Ni vue, ni connue
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72 critiques spectateurs

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bestzic
bestzic

4 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2026
Film que je n'ai pas pu apprécier même si Sandrine Kiberlain y est excellente, comme d'habitude. Il n'en va pas de même avec Isabelle Huppert, c'est sûrement le scenario qui lui permet de se montrer telle qu'on la présente mais je n'ai rien vu de crédible dans ce rôle, elle donnait trop l'impression de se forcer à être " ni vue, ni connue", justement. Je me suis parfois ennuyée. Heureusement Sandrine Kiberlain est là, un vrai caméleon dans sa carrière...
Slowyas
Slowyas

6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 octobre 2026
comment Isabelle Huppert et Sandrine Kiberlain ont pu accepter un tel scénario??? c'est la mort du cinéma!!!
(Quand j'ai entendu " ni vu ni connu" sur France Inter... tous les vrais cinéphiles savent... Louis de Funes!!! " ni vu ni connu... arrêtez de reprendre un titre déjà pris au cinéma!!! ) Il n'y a plus de quoi en rires malgré ces 2 grandes actrices...
Arthur Brondy

311 abonnés 1 541 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 octobre 2026
Isabelle Huppert incarne Corinne Maclou, elle enchaine les rôles de figurante au cinéma, en parallèle d’une carrière au théâtre. Elle n’a jamais abandonné son rêve : décrocher un vrai rôle dans un film. Elle fait tout pour provoquer sa chance. Sa rencontre avec Sandrine Kiberlain va d’abord être explosive avant que les deux femmes ne noue une belle amitié. Le film est une belle réussite : il nous montre les coulisses du cinéma, avec les doutes, les caprices, les conditions de travail. C’est touchant par moment, et aussi très drôle. On aime voir Isabelle Huppert dans ce rôle d’actrice ratée et simple : elle est bouleversante.
Bart Sampson

426 abonnés 881 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2026
Un très bon cru que ce film de Marc Fitoussi spécialiste des comédies douce amères ( Les Cyclades avec Olivia Cote et Laure Calamy). Ici Isabelle Huppert surprend encore dans un rôle à contre emploi auquel on adhère rapidement tant elle y met du talent.
Anne Marivin est également très bien dans un rôle qui répond à sa carrière dans des séries télé avec ce plafond de verre avec le milieu du ciné.
C est drôle, spirituel avec du fond.
Bastien Echard
Bastien Echard

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2026
Un film d'un charme envoûtant, qui rappelle les grandes comédies Hollywoodienne ! Des comédiennes magnifiques, des dialogues tordants. C'est vraiment la comédie de cette fin d'année et la vraie suite de 10% !!!
Yves G.

1 884 abonnés 4 125 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2026
Corinne Maclou (Isabelle Huppert) a toujours rêvé d'être une actrice. Mais, elle a eu beau tout oser, mettre le pied dans la porte, distribuer son CV à tour de bras, elle n'a jamais réussi à faire autre chose que de la figuration. Sa rencontre sur un tournage avec Sandrine Kiberlain (dans son propre rôle) lui ouvre néanmoins des horizons inespérés.

Le dernier film de Marc Fitoussi ("Les Cyclades", "Les Apparences", "Maman a tort"...) repose sur deux arguments mordants. Le premier est de faire jouer à l'une des stars les plus douées du cinéma français et les plus snobs qui soit le rôle d'une figurante sans talent, qui se heurte à un plafond de verre chaque fois qu'elle veut mettre un pied dans un monde qui se refuse à elle. Le second est, en miroir, de faire jouer à une tripotée d'acteurs connus leur propre rôle : Sandrine Kiberlain, Ana Girardot, Emmanuelle Bercot, Diane Kruger....

Quand on sait l'horripilation que m'inspire Isabelle Huppert, on mesure le degré de masochisme que j'ai atteint en m'imposant d'aller voir ce film. Un masochisme d'autant plus injustifié que je trouve qu'elle s'y montre totalement inapte au contremploi, n'étant pas capable de faire autre chose que ce qu'elle fait encore et toujours : interpréter une brindille que le vent pourrait briser, joyeusement perchée, excentrique à ravir, animée brutalement de violentes colères.

C'est en revanche Sandrine Kiberlain qui m'a bluffé dans un rôle sacrément casse-gueule où elle accepte de se remettre en question. La scène avec son agent qui lui dit ses quatre vérités alors qu'elle rêve de jouer chez les frères Dardenne dans un registre qui ne sera jamais le sien est particulièrement cruelle pour elle.

Le film de Marc Fitoussi a une autre qualité : le regard bienveillant qu'il porte sur le petit monde des figurants et ses aspirations paradoxales. Pour les uns, c'est la porte d'entrée vers le métier d'acteur. Pour les autres, souvent les mêmes que les premiers de quelques années plus vieux, c'est le moyen plus ou moins pénible de gagner sa vie en "faisant ses heures" pour décrocher le statut d'intermittent du spectacle.

Mais le problème de "Ni vue ni connue" est sa mise en scène sans sève, sans rythme, ses dialogues trop écrits qui sonnent souvent faux et son tempo atone. Le film dure près de deux heures. Il aurait été autrement plus efficace amputé d'un bon quart - par exemple des scènes inutiles avec Ana Girardot.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

130 abonnés 434 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2026
Ni vue, ni connue s’intéresse à ceux que le cinéma place volontairement à l’arrière-plan. Marc Fitoussi choisit une figurante, cette présence indispensable que le spectateur ne doit précisément jamais remarquer, pour raconter avec humour et une certaine cruauté le désir de reconnaissance, la fascination pour les stars et les hiérarchies parfois absurdes d’un milieu où quelques mètres sur un plateau peuvent séparer l’anonymat de la célébrité.

Corinne Maclou est figurante. Elle attend derrière les acteurs, traverse les plans, s’assoit à une table de restaurant ou marche dans une rue lorsque la mise en scène le demande. Mais Corinne ne veut pas rester éternellement ce visage flou derrière les vedettes.

Elle veut être actrice.

Chaque tournage devient donc une nouvelle possibilité. Peut-être qu’un réalisateur remarquera enfin son visage. Peut-être qu’une phrase lui sera confiée. Peut-être que quelqu’un comprendra qu’elle pourrait faire davantage que remplir l’arrière-plan.

Puis elle rencontre Sandrine Kiberlain.

L’actrice joue ici avec sa propre image et cette mise en abyme devient rapidement le principal plaisir du film. Une relation se crée entre la star et la figurante. Pour Corinne, cette proximité représente évidemment bien davantage qu’une nouvelle amitié : elle pourrait être la porte qu’elle attend depuis des années.

Mais que signifie réellement être proche d’une actrice célèbre lorsqu’on espère soi-même entrer dans la lumière ?

Marc Fitoussi construit sa comédie autour de cette ambiguïté. Corinne apprécie-t-elle Sandrine pour celle qu’elle est ou pour ce qu’elle pourrait lui apporter ? Et de son côté, la star considère-t-elle vraiment Corinne comme une égale ou apprécie-t-elle simplement cette relation tant qu’elle ne remet pas en question la frontière invisible qui les sépare ?

Isabelle Huppert trouve dans Corinne un personnage particulièrement savoureux. Son sérieux naturel renforce le comique d’une femme capable d’interpréter le moindre signe comme le début possible de sa grande carrière. Mais derrière l’obstination parfois ridicule apparaît progressivement quelque chose de beaucoup plus touchant : la peur d’avoir attendu toute une vie une reconnaissance qui n’arrivera peut-être jamais.

Le choix d’Isabelle Huppert possède évidemment une dimension ironique supplémentaire. Faire incarner une figurante désespérément invisible par l’une des actrices françaises les plus immédiatement reconnaissables crée un décalage dont le film peut constamment s’amuser.

Face à elle, Sandrine Kiberlain accepte elle aussi le jeu de l’autofiction et de l’autodérision. Elle incarne une version d’elle-même suffisamment crédible pour entretenir le trouble, mais suffisamment construite pour que le film ne se transforme jamais en simple coulisse documentaire.

Le duo fonctionne justement parce que chacune possède quelque chose que l’autre regarde avec curiosité. Corinne envie évidemment la carrière, la reconnaissance et la liberté apparente de Sandrine. Mais la célébrité possède également ses contraintes, ses habitudes et cette étrange impossibilité de savoir si certaines relations existent pour soi ou pour son nom.

Anne Marivin complète efficacement cet univers où chacun semble parfaitement connaître sa place dans la chaîne alimentaire du cinéma.

Marc Fitoussi observe ce petit monde avec une ironie tendre mais jamais totalement innocente. Les tournages deviennent des micro-sociétés où tout le monde se côtoie sans réellement appartenir au même monde : stars, seconds rôles, techniciens, assistants et figurants partagent le plateau, mais pas nécessairement les mêmes portes d’entrée.

Le titre résume parfaitement la situation de Corinne. Elle est constamment visible à l’écran, mais personne ne la voit vraiment.

C’est là que la comédie devient progressivement plus mélancolique. Derrière les situations absurdes et les petits arrangements du milieu se dessine le portrait d’une femme confrontée au temps qui passe. Jusqu’à quand peut-on continuer à attendre « le rôle » qui changera tout ?

Le film aurait parfois gagné à pousser davantage sa cruauté envers l’industrie qu’il décrit. Marc Fitoussi conserve une tendresse évidente pour ses personnages et certaines situations restent plus confortables qu’elles auraient pu l’être. Mais cette douceur correspond aussi à son cinéma, davantage intéressé par les contradictions humaines que par la satire féroce.

Drôle, élégante et discrètement mélancolique, Ni vue, ni connue trouve dans son formidable jeu de miroir entre Isabelle Huppert et Sandrine Kiberlain une manière réjouissante d’observer le cinéma depuis ses marges. Marc Fitoussi s’amuse de la célébrité, des hiérarchies et de cette frontière parfois cruelle entre ceux que la caméra regarde et ceux qui servent simplement à remplir le cadre. Derrière la comédie apparaît surtout une question universelle : combien de temps peut-on continuer à croire que notre tour finira par arriver ? Et confier ce rôle d’éternelle invisible à Isabelle Huppert constitue déjà, en soi, un délicieux paradoxe de cinéma.
Pierre M.
Pierre M.

11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2026
L’humour est là, mais le parti pris me laisse perplexe. Mettre Isabelle Huppert, actrice reconnue, en figurante pour défendre celles et ceux qui rêvent de percer sans y parvenir tombe à côté : le message aurait été plus fort avec de vrais inconnus ou de jeunes premiers rôles.

Isabelle Huppert fait du Isabelle Huppert, et le casting très parisien et très blanc donne parfois un côté « Quotidien » l'émission. Pour un film qui veut dénoncer l’entre-soi du cinéma, il finit finalement par le reproduire, en privilégiant les grands noms plutôt que la prise de risque.
galary
galary

8 abonnés 52 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2026
Vu en avant-première hier soir!
Une excellente comédie portée par trois actrices géniales. Les dialogues sont hilarants. C’est une plongée dans l’univers des tournages et les rapports ultra hiérarchisées entre figurants et actrices. Un film sur l’intranquilité des actrices et la perseverance.
La musique de Bertrand Burgalat est la cerise sur ce delicieux gâteau.
Domvill
Domvill

41 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2026
vu en avant-première et j'ai passé un excellent moment avec cette comédie grinçante et lucide sur le monde des actrices..bien écrit avec des répliques qui font mouche..
Isabelle huppert hyper crédible dans la peau de cette figurante intermittente du spectacle, obscure et sans grade et
qui distribue ses CV face aux feux de la rampe qui illuminent une Sandrine kiberlain magistrale..
et sans oublier Anne Marivin, et tous les autres acteurs et realisateurs jouant leur propre rôle...cela fait tellement de bien ce regard ironique sur ses travers...
Maryse Lalubie
Maryse Lalubie

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2026
Juste adaptation d'un monde sans pitié
Les actrices sont d'une cruauté édifiante
On y croit comme dans la série 10%
Sylvain P

398 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2026
Une figurante envahissante, donne son CV à une Sandrine Kiberlain blasée. S'ensuit une comédie peu tendre avec les stars, dénonçant les inégalités avec légèreté et in fine peu glorifiante pour le cinéma. On rit, mais ça fait pas rêver.
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 836 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2026
Les comédiennes qui ne percent pas, Marc Fitoussi les filme depuis plus de vingt ans. Son court métrage Illustre Inconnue en suivait déjà une, réduite au doublage de dessins animés japonais, et La Vie d'artiste confiait le personnage à Sandrine Kiberlain en 2007. Près de vingt ans plus tard, les chaises ont tourné : la comédienne qui ne perce pas, c'est Isabelle Huppert, et Kiberlain joue la star, sous son propre nom. Le cinéma de Fitoussi a lui aussi monté d'un étage. Ni vue, ni connue a clôturé Locarno, inauguré le FIFF de Namur et tenu son gala à Toronto au lendemain d'un hommage à la carrière de Huppert.

Cette généalogie a donné naissance à Corinne Maclou, figurante chevronnée, intermittente qui court après ses heures et distribue son CV sur les plateaux en jurant qu'il "y en a sous le capot". Elle est le seul personnage inventé d'un monde où Kiberlain, Diane Kruger, Emmanuelle Bercot ou Anne Marivin jouent sous leur nom, et c'est Huppert qui l'incarne. Cette autodérision des vedettes fournit un chouette ressort comique, de Kruger qui bascule dans l'allemand dès que le mot français lui manque aux piques sur le long cou de Kiberlain. Sous son propre nom, celle-ci campe une star qui peine à nouer des relations sincères. L'écart entre une Huppert maladroite et naïve et une Kiberlain en diva froide et déconnectée fait le sel du film. Reste à savoir ce que vaut une telle lucidité.

Sur le tournage dont Kiberlain est la vedette, Corinne, réduite à une silhouette devant une photocopieuse, soupèse l'intention intérieure avec laquelle manipuler des dossiers, avant d'apprendre que la scène se fera sans elle. Le gag repose sur l'écart entre trois opérations : Corinne creuse une intériorité, la scène la réduit à un arrière-plan, et la composition la supprime. C'est l'excès d'investissement qui amuse ; la grammaire de mise en scène ne sert que de ponctuation. L'auteur d'un documentaire sur les figurants dit pourtant combattre ce jugement : "on les lâche sans consigne sur le plateau, puis on les trouve faux". Son film choisit de rire de la seule qui se donne une consigne.

Il y a aussi cette scène où Corinne assiste à l'élection immédiate d'une débutante venue sur un coup de tête, saluée comme une interprète naturelle et aussitôt promue à une réplique. La séquence est tenue depuis la position de Corinne, témoin et ce point de vue suffit : le spectateur voit avec elle un tirage au sort se donner l'allure d'un jugement. Le naturel qui consacre la novice disqualifie d'avance tout ce que Corinne a appris. Fitoussi dit avoir tourné un film sur la persévérance ; cette scène établit que l'obstination n'ouvre aucune porte et que la sélection récompense au hasard.

Tout aussi cruel, son père (sans certitude — ma mémoire me fait défaut) lui demande si on la verra, si on l'entendra parler, le film formule la hiérarchie : être dans l'image, puis accéder à la bande-son. D'ailleurs, le film montre bien les figurants maltraités, mal payés, mal nourris, dernier maillon de la chaîne : café tiède du thermos pour eux, expresso et croissants pur beurre à la cantine des vedettes. Muette dans ses figurations, Corinne n'existe sur les plateaux que par l'intrusion, CV tendu, protestation, incursion à la cantine, et la parole des autres lui revient en rebuffades : démarche intrusive, oppressante, inutile ; invitation à se demander pourquoi, à son âge, elle en est toujours au même point. Ces répliques fonctionnent comme des chutes derrière lesquelles le rire se range, et ce que Corinne réclame devient un tic de casse-pieds.

Puis vient le jour où Corinne a glissé à Kiberlain son CV et la captation d'une pièce qu'elle a jouée. C'est par une collègue, sur un autre tournage, qu'elle apprend que la star en tient désormais l'affiche. Le vol reste hors champ, sans scène ni coupable(comme il se pratique dans le métier) et Kiberlain s'en justifie par son seul rang. La vengeance de Corinne, un sac de tomates à la reprise de "sa" pièce, se solde par une embauche comme coach de la star. Chaque crise se règle par un contrat qui la rapproche de Sandrine tout en la faisant s'éloigner de l'écran, et la cruauté loge dans cet escalier pendant qu'on rit de gags aimables. Le film amortit pourtant ce qu'il montre. Les petits malheurs de la star, une couverture raflée par Diane Kruger, un agent qui la trouve trop Saint-Germain-des-Prés, pèsent autant que l'exclusion de Corinne. À ces instants, la comédie me parle moins. Seule la danse sur "Confidence pour confidence" gagne ma sympathie en mettant les deux femmes à égalité, le temps d'un tube sur le narcissisme réciproque.

Le dernier acte se déroule à Ouarzazate, péripétie qui relance le récit plus qu'elle n'affûte le regard sur le milieu. La recommandation promise auprès d'Emmanuelle Bercot a fait long feu, et Corinne suit Sandrine sur le tournage comme habilleuse. Plus à l'aise dans le drame, Huppert y joue parfaitement l'effacement : on reconnaît largement la star sous le rôle. Tout le paradoxe est là. La vedette a le droit de jouer n'importe qui, même une figurante ; la figurante, elle, ne jouera jamais la vedette. Je me mets presque à regretter que les stars ne soient pas jouées par d'illustres inconnues.

En d'autres mots, Ni vue, ni connue pique sans blesser, fait rire, tape souvent juste, puis s'essouffle : intrigue prévisible, mise en scène sans grande idée, dialogues redondants. Pour raconter les invisibles, il lui fallait le visage le plus connu du cinéma français. Les prochaines Corinne n'auront même pas droit au flou. Leurs doubles numériques ont déjà été au cœur de la grève d'Hollywood en 2023, et une foule se génère désormais sans un seul figurant sur le plateau. Demain, on ne les coupera plus au montage : on ne les convoquera plus du tout. Le film rit d'une invisible ; l'industrie prépare sa disparition.
Ptt
Ptt

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2026
Film hommage aux actrices inconnues, aux "petits métiers" dans un milieu vedettariat. Film drôle, tendre, caustique,...
Isaly13
Isaly13

56 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2026
Vu en AVP, connaissant particulièrement bien ce milieu, j’ai trouvé le film extrêmement juste sur la hiérarchie dans ce métier, le mépris, l’hypocrisie et les coups bas. Pas très glorieux pour les actrices et acteurs de renom, mais bienveillant envers tous ceux qui rament, acteurs ou techniciens. C’est vraiment très réussi malgré quelques petites baisses de rythme, forcément, dans une comédie de près de 2 heures. 
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