Teenage Sex And Death At Camp Miasma : Critique presse
Teenage Sex And Death At Camp Miasma
Note moyenne
3,8
9 titres de presse
Libération
Cahiers du Cinéma
Culturopoing.com
Ecran Large
L'Obs
Première
Télérama
Ouest France
Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Libération
par Marius Chapuis
Fantasmatique, merveilleusement léché, le film comico-romantico-horrifique de la New-Yorkaise est une ode au cinéma gore et au cinéma tout court.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Élodie Tamayo
L’esthétique do it yourself glisse vers le « dyke it yourself ». Car Schoenbrun – qui sait d’expérience ce que l’horreur a fait des figures au genre trouble – décide d’inverser le stigmate et de filmer depuis le versant heureux de sa transition, quand ces œuvres précédentes restituaient les affres de sa dysphorie.
Culturopoing.com
par Anna Fournier
Là où l’on attend un érotisme primaire entremêlé de frissons se trouve finalement un élan de tendresse et de créativité aussi bien plastique que narrative. Jane Schoenbrun réussit à rendre hommage au cinéma de son adolescence tout en le remodelant, précisément dans ses points aveugles.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Une étude complètement barrée mais aussi magnifique et profonde du genre du slasher et de sa dimension éminemment sexuelle et émancipatrice.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Nicolas Schaller
Drôle et sexy, sans cesse sur le fil, au bord de la pose et du ridicule, du fétichisme camp de Yann Gonzalez (« Un couteau dans le cœur ») et d’un Gregg Araki pour plateforme de streaming, « Teenage Sex and Death at Camp Miasma », avec son tueur en série au masque en bouche d’aération, déconstruit malicieusement le genre et, de ruptures lynchiennes en orgasmes capturés en gros plan, examine avec une émouvante acuité l’impact du cinoche sur nos libidos de spectateurs.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Frédéric Foubert
Jane Schoenbrun réfléchit à la puissance traumatique des images dans un geste joyeux, jouisseur et déconnant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Caroline Besse
Le film, plein d’humour (voir, notamment, une hilarante scène de visioconférence), explore la frontière mouvante entre réalité et fiction, sensualité et stupeur, consentement et dissociation, jusqu’à un parallèle bien trop démonstratif, entre jouissance et mort. Mais, ne serait-ce que pour la scène sanglante sur le sublime morceau d’Andy Shauf "Satan", alternant plans en caméra subjective et contrechamps sur le massacre, on pardonne volontiers ces quelques élans de facilité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Ouest France
par Pascale Vergereau
Stylé et farfelu.
Critikat.com
par Marin Gérard
Ce jeu de poupées russes, qui rappelle moins Lynch (convoqué par la présence de Patrick Fischler) que Charlie Kaufman, ne produit pourtant pas vraiment le trouble recherché, tant Schoenbrun fait du film un cocon confortable.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Libération
Fantasmatique, merveilleusement léché, le film comico-romantico-horrifique de la New-Yorkaise est une ode au cinéma gore et au cinéma tout court.
Cahiers du Cinéma
L’esthétique do it yourself glisse vers le « dyke it yourself ». Car Schoenbrun – qui sait d’expérience ce que l’horreur a fait des figures au genre trouble – décide d’inverser le stigmate et de filmer depuis le versant heureux de sa transition, quand ces œuvres précédentes restituaient les affres de sa dysphorie.
Culturopoing.com
Là où l’on attend un érotisme primaire entremêlé de frissons se trouve finalement un élan de tendresse et de créativité aussi bien plastique que narrative. Jane Schoenbrun réussit à rendre hommage au cinéma de son adolescence tout en le remodelant, précisément dans ses points aveugles.
Ecran Large
Une étude complètement barrée mais aussi magnifique et profonde du genre du slasher et de sa dimension éminemment sexuelle et émancipatrice.
L'Obs
Drôle et sexy, sans cesse sur le fil, au bord de la pose et du ridicule, du fétichisme camp de Yann Gonzalez (« Un couteau dans le cœur ») et d’un Gregg Araki pour plateforme de streaming, « Teenage Sex and Death at Camp Miasma », avec son tueur en série au masque en bouche d’aération, déconstruit malicieusement le genre et, de ruptures lynchiennes en orgasmes capturés en gros plan, examine avec une émouvante acuité l’impact du cinoche sur nos libidos de spectateurs.
Première
Jane Schoenbrun réfléchit à la puissance traumatique des images dans un geste joyeux, jouisseur et déconnant.
Télérama
Le film, plein d’humour (voir, notamment, une hilarante scène de visioconférence), explore la frontière mouvante entre réalité et fiction, sensualité et stupeur, consentement et dissociation, jusqu’à un parallèle bien trop démonstratif, entre jouissance et mort. Mais, ne serait-ce que pour la scène sanglante sur le sublime morceau d’Andy Shauf "Satan", alternant plans en caméra subjective et contrechamps sur le massacre, on pardonne volontiers ces quelques élans de facilité.
Ouest France
Stylé et farfelu.
Critikat.com
Ce jeu de poupées russes, qui rappelle moins Lynch (convoqué par la présence de Patrick Fischler) que Charlie Kaufman, ne produit pourtant pas vraiment le trouble recherché, tant Schoenbrun fait du film un cocon confortable.