Teenage Sex And Death At Camp Miasma
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Fabien D
Fabien D

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3,5
Publiée le 18 septembre 2026
Projet atypique et queer, Teenage sex death at camp Miasma est une œuvre visuellement puissante où le gore est burlesque et les scènes de poursuite ressemblent à un jeu vidéo des années 90. Si l'on perçoit, notamment à travers une belle mise en abyme, un sincère amour du genre, on peut regretter que le film n'aille parfois pas plus dans ses expérimentation. Pour qui a vu du Lynch, du Cronenberg et du Araki, le film n' apparaîtrait pas très audacieux surtout que le quatrième mur a déjà été explosé depuis longtemps. Finalement assez peu original dans sa construction narrative, le film ouvre des débats intéressants sur la question du genre et de la représentation des minorités dans le cinéma d'horreur, il spoiler: se présente surtout comme une comédie autour de la sexualité féminine
et de spoiler: la fascination teintée de sadisme de l'héroïne pour le tueur du film

En allant du côté de la quasi farce, la réalisatrice passe un peu à côté de la psychologie des personnages réduits à peu de choses même si mes actrices excellent. Le film me semble inférieur au très beau I saw the tv glow de la même réalisatrice, beaucoup plus dérangeant et anxiogène. L'objet de cinéma et les thèmes abordés sont assez passionnants même si le film reste malgré tout un peu sage. A voir cependant au moins pour ses qualités plastiques.
antoinedu76
antoinedu76

77 abonnés 90 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2026
Teenage Sex… est un peu le Sunset Boulevard du slasher : un film étrangement méta, qui est conscient de ses propres codes et les observe presque de l’intérieur. Il joue avec les conventions du genre sans jamais les renier, les détourne pour mieux les renouveler. Une manière intelligente et ludique de réinventer le slasher tout en comprenant parfaitement ce qui fait son charme.
donniedarko1
donniedarko1

73 abonnés 269 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2026
Un film à rebours de bien d’autres productions standardisées américaines. Ingénieux et plastiquement inventif, le film intrigue et produit une petite secousse. La musique est également finement choisie.
Vince
Vince

50 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
Vu en avant-première, un très bon film de Jane Schoenbrun, une belle originalité avec des actrices pleinement investies dans cette comédie dramatique réussie.
Theo
Theo

49 abonnés 1 102 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2026
Il existe des films dont on perçoit parfaitement les défauts, parfois même la violence idéologique, sans parvenir à se défaire de l'attachement qu'on leur porte. Des œuvres qui nous ont accompagnés avant que nous ayons les moyens de les comprendre, et dont les images continuent de travailler notre imaginaire longtemps après que notre regard sur elles a changé. C'est de cette contradiction particulièrement féconde que naît *Teenage Sex and Death at Camp Miasma*. En confiant à une jeune réalisatrice la résurrection d'une franchise horrifique des années 1980, Jane Schoenbrun interroge moins la nostalgie du cinéma de genre que l'emprise intime de ses représentations. Comment aimer des images qui nous ont appris à avoir honte de certains désirs ? Peut-on transformer un imaginaire qui nous a construits sans renier ce qu'il a fait de nous ? Derrière son titre tapageur et ses excès sanguinolents, le film développe une réflexion stimulante sur les rapports entre fiction, identité et sexualité, mais dont la richesse conceptuelle ne trouve pas toujours une traduction dramatique à sa hauteur.

Kris Williams, interprétée par Hannah Einbinder, est une cinéaste indépendante chargée de relancer *Camp Miasma*, une série de slashers autrefois populaires, désormais épuisée par des suites opportunistes. Passionnée depuis l'enfance par cette franchise dont elle connaît pourtant les représentations sexistes et transphobes, elle souhaite en proposer une relecture contemporaine. Sa démarche la conduit jusqu'à Billy Presley, incarnée par Gillian Anderson, ancienne héroïne du premier film ayant depuis longtemps disparu de la vie publique. Cette rencontre constitue le véritable point de départ d'un récit qui délaisse progressivement la satire hollywoodienne pour explorer un territoire plus intime, où l'admiration, la fascination et le désir deviennent difficiles à distinguer. L'idée est particulièrement intéressante parce qu'elle échappe, dans ses meilleurs moments, à une opposition simpliste entre les œuvres condamnables et celles qui seraient autorisées à nous émouvoir. Schoenbrun comprend que notre rapport à la fiction se forme souvent bien avant nos convictions, et qu'une image peut simultanément nous attirer, nous troubler et nous blesser.

Cette ambiguïté nourrit une mise en scène d'une réelle inventivité. Le film reconstitue avec un soin réjouissant l'univers matériel d'une franchise imaginaire : cassettes vidéo, affiches, objets promotionnels, maquillages outranciers et séquences tournées dans l'esprit des productions horrifiques bon marché. La précision de ces détails confère à *Camp Miasma* une existence presque autonome, comme si cette série fictive appartenait effectivement à plusieurs décennies de culture populaire. Mais Schoenbrun ne se contente pas d'un pastiche amusé. L'artificialité des décors, les arrière-plans peints, les compositions volontairement irréelles et les couleurs saturées contribuent à installer une atmosphère dans laquelle les images paraissent progressivement contaminer le monde qui les entoure. La photographie d'Eric K. Yue accompagne intelligemment cette porosité entre les différents niveaux de réalité, tandis que la musique d'Alex G participe à un climat oscillant entre mélancolie, étrangeté et exaltation. Il y a là une authentique recherche de cinéma : les procédés formels ne servent pas seulement à produire de belles images, mais à rendre perceptible la manière dont une fiction peut modifier notre expérience sensible du monde.

Le choix de réunir Hannah Einbinder et Gillian Anderson donne à cette entreprise sa dimension la plus humaine. La première excelle à traduire l'embarras d'une jeune femme dont la maîtrise intellectuelle semble constamment menacée par ce qu'elle éprouve. Son débit nerveux, ses hésitations et son humour défensif composent un personnage dont l'assurance professionnelle dissimule une profonde maladresse affective. Gillian Anderson lui oppose une présence autrement déconcertante. Tour à tour accueillante, insaisissable, ironique et vulnérable, elle fait de Billy une figure dont le pouvoir de fascination repose autant sur ce qu'elle laisse deviner que sur ce qu'elle exprime. L'écart générationnel entre les deux femmes, leur rapport différent aux images et la dissymétrie de leurs positions confèrent à leurs échanges une tension souvent plus intéressante que les manifestations horrifiques qui les entourent. Le film trouve alors ses instants les plus convaincants dans de simples variations de regard, de posture ou de silence, lorsque l'interprétation laisse affleurer des sentiments que le scénario n'a pas encore entrepris de formuler.

Car c'est précisément là que se situe sa principale faiblesse : Jane Schoenbrun ne fait pas toujours suffisamment confiance à la force de ses propres images. À mesure que le récit progresse, les dialogues tendent à expliciter des enjeux que la mise en scène avait déjà rendus sensibles. Le film analyse avec une grande acuité les liens entre désir, peur, culpabilité et représentation, mais peine parfois à s'affranchir du commentaire de ses propres intentions. Kris devient ainsi, par moments, moins un personnage pleinement autonome que le relais d'une pensée théorique dont chaque situation semble devoir illustrer un nouvel aspect. Cette tendance affaiblit d'autant plus le récit que sa structure repose sur une accumulation de registres difficiles à concilier : comédie satirique, romance psychologique, hommage au slasher, méditation sur le traumatisme et expérience fantastique. L'ensemble possède une liberté incontestable, mais manque de cette nécessité intérieure qui permettrait à ses différentes propositions de former un mouvement véritablement irrésistible. Certaines séquences paraissent prolongées pour le plaisir de leur étrangeté, d'autres interrompent une dynamique émotionnelle qui commençait tout juste à prendre corps. L'ambition de tout embrasser finit par diluer une partie de ce qui rendait le point de départ si prometteur.

Cette dispersion affecte également le traitement de l'horreur. Les effusions de sang, poussées jusqu'à une absurdité presque burlesque, manifestent une volonté réjouissante de retrouver la dimension ludique et artisanale du genre. Pourtant, leur outrance systématique finit par en neutraliser les effets. L'excès n'est véritablement saisissant que lorsqu'il conserve une possibilité de rupture ; ici, il devient rapidement une convention supplémentaire. Le film semble d'ailleurs plus intéressé par ce que la violence représente que par ce qu'elle provoque chez le spectateur. Ce parti pris serait parfaitement défendable si la réflexion symbolique ne prenait pas aussi fréquemment le dessus sur le trouble immédiat. À force de multiplier les correspondances entre les corps, les fantasmes et les images, Schoenbrun réduit parfois la part d'inconnu qui devrait alimenter son univers. Le mystère demeure visuellement présent, mais il se trouve régulièrement accompagné d'un discours qui en précise trop ostensiblement la portée. Quant à l'humour, souvent bienvenu lorsqu'il s'attaque aux automatismes de l'industrie cinématographique, il se révèle plus inégal lorsqu'il vient désamorcer des situations qui auraient gagné à conserver leur gravité.

Il serait néanmoins injuste de réduire *Teenage Sex and Death at Camp Miasma* à ses excès de conceptualisation. Sa singularité tient aussi à une qualité devenue relativement rare : la volonté d'aborder le désir sans le rendre systématiquement confortable, exemplaire ou facilement intelligible. Le film s'intéresse à cette zone incertaine dans laquelle nos attirances ne coïncident pas nécessairement avec les discours que nous tenons sur nous-mêmes. Sa réflexion sur la mémoire des images possède ainsi une portée qui dépasse largement le cinéma d'horreur. Nous ne sommes pas seulement façonnés par les œuvres que nous admirons ; nous le sommes aussi par celles qui nous dérangent, nous embarrassent ou nous révèlent quelque chose que nous préférerions ignorer. Les intuitions les plus fortes de Schoenbrun résident dans cette absence de transparence entre la conscience et le désir, et dans l'idée que les fictions peuvent constituer aussi bien des espaces d'enfermement que des possibilités d'émancipation.

*Teenage Sex and Death at Camp Miasma* est finalement un film dont on admire davantage les intuitions qu'on ne se laisse entièrement emporter par leur réalisation. Son inventivité plastique, son humour macabre et la remarquable complémentarité de ses deux interprètes principales lui confèrent une personnalité indéniable, mais son écriture démonstrative et son instabilité narrative l'empêchent d'atteindre toute la puissance émotionnelle à laquelle il aspire. Jane Schoenbrun possède incontestablement un regard, une sensibilité et une manière personnelle de penser le cinéma par le cinéma. Il lui manque ici une forme de retenue, non pour assagir son imaginaire, mais pour permettre à ses idées de produire leurs effets sans devoir constamment les expliquer. Reste une œuvre généreuse, parfois fascinante, parfois laborieuse, qui comprend une chose essentielle : ce ne sont pas toujours les images les plus innocentes qui nous accompagnent le plus longtemps. Encore faut-il, pour qu'elles nous bouleversent véritablement, leur laisser une part de mystère.

Spoilers:

spoiler: Dans le cinéma d'horreur, le désir a longtemps été une condamnation à mort. Il suffit de faire l'amour, de transgresser un interdit ou de s'abandonner à ses pulsions pour devenir la prochaine victime d'un tueur masqué. Avec *Teenage Sex and Death at Camp Miasma*, Jane Schoenbrun entreprend de renverser cette mécanique : et si la violence ne venait plus punir le désir, mais lui donnait au contraire une forme, un langage, une possibilité d'exister ? Derrière son titre volontairement outrancier et ses effusions de sang, le film poursuit ainsi une réflexion singulière sur la manière dont les images façonnent notre intimité, jusque dans ce que nous éprouvons de plus secret. Une proposition audacieuse, souvent inventive, dont l'intelligence ne suffit pourtant pas toujours à compenser les faiblesses dramatiques. Kris Williams, jeune cinéaste chargée de ressusciter une franchise horrifique vieillissante, entretient avec *Camp Miasma* une relation profondément contradictoire. Elle connaît les ressorts sexistes et transphobes de ces productions, sait parfaitement en identifier les représentations problématiques, mais demeure incapable de renier la fascination qu'elles exercent sur elle depuis l'enfance. C'est précisément dans cet écart entre le jugement intellectuel et l'attachement viscéral que le film trouve sa meilleure idée. On ne choisit pas nécessairement les images qui nous bouleversent, pas davantage que les fantasmes qu'elles contribuent à former. La rencontre de Kris avec Billy Presley, ancienne vedette du premier épisode devenue recluse, transforme progressivement cette contradiction en une expérience intime. La jeune réalisatrice, qui croyait pouvoir reprendre possession d'un imaginaire en le réinterprétant, découvre que celui-ci possède déjà une emprise considérable sur elle. Le cinéma cesse alors d'être un objet qu'elle observe pour devenir un territoire dans lequel elle se retrouve enfermée, avant d'apprendre à s'y déplacer autrement. Jane Schoenbrun manifeste une véritable intelligence plastique dans sa manière de faire exister cet univers. Les fausses archives de la franchise, les cassettes VHS, les produits dérivés et les séquences d'horreur volontairement rudimentaires composent une mythologie étonnamment tangible. L'artificialité n'est jamais dissimulée : les décors peints, les couleurs irréelles, les effets sanglants excessifs et les ruptures de registre participent d'un monde où la fabrication des images devient aussi importante que leur contenu. Le passage progressif d'un environnement relativement ordinaire à des paysages de plus en plus ouvertement factices constitue l'une des réussites de la mise en scène. Il traduit visuellement l'absorption de Kris par son propre imaginaire, jusqu'à rendre indiscernables le souvenir d'un film, la projection d'un fantasme et l'expérience vécue. Cette liberté formelle donne au long-métrage une identité certaine, même si son goût pour l'exagération finit parfois par produire l'effet inverse de celui recherché : à force de signaler constamment son caractère artificiel, l'horreur perd une partie de sa capacité à inquiéter. La relation entre Kris et Billy demeure heureusement le véritable centre de gravité du récit. Gillian Anderson compose une femme dont la séduction, l'excentricité et l'assurance apparente dissimulent une blessure beaucoup plus profonde. Sa présence possède quelque chose de simultanément chaleureux et inquiétant, comme si chaque geste pouvait relever aussi bien de la confidence que de la manipulation. Face à elle, Hannah Einbinder donne une consistance convaincante aux maladresses de Kris, à son agitation intellectuelle et à son incapacité initiale de se laisser traverser par une émotion sans chercher aussitôt à l'expliquer. Leur complicité fonctionne particulièrement bien lorsque les dialogues s'effacent au profit des regards, des hésitations et des contacts physiques. La révélation du traumatisme de Billy apporte alors une gravité bienvenue à un film qui aurait facilement pu se réduire à un exercice de provocation. La sexualité n'y apparaît plus seulement comme une force libératrice : elle reste inséparable de la mémoire du corps, de la peur de perdre le contrôle et de la difficulté à distinguer ce que l'on désire de ce que l'on a appris à subir. C'est néanmoins dans le traitement de ces questions que le scénario révèle ses principales limites. Schoenbrun possède des idées fortes, mais semble trop souvent éprouver le besoin d'en accompagner elle-même l'interprétation. Les conversations s'étirent, les métaphores se multiplient et certaines situations paraissent moins destinées à faire évoluer les personnages qu'à illustrer une réflexion déjà parfaitement identifiable. Le principe de Little Death, figure meurtrière dont le nom renvoie explicitement à l'orgasme, est particulièrement révélateur de cette tendance. L'idée d'un monstre tapi au fond d'un lac, capable de produire des films comme autant de manifestations du désir inconscient, possède une puissance évocatrice indéniable. Mais à mesure que ses implications sont exposées, ce qui pouvait demeurer mystérieux devient parfois excessivement démonstratif. Le récit substitue alors une logique symbolique à une véritable progression dramatique. Les personnages secondaires restent largement fonctionnels, la satire de l'industrie cinématographique manque de mordant et la succession des débordements fantastiques finit par atténuer leur singularité. Le film ne souffre pas de son étrangeté, mais de sa difficulté à lui ménager des résistances, des silences et des conséquences suffisamment fortes. La dernière partie concentre cette ambivalence. Lorsque Kris et Billy semblent succomber à Little Death avant de réapparaître couvertes de sang, la mort cesse d'être une fatalité pour devenir une expérience de transformation, presque un abandon extatique. Le retour de la cassette vidéo achève de brouiller les frontières entre les personnages et les images qui les ont façonnés. Quant à leur passage dans une supérette, il offre un contraste réjouissant entre l'horreur traversée et la simplicité retrouvée du quotidien. Il y a quelque chose de touchant dans cette possibilité de sortir d'un cauchemar sans chercher à en effacer les traces. Pourtant, cette résolution laisse aussi une impression de facilité : l'accumulation des violences et des traumatismes débouche sur une forme d'apaisement dont le film a davantage préparé la signification que véritablement construit la nécessité émotionnelle. L'ambiguïté des événements demeure stimulante, mais elle ne suffit pas à donner rétrospectivement toute leur force aux détours empruntés pour y parvenir. *Teenage Sex and Death at Camp Miasma* reste une œuvre attachante par son audace, son inventivité visuelle et la sincérité perceptible de ses préoccupations. Jane Schoenbrun ne se contente pas de tourner en dérision les conventions du slasher : elle cherche à comprendre pourquoi des images qui nous effraient, nous blessent ou nous enferment peuvent également devenir les instruments de notre émancipation. Cette interrogation mérite mieux qu'une simple démonstration, et c'est précisément ce qui rend les insuffisances du film frustrantes. À vouloir tout faire signifier, la cinéaste affaiblit parfois la spontanéité et le trouble qui devraient constituer la matière même de son récit. Reste une proposition personnelle, traversée de belles intuitions, dont les moments les plus justes surviennent lorsque le discours s'interrompt enfin et que deux êtres, derrière les masques, le sang et les fantasmes, commencent simplement à se rencontrer.
Gregg S.
Gregg S.

32 abonnés 409 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2026
Une interprétation magistrale, une musique grandiose et une réalisation de haute volée, malheureusement plombés par une approche beaucoup trop métaphysique de ce qu'aurait du être ce film : une bonne comédie gore. C'est d'autant plus dommage que le sang soit en CGI alors que l'esthétique années 80 était parfaitement travaillée.
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2026
vu sur Mubi. L'histoire du film dans le film du film a fini par me perdre un peu. Mais quelques scènes impressionnantes qui meritent de se laisser tenter par ce film
Pauline T
Pauline T

31 abonnés 41 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2026
Le film commence très bien, l'ambiance, les couleurs, la mise en scène, tout est réuni pour faire un bon remake de slasher, avec des mises en abyme dans des mises en abyme. Mais ! En fait, les histoires d'amour entre des femmes ayant un écart d'âge de 30 ans, bah ça suffit. Arrêtons de normaliser ce genre de relations. spoiler: La scène de sexe est d'une malaisance extrême
et le reste du film, qui tente de dénoncer les clichés des slashers, ne fait que les copier sans réellement les dénoncer. Une grosse déception...
FILM_is_LIFE
FILM_is_LIFE

29 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2026
Vu en avant première. Le précédent était un peu timoré. Celui-ci est plus relâché et donc plus plaisant, avec toujours de bonnes idées !
Marie-Noëlle L.
Marie-Noëlle L.

17 abonnés 93 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2026
Vu en Belgique où il est déjà sorti, ce film dans le film ne m'a pas plu du tout, on s'y ennuie énormément et ça ne fait même pas peur...
YanisGarciaB
YanisGarciaB

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2026
Film visionné lors d’une des 25 projections françaises, très belle réinterprétation du slasher, les deux actrices principales sont sublimes et particulièrement touchantes
Laureana Ams
Laureana Ams

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2026
Vu lors de la seule projo au cinéma le 17 septembre au pathé Wepler ! Quel kiff ! Je crois que c’est mon film préféré de l’année !
KiritoYing
KiritoYing

3 abonnés 13 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2026
Une proposition singulière et franchement culottée qui détourne les codes du slasher avec une vraie audace formelle. Le concept métatextuel et l'ambiance valent le détour, même si le parti pris narratif reste très hermétique et m'a laissé sur la touche pendant une bonne partie du visionnage. Je n'ai pas pleinement accroché à la trajectoire, mais l'originalité de la démarche justifie la moyenne.

Découvert en avant-première.
Benx
Benx

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 août 2026
(vu en Belgique) Comment noter un film aussi bizarre, si ce n'est l'ennui et les bâillements qu'il m'a causés. 1,5 étoile pour l'originalité
MFede
MFede

2 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2026
Vu au NIFFF de Neuchâtel. C’est un film très complexe, avec une dimension métacinématographique, qui aborde de nombreux thèmes. Il aurait probablement gagné en efficacité s’il avait été resserré. Ce n’est pas un film d’horreur, mais il joue avec les codes du cinéma de genre, tout en rappelant les précédents films de la réalisatrice.
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