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minion et le joueur fortnite
4 critiques
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5,0
Publiée le 17 septembre 2026
Un véritable chef d'oeuvre. Virginie Efira est splendide dans ce film. Tao Okamoto, Kodai Kurosaki et Kyōzō Nagatsuka sont juste exceptionnels. Virginie Efira y joue le rôle d une directrice d EHPAD qui cherche à proposer une autre approche du soin basé sur l humanitude et elle se heurte à plusieurs obstacles.
Elle va alors faire une rencontre qui va tout changer. Ou pas....
Étant aide soignante, ce film résonne encore plus en moi.
J'ai été touchée par l'émotion de Virginie Éfira lorsqu'elle et Tao Okamoto ont reçu chacune un césar. J'avais hâte de découvrir ce film après avoir observé leur complicité lors de l'émission CÀVous. Un film où j'ai apprécié la douceur, le calme, la façon de filmer l'histoire de ces deux femmes dont la rencontre destinée les emmène à se révéler dans leur plus profonde intimité réservée au service d'une humanitude vis-à-vis de leurs aînés. Un film d'Âmour et d'amitié dans le respect qui invite le capitalisme à capituler.
Quel pensum ! Quelle tannée ! 3 heures 15 d'un film bavard, verbeux, pompeux ! ... Et la moitié des dialogues en japonais sous-titré, pour parachever l'ennui ! Voilà ici l'antithèse du cinéma qui me touche. Ça fait des grands discours tout du long, jusqu'au schéma sur paperboard accompagné d'une démonstration verbale pour nous expliquer le capitalisme ! J'avais été attirée par Virginie Efira, excellente actrice, et le thème de la bientraitance (humanitude !) en EHPAD... Eh bien je ne m'étais pas autant ennuyée au cinéma depuis des décennies !!!
Virgine Effira est directrice d’un EPAD spécialisé pour les personnes souffrant d’Alzheimer. Elle pratique une thérapie particulière basée sur une conception novatrice de l’être humain, mais qui ne recueille pas toujours l’adhésion des employés pressurés par les structures existantes. Un soir, au théâtre, elle fait la connaissance d’un acteur, metteur en scène et d’une jeune actrice, qui lutte contre un cancer. La directrice organise son installation dans l’EPAD et la charge de travailler avec les résidents. Il semblerait que ce soit inspiré de faits réels ; la psycho thérapie dont il est question trouve sa source dans les lettres rédigées par la thérapeute qui est à l’origine de sa création. C’est un film à la fois très sentimental, mais également très intellectuel. Si la longueur annoncée avait de ma part suscité quelques inquiétudes, j’ai quand même été captivée et n'ai pas senti le temps passer. Il faut noter des plans très bien maitrisés d’un décor de Tokio en bleu sombre et son parallèle à Paris quand les deux amies se rencontrent.
Le message du film est beau et touchant. J’ai beaucoup apprécié le côté humain(itude) du film, notamment lors des scènes à l’intérieur de l’EHPAD.
Mais j’ai trouvé le film sacrément lent, et je trouve qu’il répète souvent ses messages tout au long du film, qui dure quand même 3h15. J’en suis venu à vouloir voir la fin de l’histoire au bout d’1h30, car désolé, mais le film a commencé à me perdre lorsqu’on est sorti du cadre de l’EHPAD et qu’on s’est concentré sur l’histoire de Mari. Je sais que c’est complémentaire avec ce qu’il se passe dans la vie des résidents de l’EHPAD, mais ça m’a moins touché, si je puis dire.
Enfin bon, je l’ai trouvé assez lent à partir d’un moment, et c’est dommage, le début me plaisait pas mal.
Un film qui nécessite d’apprivoiser les longueurs et la lenteur (toute japonaise !), ce qui, à notre époque est un vrai cadeau ! On flotte en sortant de la salle, tout imprégné d’une atmosphère … féminine. Un film très humaniste qui parle de nos existences, de la vieillesse, de l’altérité, de nos quêtes, de nos combats. Un hymne à l’amitié (à sa profondeur), à la joie de la conversation et du partage, à la magie que constitue une RENCONTRE. Et un film profondément féministe par ce qu’il donne à voir de ces deux femmes qui ne nous sont pas présentées comme filles, épouses ou mères mais comme des êtres à part entière.
Je ne peux pas dire que j'ai détesté mais je ne peux pas non plus dire que j'ai particulièrement aimé. Le sujet est délicat, l'interprétation est excellente, tout est bienveillant mais alors que de longueurs inutiles entre la pièce de théâtre et les échanges des deux protagonistes sur l'économie capitaliste ! Je ne vais pas au cinéma pour avoir l'impression d'être à un cours d'économie. Le début et la dernière partie du film sont corrects mais là partie centrale du film était vraiment pénible et inutile ! Bref un film trop utopique sur un sujet important que je trouve au final bien trop de surcôté !!
bien que le sujet soit plein de bonnes intentions le jeu des actrices ne m a guère convaincue film très long (2 heures aurait peut-être suffit) le questionnement sur le parcours de vie des 2 femmes apporte un réel intérêt mais bon...je reste perplexe
Un film japonais tourné entre la France et le Japon, porté par deux actrices formidables, Virginie Efira et Tao Okamoto, toutes deux récompensées au Festival de Cannes.
Soudain nous apprend beaucoup sur notre société, mais surtout sur l’être humain, ses fragilités, ses choix et sa façon d’accompagner l’autre. Le film prend son temps, parfois peut-être un peu trop : c’est long, souvent lent, mais c’est aussi toute la particularité du cinéma de Ryūsuke Hamaguchi.
Au-delà de tout ça, il reste surtout ce magnifique moment d’humanité et cette relation qui se construit entre ces deux femmes. Difficile de ne pas être touché. Un très beau film.
A voir pour l'humanité qui se degage des images, pour le soin qui enfin tient compte des besoins des personnes atteintes d'Alzheimer (n'oublions pas le récent scandale des établissements Orpea en France), pour les interprétations couronnées à Cannes de Virginie Efira et de Tao Okamoto, pour les belles vues de Paris et quelques moments de pur cinéma. De vrais moments de grâce qui nous permettent de supporter la longueur un peu excessive du film dans lequel évoluent des vieux sans mémoire échoués dans leur corps, un jeune autiste et une malade du cancer en phase terminale. On y trouve aussi et cela n'est pas sans lien une critique du capitalisme. Ce film japonais/français qui a trouvé aussi des coproducteurs belges et allemands est une oeuvre nécessaire, ode aux soins et aux soignants et à la vie qui malgré tout se poursuit.
Le film en soi n’est pas mauvais, mais il peut être amputé d’une bonne heure et demie notamment avec le cour sur le capitalisme archi long (Le le spectateur comprend très bien après la scène de visioconférence avec les actionnaires, que Orphéa (cité) et compagnie, font du fric sur le dos des retraités Alzheimer et font tout pour ne pas augmenter les salaires des soignants). La pièce de théâtre relativement absconse répétée deux fois passe un message assez simple sur le fait que notre société doit intégrer les malades affectés de troubles psychiatriques. Bref j’ai trouvé que l’artillerie était un peu lourde, mais je reconnais que le jeu des deux actrices est plutôt bon.
Rien à voir avec la réalité en ehpad et étant aide- soignante en ehpad je connais un peu . Encore un film où ce sont les médecins et les infirmières où en l' occurrence la directrice, seuls à oeuvrer, ( enfin à part venir fumer sa clope et regarder les autres travailler elle ne fait rien, ha si une intervention de 2 minutes qui la sort de sa sieste ), et les VRAIS travailleurs de première ligne, occultés.( aide soignantes, ash.. , métiers essentiels ), on comprend bien que ce n ' est pas elle qui fait les toilettes ou changent les protections, néanmoins elle "est en brun out " ? Burn out de quoi ?
Ennuyant.. Idéal pour faire une bonne grosse sieste. Vous sortirez de ce film apaisé comme après une bonne séance de relaxation car oui c’est long très long très très long ! Courage à vous