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Humour et hommage aux slasher une interprétation detonante de Gillian Anderson une réalisation maîtrisée et une bande son au top
Une proposition singulière et franchement culottée qui détourne les codes du slasher avec une vraie audace formelle. Le concept métatextuel et l'ambiance valent le détour, même si le parti pris narratif reste très hermétique et m'a laissé sur la touche pendant une bonne partie du visionnage. Je n'ai pas pleinement accroché à la trajectoire, mais l'originalité de la démarche justifie la moyenne.
Découvert en avant-première.
Découvert en avant-première.
Un plaisir de. Our Gillian Anderson toujours aussi intéressant. Film un peu meta. A voir sur grand écran ( pas téléphone)
Assez partagé sur cet OVNI. Un récit intriguant et charnel, dans l’air du temps, où le slasher devient un terrain d’exploration du désir et de la découverte de soi. En revanche, je ne trouve pas toutes les idées convaincantes et le film tourne assez rapidement en rond. Les scènes de slasher sont réussies, nanardes à souhait (totalement assumées), en plus d’être très fun. Une œuvre inconstante, mais intéressante dans sa démarche.
Quels sont donc le sens et le sujet de ce Film ? je me pose sérieusement la question quand je vois comme le Scénario brouille les pistes, entre l'horreur teenage parfois bien Gore et le film d'auteur aux dialogues très longs, lents, et sans intérêts ...
Une jeune réalisatrice entreprend de ressusciter une vieille franchise qui avait fait les beaux jours du cinéma horrifique dans les 80’s & 90’s
Le précédent film (I Saw The TV Glow - 2024) de la réalisatrice donnait l'impression de n’être rien d’autre qu’une fable initiatique qui se gargarisait à aligner des clins d’oeil aux 90’s. Son nouveau film lui emboîte le pas en s'inspirant ouvertement des slashers des 80's tels Vendredi 13 (1980) ou encore Massacre au camp d'été (1983).
Le clin d'œil est bien évidemment sympathique et parfois drôle lorsqu'elle se moque et détourne les clichés inhérents au genre.
Mais pour le reste, je dois bien l'admettre, je suis resté totalement hermétique à cette fable (branIette) méta horrifico-queer. On est devant une sorte de slasher psycho-sexuel où il est question (accrochez-vous bien) spoiler: d'un serial-killer, d'identité de genre, de dissociation, d'orgasme ("little death" / "petite-mort") , de libération sexueIIe, de VHS ou encore, d'une vulve-magnétoscope
(que n'aurait pas renié Cronenberg).
Sur le papier, c'est intéressant, mais dans les faits, c'est bien trop foutraque et long pour pleinement convaincre.
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Le précédent film (I Saw The TV Glow - 2024) de la réalisatrice donnait l'impression de n’être rien d’autre qu’une fable initiatique qui se gargarisait à aligner des clins d’oeil aux 90’s. Son nouveau film lui emboîte le pas en s'inspirant ouvertement des slashers des 80's tels Vendredi 13 (1980) ou encore Massacre au camp d'été (1983).
Le clin d'œil est bien évidemment sympathique et parfois drôle lorsqu'elle se moque et détourne les clichés inhérents au genre.
Mais pour le reste, je dois bien l'admettre, je suis resté totalement hermétique à cette fable (branIette) méta horrifico-queer. On est devant une sorte de slasher psycho-sexuel où il est question (accrochez-vous bien) spoiler: d'un serial-killer, d'identité de genre, de dissociation, d'orgasme ("little death" / "petite-mort") , de libération sexueIIe, de VHS ou encore, d'une vulve-magnétoscope
(que n'aurait pas renié Cronenberg).
Sur le papier, c'est intéressant, mais dans les faits, c'est bien trop foutraque et long pour pleinement convaincre.
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C’était la sensation du festival de Cannes. Et le phénomène semble s’être arrêtée aux portes de la bulle de la Croisette. Le film, auréolé de la Queer Palm, n’a eu droit qu’à une poignée de projection le 17 septembre avant de se retrouver sur la plateforme Mubi en octobre. On y suit le projet d’une jeune réalisatrice, qui cherche à faire revivre une franchise culte avec la première comédienne. Leur rencontre, pleine de mystère s’avère surprenante. C’est absurde, kitsch, queer (un peu), drôle aussi, mais loin d’un chef d’oeuvre.
« Si ça devient trop réel, vous pouvez toujours éteindre. » Avec "Teenage Sex and Death at Camp Miasma", Jane Schoenbrun signe à ce jour son film le plus grand public, mais sans renier son style si particulier. Comme dans ses précédents, l'écran, ou ce qui y est diffusé, n'est pas seulement un écran, mais peut également être un miroir ou un refuge. Ici, un slasher, qui a déchaîné les passions, est sur le point de revenir en salles avec une réalisatrice elle-même fascinée par un élément du film original. Alors qu'elle part à la rencontre de Billy, la « final girl » du premier film, elle entre dans un monde étrange. Il ne s'agit pas seulement du Camp Miasma, mais du genre du slasher tout entier. Jane Schoenbrun décortique le genre, ses codes et ses clichés en même temps qu'elle en réalise un à travers cette mise en abyme et ce renversement de perspective. C'est parfois déroutant, mais on peut toujours se raccrocher à ce que l'on a vu mille fois avec ce tueur et ces nombreuses morts sanglantes, même si, encore une fois, il y a beaucoup plus que ça dans cet univers si familier et pourtant si unique. En somme, un bon film vraiment singulier.
j’ai bien aimé, l’esthétique est vraiment impressionnant.
Attention, c'est le retour du Tueur à la Grille d'aération ! Pourquoi une grille ?... Euh, parce que... C'est drôle, non, une grille d'aération, non... ? Rigolez, par pitié, tout le film est basé sur des puérilités comme ça, rigolez, pitié. Vous l'aurez compris, c'est dans une salle (pleine à craquer) au silence de mort accueillant chaque vanne gênante de nullité qu'on a maté ce phénomène du Festival de Cannes pourtant ultra-acclamé par la critique. Eh ben, on n'a pas vu le même film. Si vous aimez la parodie d'horreur, il y a nettement mieux, que cela soit un excellent Tucker and Dale, un bon Slumber Party Massacre (2021), La Cabane dans les bois, ou même les régressifs Scary Movie, car tout ce qui constitue le cinéma d'épouvante a déjà été détourné maintes fois. Ici, on a affaire à un pénible patchwork de références méta (c'est ringard) qui vous demandera de connaître vos classiques sur le bout des doigts. Ça cite Freddy 6 pour dire que le
spoiler: tueur va s'en prendre à ceux qui tournent le film
, ça cite en boucle les opus de Vendredi 13 en mettant en évidence les numéros des opus, et à vous de savoir dans lequel
spoiler: l'identité du tueur change, dans lequel le héros rescapé devient le tueur
, etc... Le film vous vomit ses références mal digérées, en se pensant incroyablement intelligent (cela faisait longtemps qu'on n'avait pas vu un film se la raconter autant... C'est gênant, surtout quand absolument personne ne rigole aux vannes nulles, et des chuchotis d'explication se font quand une réf est jetée au pif... Bref, le film est le seul à se croire malin). Dans tout ce fatras pédant, oui, on remarque que la photographie (qui en fait des caisses) est jolie avec ces paysages peints, oui, on est quand même un peu content que le film soit LGBT friendly et que cette cause tienne à cœur de la réal (trans, qui lutte pour la visibilité des queer au cinéma), et que les deux actrices principales donnent de leur personne, avec des scènes assez intimes. Le film discute aussi de l'amour entre deux générations d'âge, aime coller des métaphores sexuelles absolument partout (un lecteur de VHS devient un clito luisant), et la scène de tuerie musicale en caméra "go-pro" réjouira au moins ceux qui ne se seront pas endormis pendant les 45 premières minutes assommantes. On n'a jamais embarqué dans le délire, on n'a pas eu un sourire (plutôt une gêne devant la médiocrité des gags qui jure avec le style du film très pédant et sûr de lui), et on a été plus que gonflé par les citations constantes des mille références du ciné d'horreur, balancés n'importe comment, sans envie, comme une check-list de courses.
spoiler: tueur va s'en prendre à ceux qui tournent le film
, ça cite en boucle les opus de Vendredi 13 en mettant en évidence les numéros des opus, et à vous de savoir dans lequel
spoiler: l'identité du tueur change, dans lequel le héros rescapé devient le tueur
, etc... Le film vous vomit ses références mal digérées, en se pensant incroyablement intelligent (cela faisait longtemps qu'on n'avait pas vu un film se la raconter autant... C'est gênant, surtout quand absolument personne ne rigole aux vannes nulles, et des chuchotis d'explication se font quand une réf est jetée au pif... Bref, le film est le seul à se croire malin). Dans tout ce fatras pédant, oui, on remarque que la photographie (qui en fait des caisses) est jolie avec ces paysages peints, oui, on est quand même un peu content que le film soit LGBT friendly et que cette cause tienne à cœur de la réal (trans, qui lutte pour la visibilité des queer au cinéma), et que les deux actrices principales donnent de leur personne, avec des scènes assez intimes. Le film discute aussi de l'amour entre deux générations d'âge, aime coller des métaphores sexuelles absolument partout (un lecteur de VHS devient un clito luisant), et la scène de tuerie musicale en caméra "go-pro" réjouira au moins ceux qui ne se seront pas endormis pendant les 45 premières minutes assommantes. On n'a jamais embarqué dans le délire, on n'a pas eu un sourire (plutôt une gêne devant la médiocrité des gags qui jure avec le style du film très pédant et sûr de lui), et on a été plus que gonflé par les citations constantes des mille références du ciné d'horreur, balancés n'importe comment, sans envie, comme une check-list de courses.
Une interprétation magistrale, une musique grandiose et une réalisation de haute volée, malheureusement plombés par une approche beaucoup trop métaphysique de ce qu'aurait du être ce film : une bonne comédie gore. C'est d'autant plus dommage que le sang soit en CGI alors que l'esthétique années 80 était parfaitement travaillée.
réalisation très intriguante et prenante ; associée à un scénario plus profond qu'il en a l'air !!!!
spoiler:
Avec Teenage Sex and Death at Camp Miasma, le commentateur aura la possibilité d'utiliser les termes idoines : slasher, meta, gore, woke, queer, etc.
Par ailleurs, pas de panique pour les non amateurs de cinéma de genre, les références explicites au merveilleux Boulevard de crépuscule de Billy Wilder ont de quoi stimuler la nostalgie et l'excitation. Le film de Jane Schoenbrunn, au-delà de sa révérence émue et en même temps ironique au slasher, donc, comme symbole de la découverte adolescente de la peur mêlée à l'exaltation, est avant tout un objet hyper ludique, aux grilles de lecture multiples. À ce titre, le bémol éventuel concernerait la trop grande place accordée aux dialogues, parfois explicatifs, lesquels en contrepartie sont tout de même l'occasion d'admirer l'alchimie du duo constituée d'Hannah Einbinder et de l'extraordinaire Gillian Armstrong, somptueuse réincarnation de Gloria Swanson dans le long métrage que vous savez. Les vrais amateurs du genre ont de quoi siphonner du plaisir, tout en regrettant peut-être égoïstement que le film ne manque pas de parler également aux profanes, par sa créativité et son aspect pop mortel. À partir du moment où il s'agit d'une œuvre dédiée aux amoureux du cinéma et aux fantasmes qu'il convoie, n'est-il pas ouvert à toutes les sensibilités, voire œcuménique, nonobstant ou à cause de son caractère transgressif ou régressif ? Et ce n'est pas trop slasher payé.
Par ailleurs, pas de panique pour les non amateurs de cinéma de genre, les références explicites au merveilleux Boulevard de crépuscule de Billy Wilder ont de quoi stimuler la nostalgie et l'excitation. Le film de Jane Schoenbrunn, au-delà de sa révérence émue et en même temps ironique au slasher, donc, comme symbole de la découverte adolescente de la peur mêlée à l'exaltation, est avant tout un objet hyper ludique, aux grilles de lecture multiples. À ce titre, le bémol éventuel concernerait la trop grande place accordée aux dialogues, parfois explicatifs, lesquels en contrepartie sont tout de même l'occasion d'admirer l'alchimie du duo constituée d'Hannah Einbinder et de l'extraordinaire Gillian Armstrong, somptueuse réincarnation de Gloria Swanson dans le long métrage que vous savez. Les vrais amateurs du genre ont de quoi siphonner du plaisir, tout en regrettant peut-être égoïstement que le film ne manque pas de parler également aux profanes, par sa créativité et son aspect pop mortel. À partir du moment où il s'agit d'une œuvre dédiée aux amoureux du cinéma et aux fantasmes qu'il convoie, n'est-il pas ouvert à toutes les sensibilités, voire œcuménique, nonobstant ou à cause de son caractère transgressif ou régressif ? Et ce n'est pas trop slasher payé.
Vu à UGC Les Halles. Y’a counting crows dans le film c’est déjà ça. Sinon c’est joli et bien réalisé mais manque de rythme et sans grand intérêt.
Projet atypique et queer, Teenage sex death at camp Miasma est une œuvre visuellement puissante où le gore est burlesque et les scènes de poursuite ressemblent à un jeu vidéo des années 90. Si l'on perçoit, notamment à travers une belle mise en abyme, un sincère amour du genre, on peut regretter que le film n'aille parfois pas plus dans ses expérimentation. Pour qui a vu du Lynch, du Cronenberg et du Araki, le film n' apparaîtrait pas très audacieux surtout que le quatrième mur a déjà été explosé depuis longtemps. Finalement assez peu original dans sa construction narrative, le film ouvre des débats intéressants sur la question du genre et de la représentation des minorités dans le cinéma d'horreur, il
spoiler:
se présente surtout comme une comédie autour de la sexualité féminine
et de spoiler: la fascination teintée de sadisme de l'héroïne pour le tueur du film
En allant du côté de la quasi farce, la réalisatrice passe un peu à côté de la psychologie des personnages réduits à peu de choses même si mes actrices excellent. Le film me semble inférieur au très beau I saw the tv glow de la même réalisatrice, beaucoup plus dérangeant et anxiogène. L'objet de cinéma et les thèmes abordés sont assez passionnants même si le film reste malgré tout un peu sage. A voir cependant au moins pour ses qualités plastiques.
et de spoiler: la fascination teintée de sadisme de l'héroïne pour le tueur du film
En allant du côté de la quasi farce, la réalisatrice passe un peu à côté de la psychologie des personnages réduits à peu de choses même si mes actrices excellent. Le film me semble inférieur au très beau I saw the tv glow de la même réalisatrice, beaucoup plus dérangeant et anxiogène. L'objet de cinéma et les thèmes abordés sont assez passionnants même si le film reste malgré tout un peu sage. A voir cependant au moins pour ses qualités plastiques.
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