Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Le réalisateur de « L’Inconnu de la Grande Arche » signe un suspense oppressant autour d’un gamin qui a tué un copain par accident.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Stéphane Demoustier maîtrise les rapports primaires en jeu à l’adolescence, le privilège beau et les manières mal dégrossies qui rendent cet âge vraiment étrange. Sous un soleil qui tape, tout le monde semble un peu perdre la tête et ça fait du bon cinéma.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Hadrien Hussein joue cet adolescent qui ne s’abandonne à aucune émotion. Son personnage parle peu, il n’a pas beaucoup de texte, laisse le vide glisser sur lui. C’est un « être-là », muré dans son incommunicabilité, un bloc de pure présence.
Elle
par Marguerite Baux
Un mix de chronique ado et de thriller moral, où l'on reconnaît la patte du cinéaste : tout se joue à la surface.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Le réalisateur de Borgo, (2024) démontre avec ce nouveau long-métrage sa capacité à renouveler son œuvre cinématographique. Avec sa mise en scène et ses dialogues naturalistes, le film évoque cette fois le cinéma de Rohmer, la gravité en plus.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Guillaume Loison
Avec une sobriété d’artisan (pas une once de frime ici, ni d’overdose symbolique), Stéphane Demoustier règle ce bad trip en horloger méticuleux mais aussi en fin psychologue.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
II en résulte un film d'autant plus séduisant qu'il évoque des fractures profondes et des interrogations.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Adaptation d’un roman de Victor Jestin, peuplé de jeunes acteurs non professionnels épatants et singuliers, La Chaleur trouve sa place entre le thriller introspectif et le teen movie sensuel, décrit un âge où la réalité se veut mouvante et incertaine, associe la culpabilité et le désir à une même peur de l’avenir. L’embrasement intérieur de l’adolescence a rarement été filmé avec autant de justesse.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Stéphane Demoustier travaille avec tenue à la fois son cadre oppressant, la lumière éblouissante, crue et impitoyable de l’été caniculaire, l’espace clos angoissant du camping, et l’hermétisme distant et froid de son personnage.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Après L’Inconnu de la Grande Arche et Borgo, Stéphane Demoustier réussit une nouvelle fois à nous captiver avec cette chronique de vacances étouffante.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J. Ma.
Chaleur accablante. Cadavre pourrissant sous le sable. Remords cuisant. Et la beauté qui vient, le Graal, le message sacré tant attendu, la grâce et la résolution de tous les maux. Mourir à soi-même pour renaître tout autre : voilà l’adolescence.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Venu au cinéma sur le tard, le réalisateur de « L’Inconnu de la Grande Arche » réussit avec « La Chaleur » un grand film sur l’adolescence. Emblématique de sa démarche d’auteur, ce long-métrage n’en oublie pas le public pour autant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par La Rédaction
Moins d'un an après « L'inconnu de la Grande Arche », Stéphane Demoustier change une nouvelle fois de registre. Ce drame psychologique intense est une nouvelle réussite dans sa carrière.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Chronique adolescente et thriller psychologique se télescopent dans ce beau film solaire et mélancolique
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Avec une mise en scène parfaitement calibrée, Stéphane Demoustier chronique le passage brutal d’un jeune homme à l’âge adulte.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé 2 semaines
par M.L.
Les interactions maladroites ou cruelles entre ados sont parfaitement retranscrites dans ce thriller balnéaire asphyxiant.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Haletant jusqu'au bout.
Télérama
par Hélène Marzolf
Un film sensoriel et suffocant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Un thriller sous un soleil de plomb mêlant suspense irrespirable et malaise ado.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Entre suspense et trouble amoureux, le portrait d’un adolescent désenchanté, aux allures de thriller estival.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Si l'histoire ne manque pas de saveur, le film souffre de cette bipolarité de l’histoire, entre l'inquiétude pour le corps enseveli et l’éveil des sens, qui prend naturellement son rythme autour de l'annonce d'un orage dévastateur. Peut-être le scénario aurait-il mérité d’élargir l’action sur plusieurs jours, au lieu de la concentrer sur seulement 36 heures.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Tout l’enjeu de ce « thriller en tongs », selon les termes de Demoustier, est donc d’avoir à la fois un pied dans la légèreté d’un coming of age estival et un autre dans l’effroi, comme la rencontre improbable de Guillaume Brac et Alfred Hitchcock sur une plage landaise.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Stéphane Demoustier adapte au cinéma le premier roman de Victor Jestin dans le temps suspendu d’un drame entre adolescents. Une chronique estivale qui se mue en film à suspense portée par une atmosphère forte.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Un long métrage de contrastes et d'atmosphère, de mise en scène donc, il est vrai très maîtrisée.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Ici, point de suspense à ce niveau, puisque Marouane est rongé d’un bout à l’autre par un de ses actes. Avec son unité de lieu et de temps, son atmosphère suffocante et sa capacité à jouer sur le silence, les non-dits et les tourments de son protagoniste, la variation envoûte. Celle-ci a aussi une résonance Kechichienne, façon Mektoub, My Love, lorsque le réalisateur touche au désir, à l’éveil de la sexualité de l’adolescent.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Inégal mais bouillant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Jean-Dominique Nuttens
Mais si cette ambiance intrigue d'abord, l'engourdissement que provoque cette chaleur nous gagne un peu.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Un an après « L'Inconnu de la Grande Arche », Stéphane Demoustier revient avec un « petit film », libre comme un premier long-métrage… mais loin d’être mineur. Porté par la révélation Hadrien Hussein, ce geste spontané permet au cinéaste de continuer à creuser le sillon de la justice et de la vérité. Le film peut même se voir comme le parfait contrepoint de « La Fille au bracelet », où le doute planait sur la culpabilité de l’héroïne.
Version Femina
par Hadrien Machart
Dans cette œuvre relevant de l’exercice de style, Stéphane Demoustier instille une atmosphère enveloppante et maintient un suspense haletant en s’appuyant notamment sur le caractère insaisissable de Marouane, incarné par le jeune et talentueux Hadrien Hussein.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Critikat.com
par Josué Morel
Demoustier croit se tenir devant un abîme ; en vérité, son film repose sur un scénario trop ouvragé qui oublie l’essentiel à force d’enluminures.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Parisien
par Catherine Balle
Inégalement joué (Stéphane Demoustier a choisi beaucoup d’acteurs non professionnels), « La Chaleur » dégage un certain charme dans sa façon de filmer l’adolescence et le désir, mais rate la scène qui fait vriller l’action. À partir de là, on suit avec moins d’intérêt les déboires du héros.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Malgré un titre de saison, le cinéaste français signe un thriller peu inspiré dans un camping en pleine langueur estivale, où un adolescent cache un cadavre.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Chloé Delos-Eray
L’esthétique est recherchée, lourde de sens, et sauve le film de l’âpreté de son propre dispositif. C’est qu’on ne sait jamais très bien quoi penser de l’adolescent et de ses (ré)actions, tant son apathie est antipathique, tant la monotonie de ses errances est assommante, tant son introversion est aride. Parfois, langueur rime un peu trop avec torpeur.
La critique complète est disponible sur le site Première
20 Minutes
Le réalisateur de « L’Inconnu de la Grande Arche » signe un suspense oppressant autour d’un gamin qui a tué un copain par accident.
CinemaTeaser
Stéphane Demoustier maîtrise les rapports primaires en jeu à l’adolescence, le privilège beau et les manières mal dégrossies qui rendent cet âge vraiment étrange. Sous un soleil qui tape, tout le monde semble un peu perdre la tête et ça fait du bon cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Hadrien Hussein joue cet adolescent qui ne s’abandonne à aucune émotion. Son personnage parle peu, il n’a pas beaucoup de texte, laisse le vide glisser sur lui. C’est un « être-là », muré dans son incommunicabilité, un bloc de pure présence.
Elle
Un mix de chronique ado et de thriller moral, où l'on reconnaît la patte du cinéaste : tout se joue à la surface.
Franceinfo Culture
Le réalisateur de Borgo, (2024) démontre avec ce nouveau long-métrage sa capacité à renouveler son œuvre cinématographique. Avec sa mise en scène et ses dialogues naturalistes, le film évoque cette fois le cinéma de Rohmer, la gravité en plus.
L'Obs
Avec une sobriété d’artisan (pas une once de frime ici, ni d’overdose symbolique), Stéphane Demoustier règle ce bad trip en horloger méticuleux mais aussi en fin psychologue.
La Tribune Dimanche
II en résulte un film d'autant plus séduisant qu'il évoque des fractures profondes et des interrogations.
La Voix du Nord
Adaptation d’un roman de Victor Jestin, peuplé de jeunes acteurs non professionnels épatants et singuliers, La Chaleur trouve sa place entre le thriller introspectif et le teen movie sensuel, décrit un âge où la réalité se veut mouvante et incertaine, associe la culpabilité et le désir à une même peur de l’avenir. L’embrasement intérieur de l’adolescence a rarement été filmé avec autant de justesse.
Le Dauphiné Libéré
Stéphane Demoustier travaille avec tenue à la fois son cadre oppressant, la lumière éblouissante, crue et impitoyable de l’été caniculaire, l’espace clos angoissant du camping, et l’hermétisme distant et froid de son personnage.
Le Figaro
Après L’Inconnu de la Grande Arche et Borgo, Stéphane Demoustier réussit une nouvelle fois à nous captiver avec cette chronique de vacances étouffante.
Le Monde
Chaleur accablante. Cadavre pourrissant sous le sable. Remords cuisant. Et la beauté qui vient, le Graal, le message sacré tant attendu, la grâce et la résolution de tous les maux. Mourir à soi-même pour renaître tout autre : voilà l’adolescence.
Le Point
Venu au cinéma sur le tard, le réalisateur de « L’Inconnu de la Grande Arche » réussit avec « La Chaleur » un grand film sur l’adolescence. Emblématique de sa démarche d’auteur, ce long-métrage n’en oublie pas le public pour autant.
Les Echos
Moins d'un an après « L'inconnu de la Grande Arche », Stéphane Demoustier change une nouvelle fois de registre. Ce drame psychologique intense est une nouvelle réussite dans sa carrière.
Les Fiches du Cinéma
Chronique adolescente et thriller psychologique se télescopent dans ce beau film solaire et mélancolique
Les Inrockuptibles
Avec une mise en scène parfaitement calibrée, Stéphane Demoustier chronique le passage brutal d’un jeune homme à l’âge adulte.
Télé 2 semaines
Les interactions maladroites ou cruelles entre ados sont parfaitement retranscrites dans ce thriller balnéaire asphyxiant.
Télé 7 Jours
Haletant jusqu'au bout.
Télérama
Un film sensoriel et suffocant.
Voici
Un thriller sous un soleil de plomb mêlant suspense irrespirable et malaise ado.
aVoir-aLire.com
Entre suspense et trouble amoureux, le portrait d’un adolescent désenchanté, aux allures de thriller estival.
Abus de Ciné
Si l'histoire ne manque pas de saveur, le film souffre de cette bipolarité de l’histoire, entre l'inquiétude pour le corps enseveli et l’éveil des sens, qui prend naturellement son rythme autour de l'annonce d'un orage dévastateur. Peut-être le scénario aurait-il mérité d’élargir l’action sur plusieurs jours, au lieu de la concentrer sur seulement 36 heures.
Cahiers du Cinéma
Tout l’enjeu de ce « thriller en tongs », selon les termes de Demoustier, est donc d’avoir à la fois un pied dans la légèreté d’un coming of age estival et un autre dans l’effroi, comme la rencontre improbable de Guillaume Brac et Alfred Hitchcock sur une plage landaise.
La Croix
Stéphane Demoustier adapte au cinéma le premier roman de Victor Jestin dans le temps suspendu d’un drame entre adolescents. Une chronique estivale qui se mue en film à suspense portée par une atmosphère forte.
Le Journal du Dimanche
Un long métrage de contrastes et d'atmosphère, de mise en scène donc, il est vrai très maîtrisée.
Nice-Matin
Ici, point de suspense à ce niveau, puisque Marouane est rongé d’un bout à l’autre par un de ses actes. Avec son unité de lieu et de temps, son atmosphère suffocante et sa capacité à jouer sur le silence, les non-dits et les tourments de son protagoniste, la variation envoûte. Celle-ci a aussi une résonance Kechichienne, façon Mektoub, My Love, lorsque le réalisateur touche au désir, à l’éveil de la sexualité de l’adolescent.
Paris Match
Inégal mais bouillant.
Positif
Mais si cette ambiance intrigue d'abord, l'engourdissement que provoque cette chaleur nous gagne un peu.
Sud Ouest
Un an après « L'Inconnu de la Grande Arche », Stéphane Demoustier revient avec un « petit film », libre comme un premier long-métrage… mais loin d’être mineur. Porté par la révélation Hadrien Hussein, ce geste spontané permet au cinéaste de continuer à creuser le sillon de la justice et de la vérité. Le film peut même se voir comme le parfait contrepoint de « La Fille au bracelet », où le doute planait sur la culpabilité de l’héroïne.
Version Femina
Dans cette œuvre relevant de l’exercice de style, Stéphane Demoustier instille une atmosphère enveloppante et maintient un suspense haletant en s’appuyant notamment sur le caractère insaisissable de Marouane, incarné par le jeune et talentueux Hadrien Hussein.
Critikat.com
Demoustier croit se tenir devant un abîme ; en vérité, son film repose sur un scénario trop ouvragé qui oublie l’essentiel à force d’enluminures.
Le Parisien
Inégalement joué (Stéphane Demoustier a choisi beaucoup d’acteurs non professionnels), « La Chaleur » dégage un certain charme dans sa façon de filmer l’adolescence et le désir, mais rate la scène qui fait vriller l’action. À partir de là, on suit avec moins d’intérêt les déboires du héros.
Libération
Malgré un titre de saison, le cinéaste français signe un thriller peu inspiré dans un camping en pleine langueur estivale, où un adolescent cache un cadavre.
Première
L’esthétique est recherchée, lourde de sens, et sauve le film de l’âpreté de son propre dispositif. C’est qu’on ne sait jamais très bien quoi penser de l’adolescent et de ses (ré)actions, tant son apathie est antipathique, tant la monotonie de ses errances est assommante, tant son introversion est aride. Parfois, langueur rime un peu trop avec torpeur.