Note moyenne
3,8
21 titres de presse
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Les Fiches du Cinéma
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CinemaTeaser
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Nice-Matin
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Fiches du Cinéma
Un documentaire plein d’humanité, qui prend le temps de filmer l’urgence.
CinemaTeaser
Dans les arcanes de la machine judiciaire, l’humanité : avec son dispositif rigoureux, STUPS s’impose en impeccable exercice de storytelling par l’image.
Franceinfo Culture
Les documentaristes Alice Odiot et Jean-Robert Viallet signent un film éclairant sur les conséquences du trafic de drogue à Marseille et les dégâts qu'il provoque parmi les populations les plus précaires, et les plus fragiles.
L'Humanité
Le film est aussi passionnant pour son hors-champ, qui laisse entrevoir un territoire gangrené.
La Croix
Avec une remarquable sobriété, ce documentaire efficace au cœur du tribunal de Marseille décrit la réalité brute d’une justice qui tente de démanteler les trafics de drogue.
Le Parisien
Un doc saisissant.
Le Point
Et on aimerait se dire que ces histoires relèvent de la fiction, car le découragement guette face au taux élevé de récidive. Mais c'est bien la réalité de Marseille que décrit ce puissant film-documentaire.
Les Echos
Dans ce documentaire remarquable, Alice Odiot et Jean-Robert Viallet filment les audiences du tribunal de Marseille où comparaissent les petits soldats du trafic de drogue. Edifiant.
Les Inrockuptibles
Le duo de cinéastes Alice Odiot et Jean-Robert Viallet saisit toute l’injustice d’un système grippé.
Libération
Stups documente le fléau de la délinquance lié au trafic de stupéfiant à travers ces petites mains qui troquent un boulot de manutentionnaire ou de serveuse non déclarée contre un job de guetteur ou de réceptionniste de colis délictueux, pour de l’argent facile.
Marianne
Disciples de Raymond Depardon, Alice Odiot et Jean-Robert Viallet jouent la carte de la sobriété dans un documentaire qui montre des petits dealers marseillais confrontés à une justice en… overdose de dossiers à traiter. Un choix judicieux.
Ouest France
Nécessaire et passionnant.
Positif
L’efficacité d’un filmage au plus près des accusés et les raccords de montage pour passer d’un prévenu à un autre, en scénarisant le temps d’attente du délibéré, font de Stups la radiographie d’une société qui juge avec talent des êtres inadaptés et récidivistes impénitents.
Sud Ouest
Sombre et sobre, un documentaire saisissant, et assez désespérant.
Télérama
Trente minute d’audience par petite main du trafic de drogue. Par la justesse de leur regard, les auteurs Jean-Robert Viallet et Alice Odiot renouvellent le nôtre sur la réalité de la justice.
aVoir-aLire.com
Évitant tout jugement et encore bien plus toute proposition de solution, ce documentaire décrit une réalité brute pour interroger sur l’inefficacité d’un empilement de lois punitives au détriment d’une vraie volonté politique apte à donner un avenir à une jeunesse perdue et à ne laisser personne au bord du chemin.
Abus de Ciné
Après leur précédent film "Des hommes" qui témoignait du quotidien des détenus incarcérés à la prison des Baumettes, les deux documentaristes ajoutent avec "Stups" une autre pièce au puzzle pour rapporter à échelle humaine, les causes et conséquences de la hausse du narcotrafic dans les quartiers les plus défavorisés.
Cahiers du Cinéma
Stups compense sa brièveté par la précision des paroles retenues, propres à faire exister le hors-champ de carences politiques et éducatives, ferment d’une société parallèle de plus en plus étendue.
Le Monde
Dans une mise en scène très dépouillée, Stups organise le face-à-face de ces deux mondes, si ce n’est ces deux France. Le film se trouve à équidistance du travail patient et acharné d’une administration tentant de faire au mieux et, de l’autre côté, d’une organisation sociale qui voue une frange de sa population à la prison. Les réalisateurs ne campent pas pour autant une sorte de neutralité qui aurait été ici malvenue : ils savent aussi trancher dans le vif.
Nice-Matin
La technique, qui consiste à poser la caméra et voir ce qui s'y passe, avec un travail méticuleux fait au montage, est d'autant plus payante qu'elle invite les spectateurs à se faire leur propre idée sur chaque cas.
Première
Le flegme voire l’humour dont il faut user pour faire son chemin dans le fatras de mensonges des accusés. Et le fait qu’aucun cas ne ressemble à un autre, au fil des audiences, au contraire de ce qu’on pourrait spontanément croire. Une belle claque aux idées reçues.