Soudain
Note moyenne
4,0
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278 critiques spectateurs

5
58 critiques
4
77 critiques
3
57 critiques
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51 critiques
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22 critiques
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13 critiques
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Alber mousketer
Alber mousketer

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2026
On pourrait trouver le regard sur les personnes âgées trop angélique, la critique sociale anticapitaliste très légère ou faiblement incarnée et le melo insupportable mais le film est porté par un jeu d’actrices exceptionnelles en particulier Tao Okamoto, sublime de grâce, de légèreté et de profondeur
Arthur Brondy

310 abonnés 1 537 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 septembre 2026
Il ne faut définitivement pas avoir peur de la durée de ce film. Dans ce nouveau Ryūsuke Hamaguchi, Virginie Efira incarne Marie-Lou, une directrice d’Ehpad qui cherche à restaurer un accueil digne des personnes âgées. Un changement d’approche qu’elle doit faire accepter par sa direction mais aussi par ses équipes. En parallèle, une rencontre va changer sa vie : Mari est une metteuse en scène japonaise et malade. Leur amitié sincère et puissante est passionnante. On prend plaisir à écouter les dialogues riches et profonds sur la vie, la mort, l’art, la politique. Un très grand film.
N Golfe
N Golfe

9 abonnés 38 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2026
Quelle déception un dialogue sur le capitalisme ou qui veut jouer au chien savant pèle mêle on mélange marcel mauss et Marx sur l’analyse du capitalisme. Tout semble faux 3 h pour diffuser ces idées.. film se voulant pseudo intellectuel. Alors que nous sommes sur la misère et la solitude des Ehpad et leur patient ou le lien social s’est justement distendu. Une directrice de maison de santé qui est finalement bien joué comme la dureté de la direction avec les soignants tout est confus et melting-pot dommage
Christoblog

929 abonnés 1 816 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2026
Aucun cinéaste n'est capable de proposer quelque chose d'équivalent, même de loin, à ce que réussit parfaitement Ryusuke Hamaguchi ici : faire émerger du quotidien des moments de pure grâce, multiplier les conversations sur des sujets difficiles sans paraître pompeux, proposer de grands sentiments sans qu'il soit question d'amour, mélanger préoccupations triviales et considérations philosophiques.

Soudain ménage des moments de cinéma exceptionnels, qui surgissent souvent après une longue mise en place anodine qui pourra peut-être paraître longue à certains. C'est le contraste entre les préoccupations de la vie quotidienne (les enfants, les contraintes de la vie professionnelle, la solitude subie) et la grâce de l'inattendu qui rend ce film si précieux.

La mise en scène de Hamaguchi, discrète et fluide, est splendide. On n'oubliera pas de sitôt le sublime travelling sur le parvis de la bibliothèque François Miterrand ou la lumière irréelle du lever de soleil à Kyoto.

Dans ce concerto maîtrisé de bout en bout, deux solistes renversent la table : la soprano Tao Okamoto et l'alto Virginie Efira, qui rivalisent de finesse et de beauté, dissemblables et proches à la fois, illustrant à la perfection la rencontre de deux âmes.

C'est magnifique.
ernestinemontblanc
ernestinemontblanc

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2026
Soudain un jeune homme court de manière désordonnée le long d'un tramway.
Soudain une passagère descend pour protéger le jeune homme, dont elle a compris qu'il n'est pas comme les autres.
Soudain le grand-père du jeune homme, comédien, et une jeune femme, metteuse en scène, remercient la passagère et l'invitent à leur spectacle.
Et le temps sera, trois heures durant, suspendu à cette rencontre  entre la passagère, Marie-Lou, directice d'EHPAD, et la metteuse en scène, Mari, atteinte d'un cancer en phase terminale.
Le film est un éloge du temps, ce temps si difficile à prendre pour les résidents des EHPAD, et celui de la lutte des malades contre la mort à venir.
Une longue conversation s'engage entre les deux femmes : pour Mari, elle est dictée par l'urgence ; pour Marie-Lou, par l'obsession, au moyen de l'humanitude (une technique d'accompagnement des personnes vulnérables fondée sur l'humanité), de défendre la personnalité et la dignité de chaque résident.
Leur dialogue est constamment confronté au réel :
d'une équipe peu acquise à la démarche, jugée trop intellectuelle et éloignée des contraintes de terrain (Marie Bunel excellente dans le rôle de Sophie, infirmière, qui défie frontalement l'équipe de direction) ;
et de la progression implacable du cancer de Mari ;
Pourtant le film reste lumineux, et porteur d'espoir, car à défaut de donner du temps à ceux qui en ont besoin, reste la possibilité des instants, ces petits fragments de bonheur ou de plaisir, qui savent se faufiler entre toutes les fatalités.
Et c'est la force de Soudain d'infuser de la douceur dans la logique implacable de la réalité. Sans optimisme niais, ni indignation stérile, seulement dans le dialogue de deux femmes qui s'écoutent, dans l'oeil fantasque d'un jeune autiste, dans le regard fixe de vieillards tendus dans l'attente d'un geste bienveillant.
The Passenger
The Passenger

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2026
Excellent film. Un pure chef d’œuvre. Pour moi c’est le meilleur film de l’année 2026. C’est film intelligent et très humaniste où l’humain est prioritaire sur notre système capitaliste qui écrase nos sociétés occidentales. C’est film qui fait du bien et qui donne de l’espoir aux valeurs les plus fondamentales d’entraide, de partager, de solidarité envers les les plus faibles les malades et nos anciens .
Et nous sommes nombreux sur cette terre à croire à ces valeurs qui sont les fondements de notre humanité.
Babou
Babou

9 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2026
4 étoiles malgré les longueurs, les scènes trop bavardes. Car un charme indéniable se dégage de cette rencontre entre ces deux femmes, qui opposent l'humain à la violence qui s'exprime face à la vulnérabilité. Le prix d'interprétation pour les deux actrices est amplement justifié.
ForEverAmber
ForEverAmber

8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2026
Quelle déception, c’est d’un ennui incroyable, pourtant l’idée de départ était bonne, le sujet s’avérait passionnant, hélas, je n’ai ressenti aucune émotion. Les dialogues explicatifs sont trop longs, et malheureusement un regard vide dans les yeux de Virginie Effira, que j’aime pourtant beaucoup, lors de certaines scènes.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

219 abonnés 1 220 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2026
Un film humaniste qui souffre d’un début interminable et trop explicatif, mais séduit par ses acteurs et un final juste et émouvant.

La critique complète sur
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2026
Humanitude

Depuis 2015 et ses deux Senses, puis de Asako et surtout Drive my car et Le Mal n’existe pas, je n’ai que de bons souvenirs des films de Ryūsuke Hamaguchi. Mais que dire cette fois de ces 195 minutes – oui vous avez bien compté, 3h15 -, sinon qu’elles sont un choc de douceur, de sensibilité, de lenteur et d’intelligence. Directrice d'un établissement pour personnes âgées, Marie-Lou tente d'y instaurer une philosophie de soins innovante basée sur l'écoute et la dignité des résidents, malgré la réticence d’une partie de ses équipes. Sa rencontre avec Mari, une metteuse en scène japonaise qui se bat contre un cancer, va bouleverser sa trajectoire. En nouant une amitié profonde, les deux femmes engagent ensemble un combat pour « rendre possible l’impossible ». On sort grandi de cette expérience à ne rater sous aucun prétexte.
Grande année pour la délocalisation française des cinéastes étrangers après Farhadhi et Histoires parallèles et avant Lazlo Nemes dans Moulin, Hamaguchi s’empare des spécificités nationales en observant le fonctionnement d’un Ehpad dans lequel est mis en place la méthode de l’humanitude, qui vise à accorder tout le temps et les gestes nécessaires pour redonner aux patients leur statut d’individu. Certes, l’expérience dont je parlais plus haut, exige du spectateur qu’il rompe avec ses attentes traditionnelles pour laisser émerger un nouveau rapport au 7ème Art. Car dans cet échange intense, la théorie n’est pas évitable. Le cinéaste instaure de véritables conférences, schéma sur tableau blanc à l’appui, pour expliciter les fondations capitalistes d’une société qu’il va falloir repenser en profondeur si l’on souhaite sortir de l’impasse mortifère dans laquelle elle s’obstine à avancer. Dit comme ça, c’est pas très glamour et ne donne pas forcément envie d’aller voir ce film. La mise en scène discrète permet l’émergence de la rencontre avec un enfant autiste, un coup de foudre d’amitié entre deux femmes, l’écoute de l’autre, l’acceptation des ravages de la vieillesse ou la maladie. Un des incontournables de cette rentrée.
Bien sûr, le casting est dominé par la prestation XXL du duo – primé à Cannes -, Virginie Efira / Tao Okamoto, - les deux comédiennes, ne jouant pas dans leur langue maternelle, ont dû prendre d'importants cours de langue sur leur temps personnel pour préparer le tournage -. Elles sont tout simplement prodigieuses et méritent à priori leurs prix d’interprétation – même si on est loin d’avoirdécouvert tous les films en compétitions à Cannes et on attend avec impatience un autre duo féminin – Exarchopoulos / Giraudeau dans le Garance de Jeanne Herry -. On ajoutera les noms de Kodai Kurosaki, Gabriel Dahmani, Jean-Charles Chiclet, Marie Bunel, Kyozo Nakatsuka… Il est bon de savoir que l’équipe de tournage a posé ses caméras dans un véritable EHPAD pour y filmer une grande partie du récit. Le réalisateur a tenu à ce que l'ensemble des soignants et des techniciens suivent une formation à la méthode de soin française appelée l'Humanitude. Le personnel et de nombreux résidents ont ainsi activement participé au long-métrage comme figurants, s'intégrant de manière organique et improvisée aux plans du film. Bien sûr, on peut regretter certaines scènes qui tirent en longueur – la pièce de théâtre, les séances de massage de pieds, le cours magistral d’économie politique, par exemple -, mais c’est le style Hamaguchi, un cinéaste qui prend son temps, mais ne nous fait pas perdre le nôtre. Merci !
Jean HERVE
Jean HERVE

15 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2026
horriblement long les 2 actrices sont remarquables elles méritent à mon sens la palme qu'elles ont reçu à Cannes . Le sujet est intéressant comment traiter les personnes âgées quelle attention leur porter le film pose la question
Sarah !
Sarah !

5 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2026
Un film d'une douceur infinie. Réconfortant mais intelligent, nécessaire aujourd'hui.
3h15 qui valent la peine, de sûr.
Marie M
Marie M

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 septembre 2026
Au secours … nous nous sommes fait avoir par les prix d interprétation féminine de Cannes probablement. Quelle lourdeur . Pas de finesse . Nous avons trouvé cela vraiment pénible à regarder et à écouter . J avoue que je ne comprends pas l engouement j ai du rater quelque chose. À part enfoncer des portes ouvertes je ne vois pas . Le sujet me tient à cœur mais je n ai perçu aucune subtilité dans le film . Et en tant que soignante traitement du sujet assez grossier .. bref je ne conseille pas . Pour la première fois de ma vie j ai quitté la salle à la moitié du film ( tout était peut être dans le deuxième partie ?)
J aime beaucoup Virginie Efira et là je n ai vraiment pas été convaincue . Bref grosse déception .
strapontin
strapontin

28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2026
Chef d'oeuvre humaniste d'une sensibilité absolue. Un film à ne pas manquer plein de tendresse, une leçon de vie.
Nuria530
Nuria530

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2026
Film excellent, à ne pas rater !
Un chant à la vie, à l’humanité et à la force de vivre.
Fan de Virginie Efira, je la trouve extraordinaire dans ce film. Elle est bouleversante, juste et profondément humaine.
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