Teenage Sex And Death At Camp Miasma
Note moyenne
3,2
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PaulMntsrrt
PaulMntsrrt

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5,0
Publiée le 2 septembre 2026
L’un de mes films coup de cœur de l’année ! Un mélange des genres comme on adore. Deux parfaites actrices pour un film entre suspense, thriller et comédie !
Pauline T
Pauline T

31 abonnés 41 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2026
Le film commence très bien, l'ambiance, les couleurs, la mise en scène, tout est réuni pour faire un bon remake de slasher, avec des mises en abyme dans des mises en abyme. Mais ! En fait, les histoires d'amour entre des femmes ayant un écart d'âge de 30 ans, bah ça suffit. Arrêtons de normaliser ce genre de relations. spoiler: La scène de sexe est d'une malaisance extrême
et le reste du film, qui tente de dénoncer les clichés des slashers, ne fait que les copier sans réellement les dénoncer. Une grosse déception...
Vince
Vince

50 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
Vu en avant-première, un très bon film de Jane Schoenbrun, une belle originalité avec des actrices pleinement investies dans cette comédie dramatique réussie.
Deniselacerise
Deniselacerise

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 août 2026
J’ai pas compris, j’ai pas vu l’intérêt du film. Le film est très lent et il ne se passe pas grand chose. J’ai failli m’endormir 3 fois. Je pense juste que c’est très niche mais ce n’est pas pour moi. Mais j’aime quand même bien Gillian Anderson et Hannah Eindbinder
Benx
Benx

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 août 2026
(vu en Belgique) Comment noter un film aussi bizarre, si ce n'est l'ennui et les bâillements qu'il m'a causés. 1,5 étoile pour l'originalité
FILM_is_LIFE
FILM_is_LIFE

29 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2026
Vu en avant première. Le précédent était un peu timoré. Celui-ci est plus relâché et donc plus plaisant, avec toujours de bonnes idées !
MFede
MFede

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2026
Vu au NIFFF de Neuchâtel. C’est un film très complexe, avec une dimension métacinématographique, qui aborde de nombreux thèmes. Il aurait probablement gagné en efficacité s’il avait été resserré. Ce n’est pas un film d’horreur, mais il joue avec les codes du cinéma de genre, tout en rappelant les précédents films de la réalisatrice.
Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 août 2026
Teenage Sex and Death at Camp Miasma débarque à Un Certain Regard comme une gifle affectueuse : gore, érotique, méta et follement amoureux du cinéma de série B. Jane Schoenbrun signe ici un trip halluciné sur la création, le désir et le regard qu’on porte sur soi-même, parfois dans le même plan.

Si on pensait que Jane Schoenbrun allait sagement ranger ses obsessions après I Saw the TV Glow, c’est raté. Son troisième long-métrage nous parvient avec un titre en forme de programme et une générosité presque agressive. Il veut tout faire en même temps : faire rire, troubler, émouvoir et forcer à regarder en face ce que l’on cherche vraiment quand on appuie sur le bouton play. C’est pop, c’est drôle, c’est parfois franchement absurde et pourtant, ça creuse.

Petite mort, grand trip

Kris (Hannah Einbinder, impeccable dans son premier rôle majeur), non-binaire et polyamoureuse, est engagée par un studio pour rebooter une franchise de slasher des années 80 dont le tueur emblématique, Little Death, « Petite Mort », autrement dit l’orgasme, avait la tête en forme de bouche d’aération. Ce détail résume à lui seul la densité du film. Ce casque cubique et mécanique, qui cadre le regard comme une caméra, porte à la fois la mort, le plaisir et l’acte de filmer. Schoenbrun ne fait pas semblant. Quand Kris se rend sur les lieux qui ont inspiré le Camp Miasma originel pour rencontrer Billy (Gillian Anderson), la final girl recluse du film d’origine, c’est vers cette dissolution qu’elle se projette. L’éveil sexuel et l’éveil créatif fusionnent, dans un méta trip à la fois théâtral, stylisé et réjouissant dans la première partie. Billy, elle, est ce que Kris pourrait devenir, une artiste qui n’a jamais vraiment quitté le décor de sa propre naissance, moins hantée par le passé que par ce qu’elle représente dans la fiction. Leur relation fonctionne comme un miroir tendu entre deux femmes que le genre slasher a objectivées différemment, et qui choisissent, ensemble, de s’en emparer.

Le film se permet aussi une autodérision savoureuse sur la mécanique hollywoodienne du moment, car Kris est précisément engagée pour « camoufler la laideur » d’une franchise aux tonalités transphobes. On rit franchement de cette entreprise de récupération progressive menée depuis les studios, d’autant plus que Schoenbrun en fait partie et le sait. Traiter ça par la bizarrerie assumée, par le nanar revendiqué, est en soi un geste politique. Le cinéma de genre a toujours privilégié l’espace pour représenter des marges, tordues et monstrueuses. Mais sans vraiment pousser ses réflexions au bout, on reste parfois avec une impression d’une œuvre inachevée, qui agit plus comme une parenthèse ludique, qui oscille entre le premier et le second degré.

Teenage Sex and Death at Camp Miasma n’est pas un film qui se donne facilement, car sa narration suspendue, introspective, peut autant nous emporter que nous laisser à la porte. Mais derrière l’excès de sang, les pochettes VHS et le poulet frit ultra-sensuel, c’est une déclaration d’amour pure et dégénérée au cinéma de genre, à ce que le slasher a toujours su faire mieux que les autres, donner un corps aux pulsions qu’on n’ose pas nommer. Et c’est peut-être suffisant pour s’arrêter devant autant d’audace en ce début de festival.
Shawn777

831 abonnés 4 001 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2026
Qu'est-ce que je viens de voir ? Voici la question que je me suis posé en sortant de la salle, d'autant que je l'ai vu en séance de 8h30 et face à un délire aussi psychédélique, il a été très difficile de différencier le rêve de la réalité. Je pense d'ailleurs que c'est un film qu'il est nécessaire de digérer mais plus j'y pense et plus je l'apprécie !
Pour la faire courte, on suit ici une jeune réalisatrice chargée de remaker une saga de slasher style "Vendredi 13". Et pour cela, elle rend visite à la scream queen du tout premier film qui a élu résidence dans le lieu de tournage du premier film. Alors on est ici face à du méta dans du méta, ça peut paraître intello dit comme ça et ça l'est certainement mais jamais de manière hautaine. C'est-à-dire que c'est un film qui rend hommage à tout un pan de l'horreur - à savoir le slasher américain - comme avait pu l'être "Scream" dans les années 90 mais ici, avec une folie en plus. Une folie qui touche même au fantastique mais je ne peux malheureusement en dire plus afin de ne pas spoiler.
Car découvrir ce film alors qu'on n'en sait le moins possible est, je pense, la meilleure chose de l'appréhender. Pas trop d'attentes, pas trop d'appréhension non plus ; il suffit juste de se laisser porter par ce délire parfois gore, parfois drôle mais surtout brillamment écrit !
On a de plus ici non seulement une réflexion sur le genre mais également les fans qui sont, pour beaucoup, issus de la communauté LGBT, qui s'approprient le cinéma d'horreur et en particulier le slahser comme un véritable objet de culte. Le fait que le film dans le film soit un slasher style "Vendredi 13" est également loin d'être un détail anodin, c'est une saga qui a beaucoup souffert de ses suites toutes plus capillotractées les unes que les autres mais dont beaucoup d'entre elles, pour ne pas dire toutes, sont devenues véritablement cultes chez les fans.
Ainsi et, encore une fois, sans trop en dévoiler, on a ici un reboot (le film dans le film) qui se construit par rapport au regard de ses spectateurs ; une sorte de produit hybride et casse-gueule qui recrache littéralement les désirs des fans tout en jonglant avec les intérêts capitalistes des producteurs. Enfin, c'en est en tout cas ma propre interprétation car le film est tellement riche qu'il peut être interprété complètement différemment par un autre spectateur. Peut-être un autre fan qui s'appropriera également le film comme il s'est approprié les slashers des années 80 ?
Toujours est-il que l'on aime ou non, "Teenage Sex And Death At Camp Miasma" est film qui ne laisse pas indifférent ! Et puis quel plaisir de retrouver Gillian Anderson dans un délire pareil !
Naughty Doc

1 050 abonnés 536 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2026
Après le brouillon qu'était I Saw the TV Glow, Jane Schoenbrun revient avec un OVNI dans la droite lignée : Teenage Sex and Death at Camp Miasma voit la jeune réal queer Kris tenter de rebooter une franchise fictive de slasher, en pitchant son approche à l'ancienne Scream Queen Billy (Gillian Anderson).
Ce faisant, Teenage Sex and Death at Camp Miasma fait à la fois office de diégèse des codes du genre (via la figure métaphorique d'un Boogeyman entre Jason, Michael Myers et Pyramid Head faisant irruption dans le réel), de thèse par le prisme queer et d'introspection réflexive srmi-autobiographique.

En résulte un film ultra théorique (parfois trop dans sa seconde partie) questionnant des représentations obsolètes inhérentes au genre, sans renier le pouvoir de fascination de ces séries B gorasses. En filigrane, le récit tient ausdi via Hannah Einbinder et Gillian Anderson qui sont plutôt fabuleuses, faisant de ce Teenage Sex and Death un film réconfortant et surréaliste sur l'éveil sexuel et identitaire.
Plutôt une bonne pioche donc !
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