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CINÉ FEEL
82 abonnés
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1,5
Publiée le 18 juin 2026
Maus qu’arrive t il a notre cher Almodovar ? Un film de trop, qui rabâche, qui parle trop, qui explique tout, qui nous ennuie, qui nous sature de belles couleurs, de beaux décors, jusqu’à l’asphyxie. Un bel écrin pour raconter quoi ? Que le maître a perdu son inspiration. On ne s’en rend pas compte de suite, tant la rencontre entre Monica et Beau est originale et bien racontée. Et puis très vite, un défilé de personnages de femmes tristes, frustrées, en colère, qu’on a déjà croisées dans ses précédents films. Almodovar les choisit, les expose, puis oublie son personnage le plus attachant (Beau) et l’on s’ennuie. Maus la principale offense faite au spectateur c’est l’avant-dernière scène lorsque, mcomme s’il voulait contrecarrer tout commentaire sur son film, le personnage d’Anna nous explique, face caméra, toutes les faiblesses du scénario, tout le manque d’inspiration de l’auteur. Et donc il est conscient du ratage , mais il choisit de le rabâcher une nouvelle fois, et donc de nous retirer même la liberté de critiquer cet objet de cinéma. Ce n’est pas Autofiction qu’il aurait dû appeler son film mais autocritique . C est certes honnête mais ce n’était pas utile de nous y convier Espérons que s’étaient à présent auto-purgé, il nous reviendra bientôt en meilleure forme ….
Je dois avouer que je ne suis pas du tout rentré dans les personnages de fiction crées (ou plutot adaptés) par le réalisateur dans le film. Ils m'ont paru inintéressants et fades. Ce n'est qu'au dernier quart du film que j'ai eu l'impression que le film allait enfin commencer avec le réveil des "vrais" personnages. Mais le film se termine déjà et je repars sans avoir eu l'impression que les problématiques soient poséses. La patte d'Almadovar est là : les cuisines sont toujours aussi colorées, tous les appartements ressemblent à des appartements témoins tant ils sont impeccables. Ca en devient presque caricatural. On aurait pu imaginer que les "vrais" personnages auraient pu vivre dans un univers différent de celui des personnages de fiction.
Ce film n'a vraiment aucun intérêt. On pense après les 15 premières minutes d'accroche correctes, qu'il va se passer qqchose... mais non, rien! Sa collaboratrice a beau lui rabâcher que son scénario est nul, il l'a qd mm tourné... Chiantissime, autant que ces héroïnes toutes sous antidépresseurs ! Il est temps qu'il prenne sa retraite et qu'il ne s'avise pas de faire un film dessus. Merci !
assez décevant, heureusement de très bonnes scenes mais rares sauvent l'ensemble. Il y a toujours quelque chose a sauver dans les films d'amadouer, et cedt tant mieix. a voir, sans espérer le bouleversement attendu.
Almodovar nous explique comment la réalité vient inlassablement nourrir la fiction mais cette idée mérite t'elle finalement un film ? On retrouve son style, sa patte mais je reste sur le carreau.
Un Almodóvar en mal d'inspiration. La photographie est magnifique, les acteurs sont très bons. Mais l'histoire n'est pas passionnante, pas bien menée à part quelques scènes plus intenses et captivantes, et baigne dans une musique syrupeuse quasi permanente.
Un film qui ne dit pas grand chose, peut être une des seules questions posée serait: à quel point peut on s’inspirer du réel pour écrire une fiction ? Mais même cela, ce n’est pas traité, ou très mal. On reconnaît Almodovar dans ses couleurs, ses dialogues, la manière de filmer ses plans, proche du corps mais pour le reste, quasiment rien à prendre. Mais c’est du almodovar qui imite mal almodovar. Les adeptes iront à la messe. On a l’impression que dès qu’une porte est ouverte à un dialogue intéressant, sincère et profond, il s’empresse de fermer la porte, comme la scène de fin où il demande à Santi: à moins que tu aies encore des choses à me dire ? Non. » et le film s’arrête là On peut souligner qu’il est très fort pour choisir ses actrices principales, toujours des femmes puissantes et fortes qui dégagent beaucoup d’humanité Une belle scène à noter: quand Elsa est allongée à côté de bo et décrit son corps avec des reliefs de montagne.
Bien d'accord avec @Remyll, sauf que...je n'ai pas tout compris. Les acteurs parlent tellement vite, on réalise vite que l'espagnol n'est pas si facile à comprendre et alors l'inculte que je suis doit se résoudre à lire les sous-titres, petite galère tout de même !!! Il va falloir donc que j'aille le revoir, pour mieux saisir toute l'intrigue... En tous les cas les actrices sont impressionnantes et ravissantes, en particulier Barbara Lennie que je ne connaissais pas, au charme dévastateur, et la toute jeune Milena Smit : absolument envoutante. Les hommes aussi sont magnifiques et d'évidence bien membrés !!! :) Bref, c'est sûr : on ne regrette pas sa soirée !
Dans la longue et belle carrière d'Almodovar, qu'on a toujours plaisir à retrouver, il y a les pépites, les films qu'on aime bien, et, un coup de temps en temps, ceux qu'on n'apprécie peu. En ce qui me concerne, c'est le cas pour cet “Autofiction”, qui m'a ennuyé du début à la fin. Trop nombriliste, trop dispersé, trop bavard, trop “je suis malheureux”, et pas accrocheur. Heureusement, il reste la beauté des images et des couleurs, et l'excellente prestation de Barbara Lennie.
Dans Douleur et Gloire - peut-être son plus grand film - Almodovar faisait du corps le réceptacle de nos absents. Idée bouleversante que nos somatisations - douleurs lancinantes de dos, de genou, de tête - sont autant de rappels des chocs de nos existences nous ayant liés à d'autres. Autant de manières de continuer à faire vivre les fantômes de ceux qui nous ont quittés. La douleur comme façon de ressusciter ce qui n'est plus. Comme façon de supporter le deuil. Poésie mystique. Ici, la réflexion se poursuit mais avec un objet plus conventionnel : le réceptacle ici c'est l'oeuvre. La poésie cède donc la place à la tautologie. Quant à la question du vampirisme de l'auteur vis-à-vis de son entourage, on préférera les éternelles 30 secondes de The Fabelmans où Spielberg ne peut s'empêcher de se voir dans le miroir filmant un climax de son existence plutôt que de le vivre pleinement au fond de son âme... que les 1h50 de ce film-ci. Un Almo agréable à regarder mais mineur.
Décevant eu égard a l'œuvre d'Almodovar riche et foisonnante qui décrit si bien l'univers féminin. Dans cette mise en abîme, le film passe de la réalité a la fiction dans une mise en scène qui ne fonctionne pas. On ne parvient à s'attacher aux personnages. Seule la dernière scène a un peu de sens. Difficile de comprendre l'enthousiasme de certains critiques dits de référence.