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Halloween meets Sunset boulevard meets Red is dead… Film meta sur le genre horrifique et queer, et c’est jouissif
Revisite avec originalité le slasher! Très très méta mais n’empêche pas les émotions! Gillian Anderson incroyable!
Le film est bien le film Meta annoncé qui perd son spectateur sans le distancer trop. Si les règles du jeu sont acceptées c’est un bon plaisir avec les références classiques du slasheur démontées au prisme d’une vision Queer. Vision qui ne semble pas réussir à couper le cordon ombilical même à la lance (pour ceux qui ont vu le film). Un film qui donne envie de lire, de comprendre avant de le ressentir autrement une seconde fois.
Film visionné lors d’une des 25 projections françaises, très belle réinterprétation du slasher, les deux actrices principales sont sublimes et particulièrement touchantes
Le film réinvente les codes du slasher pour en faire un récit d’émancipation et d’acceptation de soi, nan c’est fort
Vu lors de la seule projo au cinéma le 17 septembre au pathé Wepler ! Quel kiff ! Je crois que c’est mon film préféré de l’année !
Vu en Belgique où il est déjà sorti, ce film dans le film ne m'a pas plu du tout, on s'y ennuie énormément et ça ne fait même pas peur...
Le film arrive à nous plonger dans une forme de Meta film où finalement à force de chercher à comprendre le processus de création et le fonctionnement des émotions, l'héroïne finit dévorée par son sujet.
Hanna Einbinder est stupéfiante dans le rôle de Kris, la jeune movie maker, Gillian Anderson est inquiétante dans le rôle de Billy. Mention spéciale à Amanda Fix, qui incarne la jeune Billy.
L'ensemble du film questionne le rôle du désir, de la femme dans les films des genres horrifiques et les slashers. Avec cette éternelle question de la sexualité au sein du genre. Cela nous ramène à cette obsession déjà présente dans Halloween autour de la nudité des femmes et du rapport de domination.
Ici, l'orgasme donne un pouvoir de création à Billy permettant également de contrôler le monstre, mais également de voir à travers ses yeux. La sexualité est de même traitée d'une manière très assumée où la première fois de Billie est quasi la description d'une dissociation. On en vient à ne plus savoir ce qui est de l'ordre de la fiction, du réel, ni à différencier le film du meta film. Les pistes se brouillent et le spectateur se retrouve à devoir analyser les séquences.
Elles finissent par constituer une dénonciation du diktat de la sexualité, les rites de passage, ainsi que la représentation de la nudité des actrices dans un monde de violence envers leur corps. Si on floute la frontière entre la première fois de Billy et son personnage, c'est peut-être aussi pour dénoncer le nombre d'agressions sexuelles ayant eu lieu durant des tournages de scène intime. Du moins, l'ensemble de ce film de Jane Schoenbrun donne une sensation de vertige et de trouble.
Ce brouillage progressif entre fiction et réalité finit par déplacer la place même du spectateur. Il n'est plus uniquement devant un slasher dont il connaît les conventions, il doit constamment déterminer à quel niveau de représentation appartient ce qu'il regarde. Kris subit le même déplacement : venue reconstruire une franchise, elle cesse progressivement d'être cette observatrice extérieure face à Billy et à l'univers de Camp Miasma. Le Meta film devient alors moins un jeu cinéphile qu'une contamination, la fiction absorbant ceux qui pensent encore pouvoir la regarder à distance.
Hanna Einbinder est stupéfiante dans le rôle de Kris, la jeune movie maker, Gillian Anderson est inquiétante dans le rôle de Billy. Mention spéciale à Amanda Fix, qui incarne la jeune Billy.
L'ensemble du film questionne le rôle du désir, de la femme dans les films des genres horrifiques et les slashers. Avec cette éternelle question de la sexualité au sein du genre. Cela nous ramène à cette obsession déjà présente dans Halloween autour de la nudité des femmes et du rapport de domination.
Ici, l'orgasme donne un pouvoir de création à Billy permettant également de contrôler le monstre, mais également de voir à travers ses yeux. La sexualité est de même traitée d'une manière très assumée où la première fois de Billie est quasi la description d'une dissociation. On en vient à ne plus savoir ce qui est de l'ordre de la fiction, du réel, ni à différencier le film du meta film. Les pistes se brouillent et le spectateur se retrouve à devoir analyser les séquences.
Elles finissent par constituer une dénonciation du diktat de la sexualité, les rites de passage, ainsi que la représentation de la nudité des actrices dans un monde de violence envers leur corps. Si on floute la frontière entre la première fois de Billy et son personnage, c'est peut-être aussi pour dénoncer le nombre d'agressions sexuelles ayant eu lieu durant des tournages de scène intime. Du moins, l'ensemble de ce film de Jane Schoenbrun donne une sensation de vertige et de trouble.
Ce brouillage progressif entre fiction et réalité finit par déplacer la place même du spectateur. Il n'est plus uniquement devant un slasher dont il connaît les conventions, il doit constamment déterminer à quel niveau de représentation appartient ce qu'il regarde. Kris subit le même déplacement : venue reconstruire une franchise, elle cesse progressivement d'être cette observatrice extérieure face à Billy et à l'univers de Camp Miasma. Le Meta film devient alors moins un jeu cinéphile qu'une contamination, la fiction absorbant ceux qui pensent encore pouvoir la regarder à distance.
Un film à rebours de bien d’autres productions standardisées américaines. Ingénieux et plastiquement inventif, le film intrigue et produit une petite secousse. La musique est également finement choisie.
Un slasher qui se dévore lui-même : logique lynchienne, VHS et fausse neige, Anderson et Einbinder livrées à un délire queer et viscéral. Du cinéma qui sait qu'il en est un.
L’un de mes films coup de cœur de l’année ! Un mélange des genres comme on adore. Deux parfaites actrices pour un film entre suspense, thriller et comédie !
Le film commence très bien, l'ambiance, les couleurs, la mise en scène, tout est réuni pour faire un bon remake de slasher, avec des mises en abyme dans des mises en abyme. Mais ! En fait, les histoires d'amour entre des femmes ayant un écart d'âge de 30 ans, bah ça suffit. Arrêtons de normaliser ce genre de relations.
spoiler:
La scène de sexe est d'une malaisance extrême
et le reste du film, qui tente de dénoncer les clichés des slashers, ne fait que les copier sans réellement les dénoncer. Une grosse déception...
et le reste du film, qui tente de dénoncer les clichés des slashers, ne fait que les copier sans réellement les dénoncer. Une grosse déception...
Vu en avant-première, un très bon film de Jane Schoenbrun, une belle originalité avec des actrices pleinement investies dans cette comédie dramatique réussie.
J’ai pas compris, j’ai pas vu l’intérêt du film. Le film est très lent et il ne se passe pas grand chose. J’ai failli m’endormir 3 fois. Je pense juste que c’est très niche mais ce n’est pas pour moi. Mais j’aime quand même bien Gillian Anderson et Hannah Eindbinder
(vu en Belgique) Comment noter un film aussi bizarre, si ce n'est l'ennui et les bâillements qu'il m'a causés. 1,5 étoile pour l'originalité
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