comme les mutations génétiques, la destruction de l'environnement, l'irruption de nouveaux virus, etc. Marion Le Coroller, qui a subi un burn-out à la fin de ses études de finances et se réinvente au cinéma, en profite pour parler de l'inadaptation au monde du travail et aux aspirations d'une jeunesse qui n'accepte plus les vieux diktats sociaux. À ce titre, le cinéma de genre, quitte à être radical, est idéal pour faire passer des messages. D'autant plus avec une interprète aussi douée que Marie Taquin, impressionnante, et plus que bien accompagnée par Karin Viard et Kim Higelin, notamment.
Vu au NIFFF 2026. Un autre de ces nombreux films d'horreur français post-pandémiques qui reprennent les concepts de mutation corporelle et de comportement de la génération Z, dans la lignée d'Alfa, MaDS, Else, etc. Le film est bien joué et bénéficie d'un bon rythme, avec un body horror parfois difficile à soutenir. Là où il pèche partiellement, c'est dans le scénario, avec les comportements des personnages difficiles à comprendre par moments.
Découvert à Cannes en séance de minuit. Une belle promesse de cinéma au carrefour de Ducourneau et Fargeat qui tient plus d’une idée de court métrage que d’un long. Une demi heure s’écoule et les attentes s’écroulent. Un film en bégaiement qui n’arrive pas à dépasser sa proposition de pitch. Pourtant les effets fonctionnent, les corps nous parlent mais la promesses n’est pas tenue.
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