Une expérience de cinéma rare, exigeante et profondément humaine. La lenteur assumée devient ici une véritable force : elle permet à la réflexion de se déployer avec une remarquable acuité. L’interprétation de Virginie Efira impressionne, tandis que le dialogue entre soin, théâtre, philosophie et capitalisme donne à l’ensemble une profondeur presque aporétique.
Je suis désolée de mettre une mauvaise note à un cinéaste que j'adore, mais là, j'avoue que je me suis rarement autant ennuyé au cinéma...Bien sûr les deux actrices sont excellentes, bien sûr le propos est bouleversant d'humanité mais qu'avait-il besoin d'étaler tout ça sur une durée aussi extravagante ? Une pièce de théâtre contemporaine, en japonais, filmée pendant 30 minutes, ça apporte quoi ? Et 25 minutes de monologue d'explication sur l'idéologie Marxiste c'était indispensable ? Alors certes, il y a de très beaux moments, mais trop souvent, j'ai décroché, j'ai baillé et j'ai eu envie de quitter la salle, d'autant plus que, curieusement, le film enchaîne les conclusions et les plans finaux. On pense que c'est fini, et non, hop, encore une autre scène et encore et encore. Par pitié, trouvez-moi un monteur qui ait pitié du spectateur et confiez-lui le film, avec l'objectif de le passer à une durée supportable de 2 heures maximum.
Grosse déception à la vision de ce film de l’auteur de Drive My Car, l’un des plus beaux films des 10 dernières années. Rien ne va, ou presque. Comme si une formede malédiction empêchait le projet de réaliser en france, avec des acteurs français, un film japonais. On avait connu la même mésaventure avec La Vérité, de Kore Eda, qui ratait sa cible. Qu’est ce qui cloche ici, malgré l’énergie que Virginie Effira a mis dans ce projet et sa pratique de la langue japonaise ? Tout d’abord une sorte de naïveté, voire de mièvrerie, qui rend la description de cet Ehpad un peu irréelle, du moins fantasmée Beaucoup d’invraisemblances notamment la rencontre avec Mari Un épisode très didactique sur le capitalisme, qui assomme Le recours au théâtre comme thérapie: pourquoi pas, mais encore faut il que ce soit regardable. On est ici dans un théâtre des années 70, complètement déconnecté d de son époque et dont on imagine mal que son propos puisse passer la rampe, face à ce public L’épisode japonais a Kyoyo, asse peu crédible et qui tire vers le mélo Et surtout, surtout, la durée du film qui assome le spectateur par ses répétitions et ses dialogues trop explicites. Il y a au moins 1 heure de trop hélas Dommage, vraiment, mais il est difficile de rester mobilisé pendant toute la durée de ce conte, malgré ses très bonnes intentions.
Quand Mari-Lou, directrice d’un Ehpad, rencontre Mari, metteur en scène, c’est le coup de cœur immédiat. La rencontre de deux âmes sœurs qui se complètent et se soignent mutuellement, comme si elles avaient déjà vécues ensemble une multitude de vies antérieures. C’est puissant et beau. Soudain est un film sapiophile qui aborde énormément de thèmes et se développe sur un temps long sans être rébarbatif. Il passe du français au japonais en permanence, en mêlant l’humanisme de l’un à la philosophie de l’autre. Il parle de maladie et de dégénérescence sans jamais être pathos tant il est éclairé par la lumière jaillissant de tous ses personnages. Tous formidablement écrits et subtilement dirigés. Quand Mari-Lou dit à Mari « Merci pour ce moment précieux »on se dit que c’est ces mots simples qu’on choisirait si l’on croisait Ryusuke Hamaguchi à l’issue de la séance. Car le plus beau film réalisé en France sur la fin de vie l’aura été par un réalisateur japonais. Qui aura su donner ses lettres de noblesse à l’un des plus joli mots de la langue française : la délicatesse.
Le début de l'histoire est très longue a ce mettre en place ! Dommage. Malgré cela la philosophie entre la vie et la mort que l'on peut ressentir dans ce film en fin de vie est bien joué.
Il y a un tel décalage entre la réalité du terrain dans les majorités des EHPADS et ce que propose la vision du film dans cette maison de retraite que du coup j'ai un avis très mitigé. Tout est presque trop beau, plein de bienveillance à tous les étages. je suis soignant depuis 30 ans maintenant, j'ai commencé dans certaines EHPAD et très vite j'ai fuit comme tout soignant. Les conditions sont catastrophiques, la charge de travail abyssale, le personnel soignant en sous effectif en permanence. Il est impossible de soigner ou d'accompagner nos anciens dans trop grand nombre de ces établissements. Alors oui peut etre que dans une minorité cela fonctionne ainsi, mais c'est l'arbre qui cache la foret. Un infirmier
Cela fait du bien de voir un film qui met en lumière une amitié forte entre deux femmes, puissantes, inspirantes et sans clichés. Tout ce qu'on attend d'un film en 2026, et qui dépeint les divers problèmes auxquels est confronté le milieu du soin. Malgré un dynamisme et un humour trop peu présents à mon goût, ce film m'a donné espoir et courage, et le simple fait qu'il ait été réalisé et diffusé aujourd'hui dans ce merveilleux cinéma d'Auray, prouve que le monde est en train de changer, dans le bon sens. Mille mercis. Pour l'humanité, pour la diversité, pour la mixité et surtout, pour la liberté.
Malgré une belle histoire de coup de foudre amical et l idée que l on peut rendre possible l impossible avec de l imagination et de l humanité j ai trouvé ce film très long et pesant. Derriere chaque dialogue pratiquement il y a une pensée philosophique. Trop lourd pour moi !
Du bon et du moins bon,.. Le bon : le sujet en lui-même, l'engagement politique et économique, la liaison puissante qui s'établit entre les deux femmes. Le moins bon : l'interprétation très moyenne des scènes dans l'Ephad, les explications académiques et indigestes des effets du capitalisme, la redondance permanente des thèmes (notamment les scènes de réflexologie plantaire,...). De l'insupportable : une durée de 3H15 absolument injustifiée.
J'aime tellement Virginie Effira. Comment elle s'est laissé convaincre que des dialogues interminables sur l 'humanitude" pouvait faire un film.
j'avais le sentiment d'être dans un amphi de la sorbonne avec quelqu'un qui m'expliquait qu'il valait mieux toucher avec bienveillance le corps d'un e femme agée au lieu de la brutaliser . Ce qu'un envoyé spécial aurait pu raconter sur le scandale des ehpad. Et en face à face une malade avec un cancer du sein. J'ai la même maladie, et je n'ai pas besoin d'en faire autant
Quel dommage de rendre tout ça si prétentieux et ennuyeux. Bien sûr les critiques applaudissent des deux mains . Histoire de bien montrer aux spectateurs qui n'apprécient pas , qu'ils n'ont pas l intelligence qui va avec. Désolée , ce n'est pas un film , c'est un tunnel d'ennui. Et encore une fois, je suis furieuse car j'adore Virginie Effira
Le film m'avait beaucoup tenté donc je suis allé le voir, je suis assez mitigée. Evidement que le sujet principal est extrêmement important et j'ai beaucoup aimé cette humanité justement qui devrait être appliquée dans beaucoup d'établissements. Mais le film pour moi est trop long il s'étire sur des passages peu intéressants, je me suis presque endormie lors du "cours" sur le capitalisme. Un peu trop mielleux aussi et les pièces de théâtre pour moi restent assez incompréhensibles. Malgré tout chapeau aux deux actrices et le message est très beau mais le film prend trop son temps à mon gout.
Ce film tant récompensé n’est pas a le hauteur de ces récompenses pas d’accroche, des longueurs donc Ennuyeux, trop long je m’attendais à autre chose. Trois heures+ ‘ c’est beaucoup trop long